BYRON KATIE à Paris – Samedi 12 juillet 2014

ATELIER JOURNÉE – 9h30-17h – Théâtre BOBINO

Qui seriez-vous sans vos histoires ?
Vivre en harmonie avec ce qui est avec Le Travail de Byron Katie

Information et réservation sur www.byron-katie-paris-2014.com
Tarif réduit jusqu’au 12 mai 2014.

Au cours de cette journée exceptionnelle à Paris, Byron Katie, avec son humour et sa clarté bienveillante et sans concession, va vous faire découvrir : Le Travail.

C’est une démarche d’auto-questionnement simple et radical de nos pensées stressantes, qui vise à mettre fin à nos souffrances en nous libérant de nos conditionnements limitants pour retrouver notre état naturel : la joie, la paix et l’amour.

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Le Travail de Byron Katie :
une nouvelle approche de la sérénité : 4 questions qui peuvent changer une vie

La première fois que j’ai expérimenté « Le Travail » de Byron Katie, cela m’a permis d’arrêter de fumer. C’était il y a 11 ans. J’ai appliqué cette démarche de remise en cause des pensées stressantes. Et j’ai cessé de fumer, naturellement, sans tension interne ! Psychologue de formation, j’ai suivi la formation proposée par Byron Katie, je pratique Le Travail personnellement et le partage en sessions individuelles, en groupe dans des stages de 1 à 7 jours, ainsi que dans le monde de l’entreprise comme outil de coaching. Il s’agit d’une démarche de remise en question de nos croyances et pensées limitantes.

Qu’est-ce que Le Travail ?

Le Travail est une démarche d’identification de nos pensées stressantes et de remise en cause de ces pensées à l’aide de 4 questions et de retournements.
Nous allons voir à l’aide d’une pensée qui m’était très stressante (celle qui me conduisait à fumer) quelles sont ces 4 questions et ces retournements.
Mais tout d’abord, laissez-moi vous parler de Byron Katie, la fondatrice du Travail.

Qui est Byron Katie ?

Cette démarche est née d’une expérience vécue par Byron Katie en 1986.
Cette américaine a vécu, un matin, au réveil, un changement radical d’état psychologique, passant d’une dépression sévère l’empêchant de quitter sa chambre pendant plus de deux ans à une joie sans nom. Elle remarqua que la seule différence entre ce matin-là et le jour précédent était qu’elle ne croyait plus en ses pensées, elle ne croyait plus en son histoire. Elle mit alors au point cette technique de remise en cause de ses pensées stressantes afin de garder et approfondir cette paix nouvelle intérieure. Depuis, elle partage Le Travail dans le monde entier.

Concrètement, comment « faire Le Travail » ?

Tout d’abord, je vais identifier ma pensée stressante. Prenons mon cas, lorsque je fumais. Ma pensée stressante était : « Je veux fumer une cigarette ». C’est avec le cœur ouvert et la volonté de me remettre en question que je commençai à répondre aux questions, comme une aventurière qui s’apprête à aller découvrir de nouveaux mondes…

Question 1 : « Je veux fumer une cigarette ». Est-ce vrai ?

Est-ce vrai qu’au moment précis où je crois que je veux fumer une cigarette, je veux fumer une cigarette ? Je prends mon temps, j’explore, je fouille en moi, je gratte, je regarde… Et je réponds par OUI ou par NON. Simplement. Sans ajout, sans explication, sans justification. Et pour moi à cet instant c’était OUI.

Si la réponse est OUI, je me pose la question 2 ; sinon, je vais à la question 3 directement.

Question 2 : « Je veux fumer une cigarette ». Est-ce que je peux être absolument certaine que ce soit vrai ?

Est-ce que je peux être absolument certaine que ce soit vrai : « Je veux fumer une cigarette » ? Là encore, je replonge en moi, et il n’y a pas de bonne ou mauvaise réponse, juste le résultat de mon exploration intérieure… Et là pour moi à cet instant, je n’en étais plus si sûre, et c’est un NON qui s’imposa.

Question 3 : « Je veux fumer une cigarette ». -Comment je réagis, que se passe-t-il quand je crois à cette pensée ?

Je n’invente rien, je regarde, je fais un arrêt sur image, sur ce qui se passe en moi, pour moi, autour de moi, à ce moment-là. Je remarque les conséquences que cela engendre dans ma vie quand je crois une telle pensée.

Dans mon cas, lorsque je croyais à cette pensée : « Je veux fumer une cigarette », mon pouls s’accélérait, mon souffle se raccourcissait, je plongeais dans un état de stress. Je ne me souciais plus de rien, ni de ce que j’étais en train de faire, ni des gens qui m’entouraient. Je ne pensais plus qu’à cette cigarette. Plus rien n’avait d’importance, c’était la priorité numéro 1 de ma vie : fumer une cigarette ! Et plus largement, cette pensée entraînait beaucoup de culpabilité, je voyais l’image de la mère de ma meilleure amie morte sur son lit d’hôpital suite à un cancer des poumons, je m’isolais de mon bien-aimé pour aller fumer, et surtout , j’avais mal aux poumons, à la gorge et à la tête tous les matins au réveil… Je me sentais faible, dépendante, incapable, aliénée…

Pour répondre à la question 3, j’essaye d’être exhaustive, de regarder ma vie intérieure et extérieure sous l’emprise de cette pensée. Je suis restée des jours à noter comment je réagissais, ce qui se passait en moi, dans les moindres détails, quand je croyais cette pensée.

Puis je suis passée à la question 4.

Question 4 : « Je veux fumer une cigarette ». Qui serais-je sans cette pensée ?

Je n’invente rien. Je replonge en moi, je repars à l’aventure. Sans cette pensée, qui suis-je ?

Une amoureuse blottie au chaud avec son chéri devant un superbe film ! Je ne me lève pas, je ne me couvre pas en plein hiver pour sortir me brûler la gorge un peu plus ! Je suis bien, légère, épanouie. Je serais la femme que je veux être, indépendante, libre.
Ensuite je me projette dans toutes les situations où habituellement j’ai la pensée : « Je veux fumer une cigarette ». Une par une, je vis ces situations intérieurement, sans la pensée : « Je veux une cigarette ». Je prends mon temps dans chacune d’elle. Je me délecte de cette expérience intérieure, de cette nouvelle « moi » !

Puis, lorsque je me sens rassasiée de ce nouveau « moi », je passe aux retournements.

Les retournements

Je prends la pensée de départ et je l’inverse. Puis je cherche au moins 3 exemples pour illustrer chaque retournement.

Là encore, je n’invente rien. Je cherche des exemples concrets, authentiques, valables pour moi.

Dans ce cas, le retournement sera : « Je ne veux pas fumer une cigarette ».
En posant mon regard sur ce qui se passait vraiment en moi au moment où je croyais vouloir fumer, j’ai réalisé qu’en fait, selon les circonstances, je voulais soit une pause dans mon travail, soit un recentrage en moi, soit prendre l’air, etc. Ce que j’ai découvert en cherchant des exemples à ce retournement, c’est qu’en fait je ne voulais JAMAIS fumer une cigarette aux moments où je croyais vouloir en fumer une ! Quelle révolution ! Ce désir recouvrait toujours un autre désir-besoin.

C’est parce que je cherchais en moi des exemples à ce retournement à chaque fois que la pensée apparaissait que j’ai pu arrêter de fumer naturellement. Simplement, à chaque fois que j’avais envie de fumer, je me reposais les 4 questions rapidement dans ma tête puis je cherchais des exemples au retournement en étant à l’écoute de ce qu’en réalité je voulais vraiment à ce moment-là. Et comme je comblais alors mon vrai besoin du moment, il n’y eut aucune frustration, aucune prise de poids, aucune nécessité d’un support autre que ces 4 questions.

Dans ma pratique de psychologue

Dans ma pratique, j’utilise le Travail dans les situations de phobies, de traumas, d’anxiété, dans tous les cas où la personne vit une émotion stressante. Ensemble, nous identifions la pensée, la croyance à l’origine de cette émotion (« J’ai peur parce que… », « Je suis triste parce que… », etc.), puis nous investiguons cette croyance à l’aide des 4 questions et des retournements.

Certaines personnes viennent pour une situation bien particulière, le temps d’une seule séance, alors que d’autres ont des rendez-vous hebdomadaires depuis plusieurs années.

Certains de mes clients ont quatre ans et demandent spontanément à faire Le Travail parce qu’ils ont peur du noir ; certains sont avocats, d’autres médecins, thérapeutes, psychologues, enseignants, agriculteurs, lycéens, mères au foyers, danseurs, chefs d’entreprises, vendeurs… Tous ont en commun de vouloir se co-naître, réaliser qui ils sont sans leur histoire.

Rencontre avec Byron Katie à Paris

Si vous aussi vous avez envie de goûter au Travail de Byron Katie, de vous découvrir, de vous apaiser dans certaines relations conflictuelles, ou si vous avez simplement envie d’en savoir plus, je vous invite à me rejoindre pour une journée extraordinaire de Travail, à Paris, animée par Byron Katie, le 12 juillet prochain.

Vous pouvez également vous procurer les livres de Byron Katie, et visiter le site www.thework.com. Vous y trouverez tout le nécessaire pour faire du Travail par vous-même, sans l’aide de quiconque, comme je l’ai fait pendant 7 ans.

Au plaisir de nous rencontrer le 12 Juillet autour de Byron Katie, ou ailleurs si le cœur vous en dit !

Marie Varada Pommier
Psychologue. Facilitatrice du Travail de Byron Katie

www.marievarada-thework.com
www.thework.com
www.byron-katie-paris-2014.com


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Gestion du stress et confiance en soi – Mai 2014, Paris.

FORMATION
Gestion du stress et confiance en soi

– Comprendre son stress et son émotivité
– Prendre du recul, apprendre à gérer ses émotions en faisant appel à sa créativité et son intuition.
– Apport des neurosciences dans la gestion du stress
– Apports théoriques et exercices pratiques

Deux jours de formations
Prochaine session les 22 et 23 mai 2014
Tarif préférentiel 280 euros TTC le stage
Stage sur Paris
Inscription sur www.sophrokepri.fr rubriques séances

Patricia Periovizza, Psychologue, Anthony, Fr.
Lien URL : https://www.psycho-ressources.com/patricia-periovizza.html


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La liberté à pas de danse – Claire BAUDIN.

La liberté à pas de danse
Claire Baudin

SOMMAIRE:
Infirmière passionnée de danse, Claire Baudin découvre un jour qu’il est possible de soigner par l’exercice de cet art. Interpellée, elle décide d’en faire son métier : elle est aujourd’hui danse-thérapeute. Cette pratique étant méconnue en France, elle souhaite témoigner de son expérience pour lever le voile qui la recouvre ; c’est donc avec humour et spontanéité qu’elle raconte son amour pour le quatrième art, son coup de foudre pour la démarche de l’Expression Primitive, les enseignements qu’elle a suivis, et la joie d’exercer un métier qui allie passion et ambition.

L’AUTEUR:
Née en 1967 à Paris, Claire Baudin y a vécu 43 ans avant de s’installer dans la région de Saint-Malo et d’y créer À Corps-d’Âme, une entreprise de psychothérapie par la danse et de formation à la relation d’aide. Face à l’infini de l’océan, elle s’inspire des grandes marées pour danser sur la grève..

Membre de Psycho-Ressources
https://www.psycho-ressources.com/claire-baudin.html

EXTRAIT:

En quête de soi…
« La danse, c’est quand on est débarrassé de tout artifice. » Marie-Claude Pietragalla

La danse est une rencontre de son corps, de son être, sans détour par l’esprit. Le corps est toujours là, immédiatement disponible.

Pourquoi chercher loin quand on a tout à sa disposition ?

Parce que l’être humain a peur de son propre corps, mystère du vivant dont il ne peut rien contrôler. La danse n’a pas besoin d’un temps de préparation. Tout est là.
Tu es là. Je suis là. Alors, es-tu prêt ? Es-tu là, présent à toi, à ton corps, à ton âme ?

Si oui, alors, vas-y !

Seul, à deux ou à plusieurs, tu peux toujours déployer ton corps.
Qu’est-ce qui t’empêche de danser chez toi ?

Rien, si ce n’est ton propre jugement et ta peur. Alors, laisse-les au placard et prends quelques minutes pour toi. Ne t’inquiète pas, il ne t’arrivera rien… Rien de grave, si ce n’est d’éprouver du plaisir et de t’étonner de toi, parfois avec joie. Laisse-toi surprendre par les gestes qui naissent spontanément, répète-les, grandis-les et habite-les de toute ton âme. Mets-les tous dans un endroit de ton corps, ton coeur de préférence. Bientôt naîtra une chorégraphie que tu pourras offrir à tes amis, ou encore transmettre à ceux qui en ont besoin, à ceux qui souffrent dans leur âme et dans leur corps. Tu t’apercevras rapidement qu’avec peu, on peut donner beaucoup. Vas-y, tu ne risques rien à essayer. Si tu as quelques difficultés, n’hésite pas à m’appeler, je t’accompagnerai, et je t’aiderai à créer ta propre danse.

Quelque temps plus tard…
Bon, je vois, tu sembles avoir des difficultés…
Encore quelques mots pour te guider ?

Prends le rythme par les pieds comme lorsque tu marches. Tu vois, tu danses tous les jours, sans même t’en apercevoir ! C’est la pulsation de ton coeur qui passe par les pieds. Tu peux vraiment t’appuyer sur le sol pour garder ton équilibre. Il est là pour te réceptionner. Plutôt, la terre est là pour t’accueillir comme une mère nourricière. Capte donc cette pulsation de vie et laissetoi habiter par le rythme dans tout ton corps, laisse-toi toucher par la mélodie.

***

Titre: La liberté à pas de danse
Auteur: Claire Baudin
Format : 12 x 18,5 cm   Pages : 120 pages
Parution : avril 2014   ISBN : 978-2-35485-511-6
Éditions Jets d’Encre
http://www.jetsdencre.fr/lng_FR_srub_11_iprod_462-La-liberte-a-pas-de-danse.html


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Semaine nationale de la santé mentale – du 5 au 11 mai 2014

Semaine nationale de la santé mentale
– du 5 au 11 mai 2014
En 10 ans, le temps libre des Québécois a diminué de 3 heures par semaine

« Prendre une pause, ça du bon! »

Montréal, le 25 mars 2014 — La 63e Semaine nationale de la santé mentale aura lieu du 5 au 11 mai 2014. Avec comme thème « Prendre une pause, ça du bon! », cette campagne annuelle orchestrée par le réseau québécois de l’Association canadienne pour la santé (ACSM) invitera la population à cultiver son bien-être en prenant des pauses. La campagne proposera aux ados, aux adultes de 18 à 128 ans et aux travailleurs au moins 22 idées et astuces pour ralentir, décrocher et reposer son esprit au quotidien — etrebiendanssatete.ca.
Au Québec, entre 1998 et 2010, le temps hebdomadaire consacré au travail a augmenté de 3,9 heures alors que le temps libre des Québécois a diminué de 3 heures par semaine. Tout indique que cette tendance se maintiendra au cours des prochaines années. En outre, la fatigue motiverait au moins une visite sur deux chez les généralistes; un état souvent en lien direct avec le stress, la dépression et l’épuisement professionnel. On estime aussi qu’entre 15 % et 30 % des patients qui consultent un médecin de famille souffrent d’un trouble de santé mentale.

« On vit aujourd’hui à cent à l’heure : on se rend au bureau d’un pas pressé, d’autres sont bloqués dans la circulation ou tente d’avoir une place dans l’autobus ou dans un wagon de métro déjà rempli. Chaque jour, on accède à une masse de plus en plus imposante de courriels auxquels nous n’arrivons pas à répondre. On se sent souvent dépasser. Nous sommes presque qu’aux limites de ce que l’humain peut supporter physiquement et psychiquement », déclare Renée Ouimet, directrice de l’ACSM – Division du Québec.

Autant de pauses qu’il y a de personnes

Le besoin vital de recharger sa batterie s’impose désormais pour tous. Au quotidien. Cette pause permet de prendre du temps pour soi ou d’aller vers les autres. Il y a autant de types de pause qu’il y a de personnes. Les pauses se distinguent aussi selon les besoins et les moments de notre vie. Certains auront besoin de faire une activitéé? sportive alors que d’autres vont préférer s’amuser, inventer un jeu.

« Bien souvent, les gens ne se rendent pas compte qu’ils sont fatigués avant d’être épuisés. Prendre une pause permet de se ressourcer ou de prendre du recul et de reprendre son rythme, ajoute Mme Ouimet. Les pauses permettent de reprendre contact avec soi et d’établir des liens significatifs avec les autres de même qu’avec la culture, le travail, la nature, le corps et l’esprit. »

Nouveau porte-parole

Le comédien Mathieu Quesnel que l’on peut voir à la télé dans SNL Québec et qui sera en vedette dans les prochains films de Denys Arcand (Le règne de la beauté) et d’Émile Gaudreault (Furie) est le nouveau porte-parole de la Semaine nationale de la santé mentale. Âgé de 31 ans et père de deux jeunes garçons, Mathieu profitera de cette campagne pour dire aux Québécoises et Québécois que prendre soin de sa sante? mentale ça se fait chaque jour et que c’est aussi important que se brosser les dents, manger sainement ou faire de l’exercice physique.

« Prendre une pause c’est se sortir d’une situation pour mieux y retourner. Évidemment quand on parle de « pause » on pense tout de suite aux pauses qu’on prend ou pas dans le cadre de notre travail. Mais on oublie souvent de prendre des pauses de nous-mêmes, de nos vies personnelles, voir de nos personnalités, de nos âmes… On vit dans un monde où la productivité et le succès personnel sont très valorisés. Mais il faut se rappeler qu’on fait partie d’un tout. Il faut se donner la possibilité de prendre du recul, et la seule façon c’est en s’arrêtant, en prenant une pause, déclare Mathieu Quesnel.
Pour être en bonne santé mentale, les experts recommandent de trouver un équilibre entre les divers aspects de sa vie : social, physique, spirituel, économique et mental. Lorsqu’on se laisse trop absorber par un secteur de sa vie, les autres sont laissés pour compte. Par exemple, si l’on met toute son énergie au travail, on se rend vite compte que cela se fait au détriment de sa vie familiale et sociale.

« Pour moi la pause est un changement de rythme qui nous aide à renouveler notre énergie, pour se recentrer et repartir du bon pied. L’important c’est de sortir de sa routine. C’est ça la pause, c’est de se permettre d’oublier la notion du temps. On peut faire du sport, lire un livre, écouter la télé, dormir, partir en voyage ou tout ce que vous voulez, pourvu qu’on change radicalement le rythme qui s’est installé en nous. Prendre une pause, ça du bon! », conclut Mathieu Quesnel.
Découvrez tous les outils sur etrebiendanssatete.ca et prenez une pause seule, en famille, entre ami-e-s, entre collègues.

Quelques faits sur la santé mentale

  • Depuis le début des années 1990, la fréquence des problèmes de santé psychologique au travail augmente de façon alarmante. Ils incluent l’épuisement professionnel, la dépression, le stress et les troubles anxieux.
  • Selon le Conference Board du Canada, 16 % des femmes et 11 % des hommes souffriront d’une dépression majeure au cours de leur vie, et les six problèmes de santé mentale les plus courants coûtent 20,7 milliards de dollars par an à l’économie canadienne. Ce coût devrait atteindre 29,1 milliards d’ici 2030.
  • Chaque jour, 500 000 personnes s’absentent de leur travail à cause de problèmes de santé mentale.
  • L’anxiété constitue actuellement le principal problème en matière de santé mentale. Un tiers de la population en serait affecté.
  • L’Organisation mondiale de la santé anticipe qu’en 2020 la dépression sera la première cause d’invalidité dans le monde.

La Semaine nationale de la santé mentale est commanditée à l’échelle provinciale par Desjardins Assurances, le ministère de la Santé et des Services sociaux. L’ACSM offre à l’année de nombreux outils pouvant être téléchargés, photocopiés, commandés et donnés. Info : etrebiendanssatete.ca

L’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) – Division du Québec est un organisme à but non lucratif voué à la promotion du bien-être psychologique, à la prévention des problèmes de santé mentale et à la réalisation d’activités destinées à la population. Elle travaille en collaboration avec dix filiales autonomes.

– http://acsm.qc.ca/theme-slogan-2014


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Vivre mieux avec les émotions de son enfant

SOMMAIRE:
Vivre mieux avec les émotions de son enfant

Toutes les émotions, la joie, la colère, la tristesse, la peur, sont indispensables à l’enfant pour se développer, communiquer, exprimer ce dont il a besoin ou envie, ce qu’il aime ou ce qu’il n’aime pas. Mais il n’est pas toujours évident de comprendre pourquoi il réagit de telle ou telle manière aux situations du quotidien.

C’est pourquoi ce livre, conçu pour vivre mieux les émotions de son enfant, propose tous les repères utiles pour

  • réagir face à ses peurs ;
  • lui permettre d’apprécier les moments de joie ;
  • trouver l’attitude adaptée lorsqu’il est en colère ;
  • l’aider quand il est triste ;
  • faire la différence entre émotions normales et excessives ;
  • gérer ses propres émotions de parents.

Pour réagir de la façon la plus appropriée aux émotions de son enfant, pour se donner toutes les chances de l’accompagner au mieux afin qu’il ait davantage confiance en lui : des solutions concrètes et des outils adaptés favorisant une bonne gestion des émotions de chacun.

L’AUTEUR

Aurélie Crétin est psychologue et psychothérapeute, praticienne en thérapie comportementale et cognitive.?Elle exerce en libéral à Lyon et enseigne à l’université Lyon-I (en DU de thérapie comportementale et cognitive et en DU de psychopathologie infanto-juvénile).

Aurélie Crétin est membre de Psycho-Ressource
https://www.psycho-ressources.com/aurelie-cretin.html

EXTRAIT:
Vivre mieux avec les émotions de son enfant
Aurélie Crétin, © Editions Odile Jacob

Introduction

Les émotions sont des sensations physiques qui régulent toute notre vie. Elles composent l’axe central du développement de l’enfant. Elles lui permettent d’identifier ses besoins, ses envies, l’alertent, lui permettent de communiquer, de savoir ce qu’il aime, ce qu’il n’apprécie pas…
Par ailleurs, ses émotions influent sur son comportement, ses pensées et ses relations à autrui. Il est donc important, pour les parents et l’enfant, de comprendre comment elles fonctionnent, quels sont leurs rôles et leurs utilités ; mais également comment faire, pour accompagner son enfant afin qu’il développe ses émotions et vive bien avec, qu’elles soient légitimes ou excessives.

Même si ces émotions sont nécessaires à son développement et à ses interactions avec les autres, elles sont parfois difficiles à gérer, à extérioriser, ce qui peut poser des problèmes à l’enfant, mais aussi à son entourage qui se trouve parfois démuni.

Chaque parent a bien compris que les émotions sont essentielles dans la construction de son enfant ; mais se sent parfois désemparé face à leur manifestation : que dire ? que faire ? comment réagir ? Bon nombre de parents espèrent trouver une réponse à ces inquiétudes en venant consulter : comprendre l’enfant et agir au mieux pour son bien-être et pour l’équilibre familial.

En effet, quand son enfant manifeste ses émotions, son entourage a plutôt envie, lorsqu’elles sont désagréables, de les « faire taire », d’aider l’enfant à les faire diminuer rapidement.

À travers ces quelques pages j’espère vous permettre de voir que l’enfant a besoin de ses émotions ; que vous pouvez, en tant que parents, en accompagner certaines, essayer aussi de développer celles qui sont les plus agréables, lui apprendre à les gérer, à les accepter, « apprendre à mieux vivre avec » tant pour vous que pour lui. Je travaille, avec plaisir, depuis plusieurs années avec les enfants. Je ressens toujours autant d’admiration pour leur cou-rage et leur détermination à affronter leurs émotions.
La thérapie implique une collaboration nécessaire avec leurs parents, volontaires, prêts à se remettre en question (parfois trop !). Ils sont bien souvent en souffrance de voir leur enfant malmené par ses émotions. Au cours de mes consultations, je constate que je reprends régulièrement certains exemples, certaines « techniques », bref, que certains « outils » reviennent souvent, que ce soit dans la prise en charge de l’enfant avec ses parents ou lorsque nous travaillons tous ensemble… Un vrai travail d’équipe !

J’ai donc pensé qu’il pourrait être intéressant de proposer un petit guide, véritable boîte à outils pour vous parents qui êtes sur le chemin si merveilleux et parfois difficile de l’accompagnement de votre enfant dans la vie, la vie de ses émotions. Je vous proposerai ici des « outils » pour vous et votre enfant, afin que vous continuiez à l’accompagner face à ses émotions.

Le thème des émotions, qui est bien évidemment très large et pourrait contenir plusieurs tomes, sera centré ici sur quatre émotions de base, celles que vous rencontrez le plus fréquemment chez vos enfants : la joie, la peur, la colère et la tristesse.

Nous aborderons ensemble ce vaste sujet à travers la vision des thérapies comportementales et cognitives1, et autres théories issues ou complémentaires à cette approche (pleine conscience2, thérapies d’acceptation et d’engagement3…) qui connaissent un grand essor depuis plusieurs années.

Ces approches thérapeutiques permettent la compréhension du fonctionnement des émotions de votre enfant en interaction avec sa manière de penser, de ressentir physiquement ses émotions, de se comporter, et en interaction avec vous, bien évidemment, avec vos propres émotions, pensées et comportements. Cette approche, logique, très concrète et accessible, mêle informations, compréhension et « action ». Elle inscrit tout ce fonctionnement au sein d’un contexte, d’une histoire, d’hypothèses…

L’approche que je vous propose permet d’observer objectivement des résultats dans plusieurs domaines comme a pu entre autres le mettre à jour l’étude de l’Inserm.

L’objectif n’est pas de faire de vous les thérapeutes de votre enfant, mais simplement de vous permettre d’avoir davantage confiance en vous, de vous donner des pistes de compréhension, de réflexion et d’actions à mettre en œuvre pour que vous et votre enfant viviez mieux vos émotions.

Alors bonne lecture !

Acheter le livre.
http://www.odilejacob.fr/catalogue/psychologie/developpement-de-l-enfant/vivre-mieux-avec-les-emotions-de-son-enfant_9782738130488.php


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Atelier – Traumatismes & Insconscient (Québec)

Après 200 ans d’histoire sur l’inconscient émerge une nouvelle percée et, par le fait même, un regard inédit sur les traumatismes en tant que sources potentielles de croissance! Une opportunité unique que nous attendions depuis longtemps adaptée au cheminement en profondeur, favorisé par l’utilisation des sons.

Cet atelier de groupe vise à vous permettre d’acquérir des connaissances pratiques sur les traumatismes et leurs impacts potentiels sur votre organisme et sur votre santé actuelle et future. Composé de nombreuses activités inédites, la journée fait place à une suite dynamique d’expériences introspectives, de partages de connaissances et d’échanges en groupe des plus enrichissants! Une séance de stimulation vibroacoustique permet à chaque participant de compléter ce voyage intérieur, tandis que les exercices pratiques l’amènent à faire le point sur ses charges traumatiques tout en stimulant les prises de conscience sur la réalité vécue.

Thèmes traités :

  • L’histoire de l’inconscient
  • Une nouvelle théorie du traumatisme
  • Le stress et les impacts des traumatismes
  • Les fonctions cérébrales et la dominance hémisphérique
  • L’utilité de revivre un traumatisme
  • La résilience et la résolution d’un trauma
  • La libération des charges émotionnelles

Offert par : Josée Lemieux, t.s. et Claude Breault, Ph.D.
Nombre de participants : entre 6 et 8
Le 6 avril 2014, Ville de Québec

Pour information complémentaire et réservation : 418-659-3514 http://josee.lemieux.voila.net/pourmejoindre/index.html

Centre de stimulation vibroacoustique à Québec (CSVA Québec)
https://www.psycho-ressources.com/toile/csva-quebec.html


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Formation – Thérapie cognitive-comportementale et fibromyalgie

L’IFTCC est heureux de vous inviter à la formation La thérapie cognitive-comportementale dans le traitement de la fibromyalgie.  Il s’agit de 6 heures de formation continue reconnue par l’Ordre des psychologues du Québec.   La fibromyalgie est une problématique biopsychosociale de plus en plus fréquente chez nos clients. Il est primordial d’approfondir notre compréhension de cette condition. Il importe d’améliorer nos compétences en évaluation dans une visée biologique, psychologique, et sociale élargie et d’adapter nos interventions cognitives et comportementales à cette clientèle aux besoins spécifiques. Enfin, une meilleure connaissance des traitements complémentaires (p.ex. médication, exercices physiques) dans une perspective interdisciplinaire devient un atout essentiel pour le psychothérapeute ou le professionnel de la santé. Cette journée de formation propose d’outiller davantage les professionnels de la santé dans le traitement cognitif-comportemental de la fibromyalgie

Cette formation sera donnée par Dre Evelyne Trahan, psychologue. Elle travaille comme psychologue et superviseure clinique au Centre antidouleur de l’Hôtel-Dieu de Lévis. Elle est l’instigatrice avec l’équipe interdisciplinaire d’un programme intensif de réadaptation à la douleur et à l’incapacité persistante destinée aux clientèles souffrant de douleurs chroniques réfractaires. 

La formation vous est offerte à Québec le 4 avril et à Montréal le 25 avril. 
(inscription et information
www.iftcc.com)

Frédérick Dionne
Ph. D., Psychologue, Directeur de l’IFTCC
https://www.psycho-ressources.com/psychologue/saint-nicolas/frederick-dionne.html


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Introduction au chamanisme

Introduction au chamanisme

« Martine Gercault est une psychanalyste-psychothérapeute intégrative. On ne peut compter toutes les voies qu’elle a explorées mais on ne peut que s’incliner devant ce travail qu’elle nous présente où s’harmonisent avec bonheur ses connaissances psychologiques profondes et la psychologie transpersonnelle, notamment la respiration holotropique et la tradition chamanique. »

Alain Gourhan,  Spasmagazine n° 8 / mars-avril 2009,  Magazine de médecine et psychothérapie intégrative.

Le chamanisme, fort à la mode aujourd’hui, est la méthode de guérison la plus ancienne de l’histoire humaine et enseigne que tout, dans l’univers, est interconnecté en un interminable tissage. Cette tradition ancestrale nous ouvre les portes sur d’autres niveaux de réalité qui ne se limitent pas à nos cinq sens et nous relie à la nature et au vivant.

Dans un besoin d’éveil de notre société  vers une conscience planétaire plus globale, on parle du chamanisme dans la presse, au travers de livres, d’émissions télévisuelles et radiophoniques. Des conférences, des voyages, des expositions sont organisés autour de ce thème. Il est cependant important de réagir face à la banalisation de ce courant.

Le chamanisme, qu’est-ce au juste ?

Une énième élucubration new-age pour s’envoler dans l’espace ? ! Un concept fourre-tout sans portée sémantique ?

Comment repérer un chamane authentique d’un manipulateur ?

Comment devient-on chamane ?

Quels sont les outils du chamane et comment intervient-il ?

Autant de questions auxquelles nous allons essayer de répondre en nous positionnant tout d’abord. Je suis psychologue clinicienne, psychanalyste-psychothérapeute depuis trente ans, spécialisée dans les états non ordinaires de conscience.

Les outils  » psy  » m’ont parfois semblé insuffisants à soulager des souffrances à l’origine non psychogène. C’est la raison pour laquelle je me suis tournée vers des approches holistiques prenant en compte la dimension multidimensionnelle de l’être humain, dans une non coupure entre la psyché et l’âme.

Ma formation en respiration holotropique auprès de Stanislav Grof en 1989 aux USA a initié ce chemin et m’a tout naturellement fait explorer d’autres états chamaniques,  notamment ceux induits par les plantes enthéogènes et le tambour que l’on peut également rencontrer par la méditation, le chant, l’hypnose, la danse, le jeune ou la déprivation sensorielle.

Mes apprentissages en chamanisme se sont déroulés aux Etats-Unis, sur la Côte Ouest durant de nombreuses années. Je me suis formée au  » core shamanism  » (chamanisme fondamental) à la FSS (Fondation for Shamanic Studies) créée par l’anthropologue américain Michael  Harner, spécialiste du chamanisme traditionnel et de son approche moderne, sur une période de trois ans.
Sandra Ingerman fut également mon enseignante et demeure pour moi une grande source d’inspiration. Je me suis formée auprès d’elle, à Santa Fe (Nouveau Mexique), à différentes pratiques chamaniques telles que le Recouvrement d’âme, l’extraction, Médecine pour la Terre, le travail de psychopompe et de transfiguration avec la Lumière.

J’ai également suivi auprès d’elle le cycle de deux ans consacré à l’enseignement du chamanisme et de la guérison dans le cadre du  » Two year teacher training in shamanic journeying and Healing « . Outre l’approche chamanique, j’enseigne donc également la transmission du chamanisme telle que l’inculque Sandra Ingerman, dans son mode didactique.

Je connais Sandra depuis vingt ans et chaque séjour auprès d’elle me ramène au plus près de ce travail inspirant et vertical. Michael Harner créa le concept de  » core chamanisme  » pour bien le différencier des pratiques autochtones. Nous sommes occidentaux et ne pouvons pratiquer comme le feraient des chamanes amérindiens, huichols ou sibériens, au risque de nous transformer en « guignols » du chamanisme. Notre rapport au temps est différent et notre vie  non communautaire.
De façon géniale, Michael Harner a su incorporer un système ancestral à notre culture moderne en développant avec professionnalisme et expertise une méthodologie qui nous donne des outils inestimables pour nous percevoir  différemment au-delà de nos cinq sens et par delà, de nous transformer et nous guérir.

Nous avons tous en nous des aptitudes chamaniques refoulées au cours des âges et qu’il importe de réveiller par des apprentissages appropriés :  » Chacun porte en soi un chamane intérieur. Si nous prenons conscience du sens de notre maladie ainsi que des défis qu’elle présente, notre chamane s’éveillera en nous « .

Il s’agit donc de comprendre ce que notre âme met en mouvement à travers le symptôme qu’est la maladie. Un de mes patients, autrefois atteint d’un lymphome et maintenant guéri, avait joliment baptisé sa maladie  » ma mal à dire « . Un travail psychothérapeutique et chamanique lui permit, en travaillant sur les deux modes, de saisir le sens de ce surgissement qui eut pu être létal. Son âme avait sonné à la porte pour lui dire  » écoute-moi « . Il entendit cet appel comme une ultime tentative de guérison possible au risque sinon de mourir précocement.

La psychothérapie et la pratique chamanique se complètent harmonieusement dans le cadre de mon exercice clinique. Je propose une prise en charge globale reliant l’analytique, le corporel et le transpersonnel.
Un soin chamanique cependant ne saurait se substituer à une thérapie ou à un traitement médical. Il ne s’adresse pas à un sujet au moi fragile ou souffrant d’une pathologie psychiatrique.
C’est la raison pour laquelle je décrirais mon approche clinique comme étant psycho-chamanique. En fonction de la problématique du sujet ou de son économie psychique, je sépare ou relie les deux approches. Je suis très vigilante par rapport au cadre, il en va de la sécurité du patient et de la mienne !
Le chamanisme auquel je m’adresse n’est donc pas un chamanisme culturel mais une voie moderne qui intègre au cadre psychothérapeutique toutes les modalités que Michael Harner a expérimentées auprès des chamanes indigènes.
Le chamanisme est fondé sur l’expérience et la révélation directe qui dépend du lien et de la façon dont on communique avec ses  » esprits alliés « , il ne repose aucunement sur la foi.
Il n’est pas une religion et n’impose aucune croyance, aucun dogme.
Le mot chamane, d’origine toungouze (langue de Sibérie)  vient du terme  » saman  » et signifie
 » celui qui voit dans la nuit « .
Dans les sociétés traditionnelles, le chamane est un homme-médecine, un médicine-man, un guérisseur, un intermédiaire entre les mondes dans lesquels il peut voyager à sa guise, escorté de ses esprits tutélaires.

Le voyage chamanique est une pratique commune à toutes les cultures, à tous les chamanes quels que soient les lieux géographiques dont ils sont originaires.
Muni de son tambour qui est comme une monture lui permettant de se déplacer dans l’invisible, il chante et danse pour être en lien avec l’univers et les esprits qui l’accompagnent dans les taches à accomplir.
Par l’accès à cette autre réalité le chamane peut  » voir  » ce dont souffre le patient et pratiquer un travail de guérison physique et spirituelle.  Il peut au moyen de la technique d’extraction, retirer l’intrusion énergétique à l’origine du mal-être du consultant. Il peut également ramener des morceaux d’âme que le patient a perdus lors d’épisodes traumatiques. Il s’agit alors de la technique du recouvrement d’âme.
Nous reviendrons, dans un autre article, sur ces points.
Le chamane n’opère jamais seul ; il est toujours escorté par un allié qui peut revêtir une forme animale ou humaine. Ce sont des esprits tutélaires qui passés dans l’au-delà ont la capacité de passer du visible à l’invisible. Ils sont en quelque sorte le garant de la sécurité du chamane.
Un esprit écrit Michael Harner est  » une essence animée qui possède de l’intelligence et différents degrés de pouvoir. On peut les voir plus facilement dans l’obscurité complète et beaucoup moins fréquemment en pleine lumière, et plus fréquemment dans un état altéré de conscience que dans un état ordinaire. En fait la question se pose de savoir si vous pouvez en voir dans un état de conscience ordinaire.  »
A l’état altéré de conscience dont parle Michael Harner, je préfère l’expression état modifé de conscience. Altéré vient du mot anglais  » altered  » et donne une connotation négative à cet état qui ne relève aucunement d’une pathologie mais au contraire d’une modification de la conscience entrainant une expansion de celle-ci. On peut également dire  » état non ordinaire de conscience « .
L’univers dans lequel voyage le chamane est composé, selon la tradition chamanique,  de trois mondes : le monde du milieu dans lequel nous, humains, nous vivons, le monde d’en bas dans lequel résident les esprits animaux et le monde d’en haut dans lequel séjournent les guides qui ont pu avoir une forme humaine lorsqu’ils étaient incarnés. On y rencontre également des saints et divinités diverses.

Il n’existe aucune hiérarchie entre les mondes pas plus qu’il n’existe de hiérarchie entre les esprits animaux ou les guides. Chacun  a une fonction propre qui lui est dévolue. Un papillon peut avoir autant de pouvoir qu’un lion! Le chamane dispose d’un réseau d’aides spirituelles qu’il a rencontrées lors d’initiations ou qui se sont présentées à lui lors de grands rêves.

En début de cérémonie, le chamane prend donc son tambour qu’il va battre de façon régulière pour atteindre un état d’expansion de conscience, porte ouverte vers l’Invisible.
Pour nous occidentaux qui souhaitons voyager dans d’autres réalités sans recourir à des substances psychotropiques, ce son percussif monotone est donc une voie sure, efficace et sans danger. Mais un entrainement accompagné d’un enseignement est indispensable à l’intégrité de cette approche.
Et ne manquons pas de souligner que le processus d’apprentissage n’est jamais terminé et comme l’écrit à nouveau Michael Harner :

« Vous ne montez jamais en grade comme chamane. C’est un processus qui continue encore et encore. Vos enseignants ne vous disent presque jamais que vous êtes prêt « .
Et du reste ce ne sont pas nos instructeurs humains qui nous enseignent mais bien les esprits. Michael Harner ne répondait jamais directement à nos questions quant au sens des messages obtenus de nos esprits, à déchiffrer parfois comme un rébus. Il nous suggérait invariablement de prendre notre tambour et d’interroger nos alliés. En effet eux seuls peuvent donner du sens à ce qui pour nous demeure obscur. Ce sont eux qui détiennent le savoir et le … pouvoir.
« Les enseignants ordinaires ne savent jamais si vous êtes prêt. Il y a deux types d’enseignants. L’un est l’enseignant ordinaire, quelqu’un comme moi-même ou des enseignants chamanes avec lesquels j’ai travaillé parmi les peuples indigènes. Puis il y a les esprits enseignants qui sont les vrais enseignants. Les esprits enseignants peuvent vous dire et en fait vous disent ce que vous pouvez faire ; tous les enseignants humains sont juste des intermédiaires. Les autorités suprêmes sont les esprits avec lesquels vous travaillez, ils vous disent ce que vous pouvez faire et ce que vous ne pouvez pas faire. C’est l’une des raisons pour lesquelles je ressens que c’est souvent une erreur pour quiconque de se dire chamane car le pouvoir peut être repris à n’importe quel moment. Une personne qui se clame chamane est centrée sur son ego. Et quoi qu’i| en soit, elle n’est presque rien. On est un chamane lorsque les esprits veulent qu’on le soit « .

Comment devient-on chamane ?

Tout rituel initiatique, quelque soit sa tradition, articule le même passage : la mort symbolique précède la renaissance. Le phénix qui renaît de ses cendres illustre parfaitement cette métaphore de la régénération.
L’initiation chamanique s’inscrit dans le même processus. Cette mort du  » vieil homme  » appelée également  » démembrement  » signe la voie d’entrée de l’apprenti dans le monde imaginal auquel, devenu chamane, il va avoir accès pour œuvrer aux différentes tâches qui lui sont assignées.
Le  » Testament d’Orphée « , merveilleux film onirique en noir et blanc de Jean Cocteau est une remarquable traversée du miroir, une mise en scène chamanique de la mort et de la résurrection. Cocteau y joue son propre rôle, celui du poète qui, tout en traversant le temps, abolit les distances, mêlant rêve et réalité dans un monde où règne une esthétique épurée. Créant le terme de  » phénixologie « ,   l’art de mourir un grand nombre de fois pour renaître de ses cendres, le poète acquiert l’immortalité grâce à ses morts successives qui le relient à l’au-delà d’où jaillit son inspiration.
Pour terminer notre introduction au chamanisme, toujours Cocteau qui dans le Passé défini, écrit :
« Chaque minute, je dois me tenir à l’extrémité de moi-même et me brûler pour renaître ».
On peut retrouver, en exergue du Cordon ombilical (1962), une autre occurrence de cette figure mythologique:
« Chaque jour augmente son pouvoir incorruptible
Et c’est par elle que je ressusciterai d’entre les morts
Sur nous autres le Temps n’a pas de prise
Qui ne soignons que l’invisible beauté de l’âme
Car cette braise entretient le feu de l’oiseau Phénix « .

La mort, dans l’univers chamanique, n’est qu’une traversée du miroir, un passage de l’autre côté du voile, un aller-retour constant.

Martine Gercault
Psychologue, Psychanalyste, Psychothérapeute, Hypnothérapeute, EMDR et Transpersonnel, Didacticienne, Superviseure.
Membre individuel FF2P (Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse)
https://www.psycho-ressources.com/psychanalyste/paris/martine-gercault.html


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Chamanisme, Conscience et Respiration Holotropique (Paris, Avril 2014)

Prochain séminaire à Paris
Week-end  5 – 6 avril 2014

Chamanisme, Conscience
et Respiration holotropique
animé par Martine Gercault
psychanalyste-psychothérapeute

En nous ouvrant à un état de conscience élargie à l’aide de la respiration holotropique et de la transe chamanique mais également de la danse, des sons, du chant, de la méditation et de la peinture spontanée, nous pouvons déployer nos « antennes », nous ouvrir à de nouvelles perceptions, à notre sagesse personnelle et favoriser l’émergence d’une conscience nouvelle.

« Stanislav Grof, créateur de la respiration holotropique, est l’un des grands pionniers dans la compréhension scientifique de la conscience. Son œuvre est majeure  »
Deepak Chopra

Visionnez la video de Martine Gercault sur son site PSYémergence.
http://www.psyemergence.com/

Martine Gercault
Psychologue, Psychanalyste, Psychothérapeute, Hypnothérapeute, EMDR et Transpersonnel, Didacticienne, Superviseure.
Membre individuel FF2P (Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse)
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Hormonothérapie de remplacement pour l’homme

Hormonothérapie de remplacement pour l’homme

Yvon Dallaire

La question du supplément de testostérone pour certains hommes se pose au même titre que le supplément de progestérone et d’œstrogènes chez la femme ménopausée. Qu’en est-il ? Qui peut en prendre ? Qui peut les prescrire ? Quels en sont les bénéfices ? Y a-t-il des réactions secondaires ? Que décider ?

D’après nos connaissances actuelles, si les difficultés érectiles sont vraiment causées par une déficience en testostérone, l’hormonothérapie par prise de testostérone donne d’excellents résultats. Malheureusement, même si votre taux de testostérone est déficient, l’hormonothérapie ne donnera aucun résultat sur votre impuissance si d’autres causes sont présentes comme, par exemple, un haut taux d’anxiété, des artères bouchées ou des nerfs sectionnés.

L’hormonothérapie par testostérone s’adresse donc à ceux dont on peut isoler la cause et à condition que celle-ci soit uniquement d’ordre hormonal. Par contre, certains urologues-sexologues n’hésitent pas à prescrire de la testostérone aux hommes de plus de 60 ans qui ont des problèmes d’érection quand leur taux est normal, mais inférieur à la moyenne. Les résultats sont intéressants.

La prise de testostérone peut se faire de différentes façons :

1. Par voie orale, sous forme de gélule contenant 40 mg d’undécanoate de testostérone et dont les noms de commerce les plus connus sont Andriol et Undestor.

2. Sous forme de gel à appliquer sur les épaules et/ou le ventre, surtout pas sur les organes génitaux à cause de la quantité d’alcool pouvant créer de l’irritation. Chaque sachet contient 50 à 100 mg de testostérone. Les marques de commerce les plus connues : Androgel et Testim.

3. Par injection sous-cutanée auto-administrée d’énanthate de testostérone dans le ventre ou dans le grand fessier. La dose maximale est de 400mg par mois. Les marques de commerce : Delatestryl? et Depotestosterone.

4. Par voie topique sous forme de timbre transdermique placé dans le dos, sur l’estomac, à l’intérieur des cuisses ou sur le haut externe des bras. Chaque timbre libère 5mg de testostérone par 24 heures. Androderm est la marque la plus connue.

Si les effets positifs peuvent être assez rapides (de deux à six semaines), les suppléments de testostérone peuvent avoir aussi des effets indésirables chez certains hommes. Parmi les plus importants, citons : diminution du volume des testicules, abaissement de la quantité de spermatozoïdes dans le sperme, augmentation de la rétention d’eau et de sel par les reins, production excessive de cellules rouges dans le sang, augmentation du niveau de calcium dans le sang, stimulation des glandes sébacées responsables de l’acné, jaunisse, développement des glandes mammaires et stimulation de la production des cellules de la prostate pouvant provoquer l’hypertrophie de celle-ci ou accélérer le développement d’un cancer préexistant. Contrairement à la croyance, toutefois, la prise de testostérone ne cause pas le cancer. Les diabétiques doivent être très prudents car la testostérone peut modifier la synthèse du sucre.

Des recherches récentes démontrent un effet positif intéressant : les hommes prenant de la testostérone voient leur risque de crise cardiaque diminuer en augmentant leur taux de bon cholestérol et/ou en augmentant la capacité musculaire de leur cœur. Autre bonne nouvelle : la prise régulière de testostérone augmente le niveau d’énergie mise à la disposition de la personne.

Quoiqu’il en soit, les effets positifs et négatifs de la prise de testostérone pour le traitement de difficultés sexuelles dépendent de votre état de santé et de votre histoire médicale. C’est pourquoi, si vous décidez d’opter pour une hormonothérapie, il est préférable de vous faire suivre de très près par votre médecin de famille ou votre urologue.

Yvon DALLAIRE
Québec, Canada

Ce texte est extrait de Dallaire, Yvon, Pour que l’amour et la sexualité ne meurent pas, Montréal, Québec-Livres, 2014. Avec la permission de l’auteur.
https://aws.psycho-ressources.com/blog/amour-et-sexualite-50-ans/

Caractéristiques
Auteur(s): Yvon Dallaire
ISBN : 9782764022269
Collection : Psychologie
Nombre de pages : 216 pages
Format : 23.0 X 15.0 cm
Date de parution : Janvier 2014

Yvon Dallaire, Consultant, Québec, Canada.
Auteur, Conférencier

Lisez ses articles:
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