Connaissance de soi par la méthode de l’homme triangle

Connaissance de soi par la
méthode de l’homme triangle

René Lavernhe
Essai aux éditions VERONE
Paris (Décembre 2021)

Préface de Yonnel GHERNAOUTI

SOMMAIRE

L’HOMME – TRIANGLE.

Une méthode simple, ORIGINALE qui permet à tout homme de se caractériser personnellement, de construire sa propre image graphique, de se cataloguer dans un tableau comparatif de 3 fois 3 fois 3 = 27 types humains.

Et ceci d’une façon synthétique, globale, en faisant intervenir son physique et ses 2 composantes spirituelles à savoir la partie affective et la partie intellectuelle.

Une typologie nouvelle, OBJECTIVE, fondée sur l’évidence du BON SENS, la sagesse de chacun mûrie par l’expérience de la vie, rédigée dans un LANGAGE SIMPLE

« Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement… »

Une étude solide, abondamment documentée.
Vingt ans de réflexion et de mise au point en 280 pages.

Site Web : http://rene.lavernhe.pagesperso-orange.fr/

L’AUTEUR

René LAVERNHE, né en 1936, est bien connu en Auvergne en général et dans le Cantal en particulier. Il y a longtemps exercé le métier de professeur de collège Mathématiques et Sciences. C’est dans cette belle région de Haute-Auvergne, à Aurillac, qu’il profite d’une retraite heureuse.

Par nature et par conviction, il n’a jamais cessé de s’intéresser à l’autre et de se passionner pour l’étude de l’homme. Dans le langage courant, un homme est un adulte de l’espèce humaine, avec un « h » minuscule, désignant une personne de sexe masculin. L’Homme, avec un « H » majuscule, par contre, désigne toute l’humanité. C’est dans cet esprit qu’il faut comprendre la démarche de notre enseignant.

Enseigner, n’est-ce pas transmettre un savoir, même scolaire ? Mais c’est aussi faire acquérir la connaissance de quelque chose, tout en rendant savant et compétent dans un domaine déterminé. Nous ne doutons pas que ce noble objectif sera atteint avec un tel ouvrage.

Vous avez donc dit connaissance de soi ?

La phrase de Socrate (470, 399 avant J.-C.) « Connais-toi toi-même » n’est pas exactement de lui.

C’est une devise inscrite au frontispice du Temple de Delphes qu’il reprend à son compte. Elle figure désormais au panthéon des grandes phrases philosophiques. La connaissance de soi est un « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les Dieux » qui marque l’entrée de l’occident dans une quête de sagesse qui fut souvent transformée en élaboration de systèmes de pensée… Ici et maintenant, l’auteur nous livre le fruit de plus de vingt ans de recherches, démarches et réflexions. C’est, ce que je nomme, le livre d’une vie. C’est pour cela, aussi, qu’il mérite toute notre admiration, mais surtout, notre plus profond respect.

Cette méthode peut-elle participer à la construction d’un monde meilleur? En tous cas, c’est un concentré d’une rare richesse.René Lavernhe nous livre un point de vue à la fois très solidement fondé, mais aussi profondément original.
C’est un miroir de nous-mêmes. »

EXTRAIT

INTRODUCTION

C’est un “brave homme” ou un “pauvre type”, une “fine person- nalité”, “quelqu’un de cultivé” ou un imbécile, un prétentieux…

Combien de fois, dans la vie courante, la conversation avec des proches,  n’entendons-nous  porter  ce  genre  de  jugement  sur  les autres ?

Combien  de  fois  en  nous-mêmes  ne  faisons-nous  de  telles réflexions sur nos semblables ?
Et comme nous sommes sensibles à l’opinion des autres sur notre propre personne !

Réflexions crachées sous le coup d’une émotion, jugements de peu de valeur, le plus souvent.

Mais ceci dénote bien le besoin qui existe en chacun de nous : Le comportement de l’autre nous intéresse ; nous avons le désir de  connaître  ses  pensées  profondes,  de  dévoiler  sa  personnalité intime, désir légitime et humain de clarifier une situation, de savoir.

“Le temps, les lieux, les hommes, les choses, tout ce qui est, tout ce qui sera, importe à chacun de nous.” (J. J. Rousseau)

De  même,  tout  homme  s’inquiète  de  lui-même,  se  cherche, s’analyse et se juge, par comparaison avec autrui, le plus souvent.

« Connais-toi toi-même dit l’oracle de Delphes ,tu connaitras l’univers et les dieux »

Première étape dans l’élaboration de la sagesse. Malheureusement, le problème est extrêmement délicat : Telle personne me fait bonne impression, force mon admiration aujourd’hui et m’apparaît, le lendemain, sous un jour différent car l’homme  change  d’une  heure  à  l’autre  sous  l’influence  des émotions, des sentiments, des événements extérieurs.

“Je donne à mon âme tantôt un visage, tantôt un autre, selon le côté où je la couche”. (Montaigne)

“Il  ne  faut  pas  se  fier  aux  apparences”  ;  “La  première impression est souvent trompeuse” me dit le sens commun.

“Garde-toi, le temps que tu vivras, de juger les gens sur la mine”. (La Fontaine)

Pour connaître quelqu’un il faut le fréquenter, l’étudier longuement ;  ce n’est qu’après  plusieurs  mois   d’échanges, d’observation, que je pourrai porter sur lui un jugement “valable” en  faisant  une  synthèse  des  aspects  multiples  sous  lesquels  il m’est apparu.

Mais il s’agit d’une opinion de valeur qui n’est bonne que pour moi. Je me prononce en fonction de moi-même, de mes idées, de mes  préoccupations  actuelles,  de  mon  expérience,  et  je  suis sensible à certains traits de sa personne, alors que d’autres me sont indifférents.

Tout  jugement  humain  est  passionnel  ou  teinté  de  passion. L’image que j’ai de l’autre m’est donnée par le miroir déformant de mon point de vue.

A la limite, je classe les hommes qui m’entourent en 3 groupes :

  1. Ceux que j’apprécie, que je trouve bien, que j’excuse même lorsqu’ils sont dans l’erreur.
  2. Ceux  qui  me  déplaisent,  ont  des  défauts  inacceptables  à mes yeux, ou ont commis des actes que je désapprouve.
  3. La masse confuse des indifférents.

Ami ou adversaire ? C’est la question que je me pose quand un nouveau venu apparaît dans mon cadre de vie. Si je vivais paisiblement avant l’arrivée de l’intrus, je ressens à  son  égard  une  réserve  instinctive,  de  peur  qu’il  ne  vienne troubler ma quiétude. Je lui donne, au contraire, d’emblée le préjugé favorable si je suis dans le doute, si j’ai besoin d’aide, de chaleur humaine, ou tout simplement si j’aime l’imprévu, le contact humain.

Et quand il s’agit de me juger moi-même ?… Ce n’est pas la même chose !… Il s’agit de moi…
Je  me  trouve  plein  de  bonnes  raisons,  de  compréhension, d’indulgence…
L’homme est habile à interpréter la réalité, à la retourner à son avantage quand cela le concerne personnellement.

“L’amour rend aveugle” dit-on. L’amour-propre est bien plus aveuglant !

“On se voit d’un autre oeil que l’on voit son voisin.” (La Fontaine)

La  chose  n’est  pas  impossible  :  certains  hommes  ont  le jugement relativement sûr.
Ils  savent  apprécier  les  autres  avec  leur  échelle  de  valeur personnelle, ils connaissent leurs propres faiblesses, leurs qualités aussi, et parviennent à dresser d’eux-mêmes un honnête bilan.
Ils  sont  rares  car  il  faut  pour  cela  de  la  lucidité,  de  la pénétration d’esprit, l’intelligence intuitive des êtres, une solide expérience de la vie.
Et  pour  se  juger  lui-même  l’homme  doit  être  capable  de détachement par rapport à son propre moi, de façon à s’observer du dehors, et avoir le courage de se “regarder en face” si l’image n’est pas aussi brillante que prévue.

“Il fait besoin des oreilles bien fortes pour s’ouïr franchement juger et il en est peu qui le puissent souffrir sans morsure”. (Montaigne)

De  toute  manière,  il  n’est  pas  possible  de  porter  sur  un individu un jugement d’ensemble, complet et objectif, puisqu’il n’existe   pas   de   critères   de   valeur   nettement   définis   pour l’appréhender, le mesurer, l’évaluer, le résumer.

“J’ai remarqué souvent que, même parmi ceux qui se piquent le plus de connaître les hommes, chacun ne connaît guère que soi, s’il est vrai même que quelqu’un se connaisse ; car comment bien déterminer un être par les seuls rapports qui sont en lui-même, et sans le comparer avec rien ?” (J. J. Rousseau)

Nous sommes au coeur du problème ; voici l’objet de cette étude : Le boucher sait estimer un animal, calculer son rendement en viande, sa valeur marchande. Le médecin peut apprécier l’état physique de son patient, son capital santé, ou le degré d’atteinte de la maladie. L’un comme l’autre, dans leur domaine propre, se fondent sur des principes rigoureux car ils possèdent une méthode d’évaluation.

Nous  proposons  une  représentation  graphique  de  l’individu dans  sa  totalité  physique,  affective  et  intellectuelle  qui  nous permettra de le comprendre, de le saisir dans ses grandes lignes, de l’étudier géométriquement, donc de “l’estimer” objectivement, de le comparer aux autres …

Le projet est vaste, le programme ambitieux ; il n’importe ; la méthode semble fiable :

“Je vais tenter d’expliquer l’inexplicable coeur” de l’homme. (Chateaubriand)

“Alea jacta est”.

RENÉ LAVERNHE
L’HOMME TRIANGLE

Connaissance de soi
Site Web : http://rene.lavernhe.pagesperso-orange.fr/


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De l’Épuisement à la Guérison de sa Vie

De l’Épuisement à la Guérison de sa Vie
Par Brigitte St-Martin

SOMMAIRE

Ce livre est un guide pour vous aider à traverser ce tsunami qu’est l’épuisement.

Se peut-il que l’épuisement soit la pointe de l’iceberg et qu’il cache une souffrance ancienne qui demande à être guérie ? C’est ce que l’auteure a découvert lors de l’écriture de ce livre qui a pris cinq ans. D’une écriture rationnelle, une écriture spontanée s’est mise en place où des liens étonnants ont surgi.

Le premier objectif du livre est de vous donner des repères pour mieux comprendre ce qui vous arrive, le second, vous donner des outils pour accroître votre énergie de vie et le troisième, vous inviter à Guérir votre Vie.

L’épuisement vous fera entrer dans un nouveau chapitre de votre vie. Accepter cette nouvelle aventure et déployer vos ailes tel un Phoenix. Tout comme lui, vous pouvez renaître de vos cendres!

L’AUTEURE

Brigitte St-Martin

Elle est une passionnée de la psychologie et du travail sur soi. En 2016, elle a créé le Studio de Relaxation & de Conscience Corporelle.

Chevronnée de 20 ans d’expérience en relation d’aide psychologique, elle s’est spécialisée en approche psychocorporelle. Pour elle, le corps est une porte d’entrée essentielle dans le travail sur soi. Notre corps contient nos émotions, nos croyances, notre histoire avec ses épreuves et permet l’accès à notre inconscient et ses mémoires.

Sa mission actuelle est d’accompagner les femmes qui souffrent d’épuisement, les aider à développer une conscience corporelle, à relâcher leur stress et calmer leur mental. Ses trois principaux outils sont les mouvements d’éveil corporel, le qi-gong et la méditation.

Brigitte St-Martin est membre de Psycho-Ressources


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Un slam sur la quête de soi !

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Un slam sur la quête de soi !

Sois toi-même, soit, mais quel soi?

Aller à la rencontre de soi, soit, mais quel soi ?
La soie soyeuse d’une joue d’bébé parfumée ?
Ou le soi rugueux d’un menton mal rasé ?
Dites-moi quel choisir quand on veut rentrer chez- soi ?

Celui qui braille chaque jour de n’pas sentir sa joie
Mais qui s’bataille toujours pour pas épouser sa voie
Celui qui n’veut rien savoir d’aimer ce qu’il est
Qui s’plaint qui n’vaut rien qui arrive pas à trouver la paix
Celui qui s’préserve, se conserve pour pas qu’on s’en serve
Qui garde sa sève et ses délices dans sa réserve
Mais qui se vexe d’être sevré de sa verve

Ahh j’ai soif, si soif de mon vrai soi quel qu’il soit
Bleu, blanc, écarlate comme une tomate, vert petit pois
Chevelu, chauve, carreauté, picoté, zébré
Je n’sais plus par quel côté capter sa beauté
Alors j’prie pour qu’il se sente comme un roi chez-moi
Allez, que le vrai de vrai soi lève le doigt!

Une p’tite voix sans apparats au ras d’mon âme
Se relève, s’élève et clame « c’est moi » ton vrai soi
L’oiseau tombé du nid que tu n’veux pas soigner
Le soi nié que t’ignores même si j’vis sous ton nez
Que tu n’trouves pas assez maquillé, bien habillé
Surdoué, amadoué, adoré, adulé
Moi qui s’colle doucement à la vérité toute nue
Sans chercher à en mettre plein la vue
Moi qui est dépouillé d’la charge du superflu
De la surenchère trop chère du parvenu
Épris d’la vie qui danse sans retenue dans les rues
J’ai besoin de tes yeux allumés pour voir le jour
Des tes faux pas pour faire Wo! là! à tes y faut
De tes gestes de bravoure au secours de l’amour
De la sueur de tes larmes pour guérir le pire
D’ton cœur battant la démesure pour verdir l’avenir

Ahh j’ai soif, si soif de mon vrai soi quel qu’il soit
Bleu, blanc, écarlate comme une tomate, vert petit pois
Chevelu, chauve, carreauté, picoté, zébré
Je n’sais plus par quel côté capter sa beauté
Alors j’prie pour qu’il se sente comme un roi chez-moi
Allez, que le vrai de vrai soi lève le doigt!

Ouvre tes bras, fais-moi une place auprès de toi
Non, non tu n’le regretteras pas, crois-moi
Tu n’porteras plus le poids d’l’inadéquat qui déçoit
Je f’rai des p’tites bulles de joie dans ton estomac
Des rigoles d’eau vive dans ton esprit aux abois
Sans prérequis, sans acquis, sans charger l’prix à l’heure
Je chanterai des berceuses à tes peurs en pleurs
Je jouerai à saute-mouton avec tes démons
Qui t’isolent dans la prison de leurs illusions
Pour que tu t’évades de leurs malheurs bidons
Que tu sois libre de jaillir, jouer, jouir sans façons

Je suis le soi pas plus gros que le bouton d’la radio
Qui transmet sur ses cordes sensibles et ses ondes
Toutes les saveurs, les couleurs, les lueurs du monde
Sans bafouer, bannir, banaliser la presqu’île
De son monde sans rival, ainsi, ainsi soit-il

Denise Noël

Denise Noël est membre de Psycho-Ressources:
https://www.psycho-ressources.com/denise-noel.html


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Quelle est la crazy glue…

Quelle est la crazy glue qui cimente nos obstacles?

Quand j’ai réalisé que plus je faisais des efforts pour changer, moins j’y arrivais et plus je me rejetais, j’ai eu un choc. Ouch !
Mais quoi faire?
Surtout pas me le reprocher, ça n’aurait qu’augmenté mon sentiment de rejet!
Alors je l’ai accepté sans me juger et j’ai senti un soulagement instantané …

Mes épaules sont descendues d’un cran, la tension dans mes mâchoires s’est enfuie et je me suis déposée avec un soupir de soulagement au fond de moi.
J’ai alors réalisé que celle en moi qui voulait me transformer, était celle qui ne me trouvait pas assez : pas assez hot, cool, brillante, gentille, bonne, évoluée et j’en passe…
Elle ne voulait rien savoir de moi, ni être vue en public en ma compagnie.
J’ai compris que « Qui » agit ou interagit en soi et « Pourquoi » fait toute la différence dans le résultat.
En fait, être « en réaction contre » au lieu d’être « en création avec » ça nous fait souvent tourner en rond.
Des fois on peut vraiment être dans le champ sans le voir, même si ce qu’on fait semble raisonnable!

Je ne connaissais pas ce secret trop bien gardé : le caramel est déjà dans notre Caramilk !
Quand on cesse de vouloir se prouver, on réalise qu’on est déjà hot, cool, doué, bon… et que chaque fois qu’on force du nez ou qu’on se met de la pression pour y arriver, on s’en éloigne…
Ce n’est pas tout ! Lever le nez sur ce qu’on est, vit, rencontre maintenant, est la crazy glue qui cimente les murs de nos obstacles et malaises.
Alors quand on ne sait plus quoi faire, il ne faut surtout pas se tomber sur la tomate ni se jeter au poubelles mais plutôt l’accepter simplement.
C’est une invitation à s’aimer jusqu’au fond du pot et à se libérer des « il faut » pour découvrir du nouveau.
Ça nous amène à découvrir des possibilités inespérées dans ce qu’on vit et rencontre grâce au génie de notre coeur qui se sert de tout pour créer du bon, du beau, du nouveau.

Par exemple, quand j’ai rencontré une impasse dans l’écriture de mon roman « Le pâté chinois de la création pure laine » c’est ce qui m’a permis de m’en sortir avec bonheur et d’aller au bout de ce projet qui me tenait à coeur,
Au départ, ça n’avait l’air ni hot, ni brillant, ni doué, mais c’était essentiel pour m’enlever du chemin et sortir le génie du coeur de sa bouteille: j’ai admis, sans me taper dessus, que ça clochait quand ça clochait, j’ai accepté de voir que ce n’était pas vivant quand ça ne l’était pas et que je ne savais pas quoi faire quand je ne le savais pas.
Ça m’a accordée avec coeur à la réalité présente, la source de tous les possibles, et rapprochée de mon désir en me gardant en mode création, plutôt qu’en mode réaction.
Une fois bien accordée, je suis restée curieuse et ouverte, branchée sur mon désir d’écrire un roman à mon goût et j’ai avancé pas à pas dans l’inconnu en suivant ce qui m’attirait ou me faisait vibrer. Et ça a marché!

Accepter, sans se juger, de vivre ces instants de vérité/vulnérabilité/inconfort pas évidents, sans laisser tomber son désir, nous permet de recevoir une manne d’inspirations et de rester dans la joie et l’émerveillement pas seulement quand on écrit, mais quand on crée et quand on vit aussi!

Pour vous rendre où vous souhaitez
et réaliser vos belles visées
faites les yeux doux à votre réalité
même si elle n’est pas maquillée
ou pas comme vous voulez
si vous l’épousez sans la trafiquer
en restant amoureux de ce que vous désirez
elle va vous libérer, vous inspirer, vous émerveiller

Denise Noël
Intervenante en création et en relations humaines
Membre de Psycho-Ressources


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Prévenir les comportements violents

Prévenir les comportements violents

Par Jean-Jacques Gérard
PSYCHANALYSTE CLINICIEN

Une réflexion qui vient du cœur

Juste parce que nous aurons compris que le cœur des actes qui portent préjudice à autrui c’est la détresse humaine. Celle-ci doit faire l’objet d’une nouvelle conception judiciaire: les circonstances éclairantes. La notion de « Responsabilité » étant devenue trop ambiguë et culpabilisante, nous offre une image déformée de l’humain vulnérable. Vous l’aurez compris ce cheminement là ne s’inscrit pas dans cette logique manichéenne du excuser/condamner. Il s’agit bien de comprendre et par là de répondre à : comment faire avec…?

Le cœur de mon propos est le fruit aujourd’hui de plus de 35 années d’expériences cliniques qui se repèrent en trois tranche : 10 années de travail avec des adolescents : Direction psycho-éducative. Dix années en tant que consultant auprès de professionnels des secteurs de l’enfance en danger et dix autres année en tant que psycho-victimologue clinicien et psychothérapeute. Un parcours peu commun qui contient aussi l’accompagnement psychologique voire psychoaffectif dans le champ judiciaire auprès de personnes victimes et ou auteurs. Je travaille encore aujourd’hui quatre jours par semaines dans ces sentiers là à mon bureau d’Avignon.

Je vous propose, pour bien cerner ma démarche, la lecture de « Ma traversée dans l’innommable » et aussi le plus récent « Victime de la détresse » (liens sur ma page Psycho-Ressources).

Après la mort de mon fils François, j’ai voulu répondre à cette simple question : comment on en arrive a commettre de tels actes (viol et meurtre). Aujourd’hui, j’y reviens avec des éléments de réponse. Mon désir le plus fort qui m’a poussé à cette attention m’a conduit à confronter le  » gâchis ».

Groupe de travail sur la prévention des comportements violents

Je souhaite organiser un groupe de travail sur le thème des préventions des comportements violents. Il me faut rencontrer différentes personnes et disciplines convergentes: psychothérapeute (psychodynamique), sociologue, philosophe, linguiste, historien, juriste, réalisateur documentaire et/ou long métrage.

Possibilité de créer un ouvrage collectif qui résultera de nos rencontres.

Rendez-vous sur ma page membre du site Psycho-ressources :
https://www.psycho-ressources.com/jean-jacques-gerard.html

Je vous invite à lire mes textes à la rubrique documentation et ensuite à me contacter.

Jean-Jacques Gérard
PSYCHANALYSTE CLINICIEN
Psycho-victimologie clinique, Psychothérapies psychodynamiques


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Respirez la vie ! Ghylaine Manet

Respirez la vie !
Cas cliniques de sophrologie comportementale et analytique

Ghylaine MANET
Édition ELLEBORE

SOMMAIRE

« Je suis dans un rythme infernal, je ne respire plus. Je n’ai le temps de rien, tout me pèse, je ne vis pas, je suis mal, je ne sais plus comment faire. »

Nous sommes des millions à vivre cette cadence, à vouloir retrouver le sens de notre vie, reprendre le gouvernail, respirer à nouveau et réaliser nos rêves. Cet ouvrage nous livre les témoignages de nombreuses personnes ayant réussi à transcender leurs difficultés grâce à la sophrologie enseignée par l’auteure. Chaque technique proposée est à la portée du lecteur, que ce soit pour renforcer son mental, développer son énergie vitale, changer son mode de pensée, reprendre confiance en soi et puiser dans ses ressources intérieures pour avancer et relever n’importe quel défi. Chacun est libre de vivre sa vie, chacun peut évoluer et progresser, chacun a le droit au bonheur… Ce livre en témoigne.

TABLE DES MATIÈRES

Les différents thémes abordés dans le livre :
CHAPITRE 1 AVEZ-VOUS LE TEMPS DE RESPIRER ?
CHAPITRE 2 FAITES-VOUS FACE AU STRESS ?
CHAPITRE 3 VOUS AIMEZ-VOUS ?
CHAPITRE 4 AVEZ-VOUS DES PHOBIES, DES ANGOISSES ?
CHAPITRE 5 ETES-VOUS ACCRO, DEPENDANT ?
CHAPITRE 6 ETES-VOUS PRISONNIER DE VOTRE PASSE ?
CHAPITRE 7 QU’EST-CE QUI DIRIGE VOTRE VIE ?
CHAPITRE 8 COMMENT VOUS ARMEZ-VOUS CONTRE LA DOULEUR ?
CHAPITRE 9 AIMEZ-VOUS LA VIE ?

L’AUTEUR

Auteur, Ghylaine Manet est professeure de philosophie et certifiée de lettres, psychanalyste, psychopraticienne, hypnothérapeute, sophrologue-analyste, praticienne certifiée EMDR Europe, conférencière, formatrice et superviseuse en sophrologie depuis plus de vingt ans.

Elle exerce surtout à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, où elle réside.

Site web de l’auteur :

DÉTAILS

Reliure : Broché
Nbr de pages : 332
Dimension : 16 x 22
ISBN 10 : 102300206x
ISBN 13 : 9791023002065
Prix. 22,00 €

Ghylaine Manet est membre de Psycho-Ressources


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Stage Respiration & Transpersonnel (Pyrénées, Juil. 2021)

imagepyrenees-lib-sm– STAGE –
RESPIRATION & TRANSPERSONNEL

6 jours, du 19 au 24 juillet 2021, dans le splendide paysage des Pyrénées Ariégeoises.

Prendre Soin de Soi, en célébrant la vie qui nous est offerte, Accepter son mouvement, se mettre à son écoute, en lien avec la Terre mère, par le Souffle, la musique, la danse, la méditation et la créativité.

Les états élargies de conscience sont les fils conducteurs de ce stage.

Pour cela, nous ferons appel à différentes techniques liées aux cultures chamaniques, amérindiennes, et orientales ainsi qu’à la Respiration Holotropique.

Ces pratiques issues du transpersonnel forme un chemin vers la guérison de nos blessures profondes.

Une technologie d’expansion de conscience combinant l’action de la lumière et des sons viendra compléter l’étendue de nos propositions.

Plus qu’un catalogue d’activités, ce stage est intense et engageant. C’est un processus de lâcher prise, de partage, de révélation de Soi, dans une ambiance de fraternité et de légèreté estivale. Chaque proposition est dévoilée au fur et à mesure de la journée.

La simplicité, l’authenticité et la liberté d’être seront présents pour accueillir ce qui vient, ce qui est.
Le groupe est limité à 12 personnes pour offrir une plus grande disponibilité et attention à chaque participant.

Nathalie Gruel et Gilles Jaffré sont formés à la Psychothérapie ACP (Approche Centrée sur la Personne), et à la Respiration Holotropique. Ils explorent l’univers de la Psychologie Transpersonnelle et du chamanisme depuis 17 ans.

Conditions pratiques :
– 6 jours, du 19 au 24 juillet 2021
– 495 euros ( si inscription avant le 25 juin )
– Pension complète : 210 euros, chambres partagées, repas biologiques et végétariens.

Plus d’information :
Gilles Jaffré, Relation d’Aide et Psychothérapie
Membre de Psycho-Ressources.
https://www.psycho-ressources.com/relation-aide-therapie/lorient/gilles-jaffre.html


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La BioPsychologie Comportementale (BPC), un modèle émergent pour comprendre le développement de la personnalité.

Dr Benoît Poisson
D. Psy., psychologue, auteur et formateur
Québec, Québec, Canada

La biopsychologie est l’étude scientifique du fonctionnement du cerveau. Elle s’intéresse tout particulièrement aux processus inhérents à l’apprentissage, à la mémorisation, à la motivation, à la perception et à l’émotion en tenant compte de l’environnement.

La BioPsychologie Comportementale (BPC) est une approche intégrative tenant compte des trois facteurs du développement des comportements : l’apport de la génétique, le développement neuronal et l’apprentissage. Elle fait le lien entre les différents processus du cerveau et les comportements qui y sont associés. Deux sortes de comportements sont identifiées : ceux associés aux émotions (à court terme) et ceux associés aux personnalités (à long terme).

Ce modèle émergent apporte une nouvelle compréhension du développement de la personnalité. Il intègre les éléments des récentes recherches en neurosciences relatives aux circuits neuronaux. Ce modèle s’articule autour du développement de cinq circuits neuronaux : l’instinctivité, la sensitivité, la cognitivité, l’affectivité et la réflexivité.

L’instinctivité est le premier circuit neuronal à se développer chez le nouveau-né. Il déclenche une réponse motrice spontanée, automatique et involontaire à la suite d’un inconfort sensoriel, un réflexe nécessaire à la survie. Par exemple, c’est ce qui amène le nourrisson à pleurer lorsqu’il a faim, qu’il est fatigué, qu’il a froid, etc. C’est également ce qui porte l’enfant à retirer rapidement sa main d’une surface très chaude pour éviter de se brûler. Il réagit promptement à la douleur. C’est ainsi qu’il développe des compétences de survie. À ce niveau, il n’y a pas de pensée sur laquelle l’enfant pourrait appuyer sa réaction. En vieillissant, ce circuit pourra aussi être déclenché par d’autres facteurs tels qu’une menace réelle ou hypothétique à sa sécurité physique ou un mal-être.

La sensitivité est le deuxième circuit neuronal à se déployer chez le bébé. C’est par les sens tels que le toucher, la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et l’intéroception (perception des modifications ou des signaux provenant des viscères et des muscles) que se développe sa capacité perceptuelle. Elle lui permet de s’adapter à l’environnement en se protégeant des dangers. Comme pour l’instinctivité, il s’agit d’une réponse non consciente qui n’est pas appuyée par une pensée. Par exemple, s’il entend pour la première fois le bruit de l’aspirateur sans y être préparé, il risque de figer ou de pleurer, car il sera surpris. La réaction de surprise s’atténuera au fur et à mesure qu’il se familiarisera avec ce bruit. Il ne percevra plus ce bruit comme dangereux. Il fait ainsi un nouvel apprentissage sensoriel favorisant sa sécurité.

La cognitivité est le troisième circuit neuronal à être fonctionnelle. C’est la capacité motivationnelle qui pousse l’enfant à l’exploration et à l’expérimentation. Elle favorise le développement de la concentration, du langage et des fonctions exécutives. Ces habiletés servent à l’acquisition de connaissances et au développement de la compréhension. C’est par le jeu qu’il les développe. Par exemple, le jeu des cubes que l’on emboîte l’un dans l’autre lui permet d’apprendre les formes, les grosseurs, dedans, dehors, etc. Il apprend ainsi la base de l’arithmétique et accroît ses compétences intellectuelles.

L’affectivité est le quatrième circuit neuronal à prendre place. C’est en fait un malaise intérieur diffus et envahissant qui est associé à la capacité de sensibilité affective. C’est le fondement de l’empathie. Cet inconfort intérieur permet de ressentir et d’être touché par ce qui arrive aux autres. L’expression « se mettre dans la peau de l’autre » résume bien ce processus. Il permet l’utilisation de certains gestes pouvant amener du réconfort aux autres. Par exemple, l’enfant apporte une peluche à son ami qui pleure. Cela lui permet de créer des liens avec les autres. C’est le début du développement des compétences sociales.

La réflexivité sera le cinquième et dernier circuit neuronal à se mettre en place. C’est la capacité de mentalisation. Elle permet de réagir aux situations ponctuelles de façon consciente, délibérée et réfléchie. L’enfant prend conscience de ses réactions comportementales et de celles des autres. Il développe des habiletés d’autorégulation lui permettant de réguler ses pulsions, ses perceptions, ses motivations ainsi que sa sensibilité affective. C’est le début du développement de la morale et du sens éthique.

Dans l’approche de la BPC, ces cinq circuits neuronaux sous-tendent les cinq styles de base de la personnalité : soit le combatif, associé au circuit neuronal de l’instinctivité ; le vigilant, associé à celui de la sensitivité ; l’explorateur, associé à celui de la cognitivité ; l’altruiste, associé celui de l’affectivité et le sage, associé celui de la réflexivité. Ces cinq styles de base sont présentés à la figure suivante.

Les données neuroscientifiques ont démontré que la personnalité se développe durant l’enfance et se structure à l’adolescence parallèlement au processus de myélinisation des circuits neuronaux. Celle-ci est pratiquement complète vers l’âge de 25-30 ans, c’est ce qui explique la stabilité de la personnalité après la trentaine.

Selon l’hérédité reçue, le développement neuronal et les apprentissages que la personne a faits, trois circuits seront davantage sollicités lorsqu’elle fait face à une situation. Ces circuits sont considérés comme dominants. À partir de ceux-ci, il a été possible de définir dix styles mixtes de personnalité qui sont présentés à la figure suivante.

À partir de ces dix styles de personnalité, la BPC met l’accent sur la compréhension et la normalisation de ces différents styles. Le but est de permettre à la personne de connaître son style de personnalité et de mettre en place des outils adaptés à celui-ci afin de maintenir un équilibre optimal.

Cette approche vous intéresse?

Vous pouvez vous former à celle-ci en suivant la formation.

Pour de plus amples informations, consultez la page web:
https://www.psycho-ressources.com/psychologue/quebec/benoit-poisson.html

Dr Benoît Poisson, psychologue clinicien depuis 1976 auprès d’enfants, d’adolescents et d’adultes ayant des troubles de santé mentale dans différents milieux cliniques, professeur de clinique pendant quatorze ans. Il est aussi un auteur, un conférencier, un superviseur et un formateur depuis une dizaine d’années.

Madame Marianne Poisson, ergothérapeute, a acquis une expérience diversifiée auprès de la clientèle jeunesse (santé mentale, retards de développement, particularités sensorielles, troubles d’apprentissage) dans les milieux des CLSC, des centres de réadaptation et en pratique privée. Elle s’est impliquée dans l’enseignement universitaire au fil des ans.


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Une histoire ça se guérit

Une histoire ça se guérit
Auteur : Danielle Perrault, psychologue
Éditions du CRAM
Publication : Mars 2021

SOMMAIRE

Et si on voyait notre vie comme une histoire? On aurait alors le pouvoir de la transformer en lui donnant un autre sens.

Et si la folie n’existait pas? Si elle n’était qu’une issue pour s’exprimer ?

Et si la vie et la mort étaient reliées par un fil énergétique que nous ne voyons pas parce que notre éducation nous a appris à le nier ?

Pour retrouver l’équilibre, nous devons plus que jamais donner sa juste place à l’hémisphère droit du cerveau (imagination, intuition, rêve), autant qu’à l’hémisphère gauche (structure, analyse, jugement).

Ainsi, nous aurons les outils pour transcender notre histoire, qu’elle qu’en soit la complexité. On en sortira – on en guérira. Elle ne sera plus une prison.

Tous les passionnants récits de ce livre sont vrais. Ils offrent autant d’éclairages sur l’éventail infini des histoires de vie.

EXTRAIT

Le cerveau droit, ce grand allié

En ce qui me concerne, je propose de tenir compte de cette moitié trop souvent bafouée pour donner un sens à notre planète mentale (l’hémisphère droit), l’utiliser pour déconstruire ce qui nous a blessé, et qui s’est cristallisé dans une partie de notre corps. J’aimerais bien faire vivre le vrai médecin qui sommeille en chacun de nous. Pour y arriver, il nous faudra réhabiliter et intégrer les inépuisables trésors logés dans cette partie trop souvent négligée de notre cerveau.

Dans le jargon scientifique, on dit que les enfants « naissent en cerveau droit ». L’hémisphère gauche, en effet, n’est pas encore structuré. Tout ce qui s’y imprime devient ainsi la réalité – celle des enfants. Ils n’ont pas encore développé le sens du temps. D’ailleurs, dans l’hémisphère droit, la notion de temps n’existe pas. Il est éternel, dirait-on. Selon les données de la science actuelle, il semble que notre cortex (celui qui pense) construit son réseau de connections neuronales qui deviendra optimal vers l’âge de vingt-cinq ans. Je pense que ces études seront revues dans l’avenir, surtout étant donné l’apparition, disons concrète… du virtuel. Avec les outils de communication dont nous disposons, la réalité et la fiction s’entremêlent de plus en plus et nous transforment peu à peu. Robots, avatars, hologrammes ne sont plus des constructions de science-fiction; ils existent dans notre présent, dans notre réalité concrète et, pourtant, ils sont tous virtuels. Notre esprit est virtuel quand il pense.

Il est aussi difficile de dompter l’hémisphère droit que celui de gauche, responsable de la structure. La création vogue entre les deux, elle voyage pour ainsi dire entre ces deux dimensions, le visible et l’invisible. Ne rêvons-nous pas toutes les nuits ? C’est maintenant un fait indéniable, démontré par la science – cette science qui a inventé des instruments concrets permettant de le prouver.

A PROPOS DE L’AUTEUR

Danielle Perrault, psychologue clinicienne, partage son temps entre la psychothérapie, la recherche, l’écriture, la formation et la supervision. Elle a passé sa vie à explorer l’âme humaine, observant les êtres pour découvrir comment leur histoire s’est construite.

Pour cette femme de coeur, chaque vie est une histoire. Elle a compris qu’on pouvait rectifier le tir, que la vie de chacun pouvait être rééquilibrée. Dans cet ouvrage, elle propose des solutions faciles à appliquer pour induire un changement positif à long terme et convie son lecteur à créer sa nouvelle réalité : tout est possible.

Danielle Perrault est membre de Psycho-Ressources.

Site Web de l’auteur:

Commander aux Éditions du CRAM:

DÉTAILS

Catégorie : Psychologie | hors collection
Auteur : danielle perrault
Titre : Une histoire ça se guérit
Date de parution : mars 2021
Éditeur : CRAM ED DU
Collection : HORS COLLECTION
Pages : 282
Sujet : PSYCHOLOGIE
ISBN : 9782897212759 (2897212756)


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Conférence virtuelle: Vivre seul(e) et heureux(se)…

À propos de cet événement
Conférence virtuelle présentée par le psychologue Yvon Dallaire.
Date et heure : Mer., 24 mars 2021, 19:00 EDT

Vivre seul(e) et heureux(se)…
Pour mieux vivre à deux… si désiré !

Une conférence pour les couples et Célibataires!

Vivre à deux n’est possible qu’à la condition de savoir vivre seul(e) et heureux(se).

Comment profiter du moment où on ne vit pas en couple pour apprivoiser la solitude et développer les aptitudes et attitudes nécessaires pour mieux vivre heureux seul et, par la suite, à deux, si désiré.

Actuellement, un peu partout dans le monde, plus de 40 % de personnes vivent seules.

Cette conférence invite à la réflexion sur soi afin d’apprendre à prendre soin de la personne la plus importante au monde et avec laquelle on est assuré de passer le reste de sa vie: soi-même.

Contenu de la conférence

  • Solitude ou isolement ?
  • Les formes de célibat.
  • Les pièges du célibat.
  • Les sept (7) catégories de célibataires malheureux.
  • Les caractéristiques des célibataires heureux.
  • Période de questions et d’échanges.

Pour information et inscription :

Au plaisir de vous y rencontrer.

Yvon Dallaire, M. Ps.
Psychologue – Auteur – Formateur – Conférencier


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