Être heureux – Passer du « quoi faire » au « comment faire »

couvert-etre-heureuxÊTRE HEUREUX
Passer du « quoi faire »
au « comment faire »

Par Jérôme Fachon

SOMMAIRE

« Le bonheur commence par être bien avec soi-même. » Qui n’a jamais entendu cette phrase sans se poser la question de savoir comment il fallait s’y prendre? Une des sources principales du bonheur est de rétablir l’équilibre entre la personne que nous sommes et celle que nous aurions aimé être.

« ÊTRE HEUREUX – Passer du « quoi faire » au « comment faire »! » est bien plus qu’un simple livre de plus sur le développement personnel car il sort des balises de ce qui est généralement écrit dans ce domaine. Il est issu d’une expérience de vie basée sur une recherche qui va bien au-delà du « quoi faire » car orientée principalement sur le « comment faire. »

C’est au travers d’explications détaillées, d’outils efficaces et de nombreux exemples qu’il retourne aux origines de notre potentiel et de nos ressources. Ce livre réveille notre esprit à une réflexion en profondeur pour nous redonner accès à ces routes que nous avons oubliées ou laissé échapper. Retournant au « mode d’emploi de la vie, » il nous redonne la faculté d’initier des actions simples mais pertinentes pour réajuster notre parcours en toute connaissance de cause afin de repartir vers notre épanouissement, notre envol et pour finalement renouer avec cette personne que nous aurions aimé être.

Ce livre est un recueil de ces domaines dans lesquels nous nous sommes trop souvent laissés englués et aveuglés et qui pourtant, représentent la source de bien des épanouissements. Le plus important n’est pas de savoir « quoi » faire pour sortir de périodes sombres, mais bien de savoir « comment » le faire. Une fois ces choses intégrées, tout un univers s’ouvre devant nous.

L’AUTEUR

photo-jerome-fachonNé en France en avril 1965, Jérôme Fachon père de deux enfants, a une formation d’ingénieur en génie civil. Son activité professionnelle lui a permis de voyager à l’étranger, de côtoyer diverses cultures et de travailler sur des grands projets de génie civil. Jumelée à une responsabilité de directeur technique et de laboratoire de recherche, il a eu de nombreuses équipes à encadrer, à diriger et à motiver. Son ouverture d’esprit n’a eu de cesse de s’adapter à des environnements différents et à des contextes variés pour trouver des solutions efficaces et adaptées là où les autres ne cherchaient pas.

Jérôme Fachon est actuellement professeur de génie civil au collège, assouvissant de ce fait sa passion de transmettre un savoir et d’aiguiser ses facultés de vulgarisateur tant dans le domaine scientifique que psychologique. Devenu auteur, formateur et conférencier, il met dorénavant son expertise au service des personnes qui éprouvent un besoin de se rebâtir une vie conforme à leur personnalité.

Ayant traversé bon nombre d’épreuves, mais ayant aujourd’hui un esprit léger, il nous partage les outils qu’il a utilisés et ses différents regards sur la vie pour se remettre sur pied. Ces choses lui permettent aujourd’hui de profiter à nouveau de la vie et de recevoir l’avenir avec confiance et sérénité.

Toujours passionné par le fonctionnement de l’esprit et de ses capacités, il est rapidement devenu un appui de référence pour ses proches et ses amis qui souhaitaient s’extraire du mode de vie actuel, mode de vie qui nous entraîne malgré nous sur une route incluse dans un schéma préprogrammé. Animé de ce désir de rouvrir nos horizons, il est retourné à l’exploration du « mode d’emploi » de la vie pour en extraire un enseignement qu’il a grand plaisir à partager aujourd’hui et à vulgariser.

EXTRAIT

– « J’étais au milieu de la forêt, il y avait deux chemins devant moi, J’ai pris celui qui était le moins emprunté et là, ma vie a commencé. » (Robert Frost)

Et si moi aussi, je repartais à la découverte de ces chemins que je n’emprunte plus ? De nos jours, toutes les directives pour redonner un sens à notre vie prônent le fait de se relever, d’aller de l’avant, d’avoir foi en la vie, d’oublier le passé, de se concentrer sur notre présent pour bâtir notre avenir. Certes, ces choses font partie intégrante d’un remaniement de fond de notre vie. Mais si c’est effectivement ce qu’il faut faire, c’est-à-dire le « quoi faire, » savons-nous vraiment « comment faire » ?

Et si au lieu d’aller de l’avant, nous repartions en arrière pour redécouvrir ces chemins que nous avons ignorés ? Pourquoi ne pas retourner aux sources de notre personnalité afin d’en relire le « mode d’emploi » et de nous épanouir enfin en fonction de qui nous sommes réellement?

Bref, et si au lieu d’aller de l’avant, nous repartions en arrière?

TABLE DES MATIÈRES

À propos de l’auteur – 5
INTRODUCTION – 7
LA VIE : MODE D’EMPLOI – 11
Bulle n°1 : Refuser d’abdiquer – 13
Bulle n°2 : Passer du « Quoi faire » au « Comment faire » – 15
Bulle n°3 : Un parcours structuré – 19
Bulle n°4 : Thèmes abordés – 21
Bulle n°5 : Faire un choix : Pourquoi tant d’hésitation? – 23
Bulle n°6 : Prenons l’habitude de changer nos habitudes – 27
Bulle n°7 : Faire appel aux valeurs qui sont en nous – 31
Bulle n°8 : Pourquoi nous reléguer en fin de liste? – 33
Bulle n°9 : Nos aptitudes ignorées : nos capacités – 37
Bulle n°10 : Nos aptitudes ignorées : notre intuition – 43
Bulle n°11 : Nos aptitudes ignorées : notre pouvoir d’autoguérison – 45
Bulle n°12 : La bulle secrète, oui mais attention aux dangers! – 49
Bulle n°13 : L’œil ne voit que la surface des choses, ne vous y fiez pas ! – 51
Bulle n°14 : Une patience mal placée – 55
Bulle n°15 : La patience, une autre richesse de perdue – 59
Bulle n°16 : Réorganiser sa route : préparer le terrain! – 63
Bulle n°17 : Comment se motiver à ranger son passé? – 67
Bulle n°18 : Se motiver ou être motivé? – 71
Bulle n°19 : L’ordre des étapes pour changer des choses dans sa vie – 75
– Étape N°1 : Alléger mon esprit – 78
– Étape N°2 : Définir qui suis-je? – 79
– Étape N°3 : Définir ce que j’aimerais vivre? – 84
– Étape N°4 : Comment définir ma route? – 87
Bulle n°20 : Quand on m’offre un cadeau, je l’ouvre! – 89
Bulle n°21 : L’important n’est pas la réponse, mais la question – 93
Bulle n°22 : Se poser les bonnes questions – 95
Bulle n°23 : Apprendre à voir les choses sous un angle différent – 99
Bulle n°24 : La vraie facette des pensées positives – 103
Bulle n°25 – Loi de l’attraction : mode d’emploi – 109
Bulle n°26 : Face à une épreuve – 115
Bulle n°27 : Se vider la tête pour mieux écouter – 119
Bulle n°28 : Le bonheur, une science inverse – 123
Bulle n°29 : Renaître et enfin vivre – 127
Bulle n°30 : L’heure est au bilan – 129
Bulle n°31 : Le secret caché de ce recueil – 133
CONCLUSION – 135
PETITS EXERCICES ET DÉMONSTRATIONS – 137
– Un esprit conditionné – 139
– Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? – 143
– Une étape à la fois – 147
DIVERSES PENSÉES À RÉFLEXION – 151
Ne tardez pas, agissez! – 153
Moment privilégié – 155
Hommage à ceux qui ont gardé un cœur d’enfant – 157
Hommage nostalgique – 159

DÉTAILS

Édité en Août 2017
Les Éditions ATMA Internationales
8400, Boul. Henri-Bourassa, Bur. 200,
Québec, (Québec), Canada, G1G 4E2
Téléphone: 418-990-0808
Courriel: info@atma.ca
Site web: http://www.atma.ca

ISBN : 978-2-923364-83-4
Prix 16.95 $CAD – 17Euros
Livre disponible en librairies – Chez l’éditeur

Ou en commande d’une version dédicacée directement sur la page facebook
Lien : http://www.facebook.com/jeromefachonauteur/

Livre également disponible en version numérique (ebook) sur toutes les bonnes plateformes.


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Comment aider efficacement nos clients en cinq séances?

image-consultation-CC0Comment aider efficacement nos clients
même lorsqu’on dispose de cinq séances seulement?

Stéphane Migneault, psychologue

De nombreux professionnels de la santé mentale sont appelés à l’intérieur de 5 à 10 rencontres. En effet, les clients ont souvent droit à quelques séances seulement, comme c’est le cas dans le cadre de PAE ou en CLSC, ou bien leurs moyens financiers se trouvent limités. Les thérapeutes font alors de leur mieux pour aider leurs clients dans le temps imparti. Dans un tel contexte, ces intervenants psychosociaux ont avantage à maîtriser des techniques de thérapie brève pour le bénéfice de leurs clients et aussi pour se démarquer comme professionnels. Je me propose de vous faire découvrir une méthode qui suscite étonnement, émerveillement et enthousiasme: l’EMT (eye movement technique) du psychologue états-unien Fred Friedberg, Ph. D.

Qu’est-ce que l’EMT?

Il s’agit d’une technique qui permet de gérer rapidement les émotions négatives au moyen notamment de stimulations bilatérales rapides semblables à celles utilisées en EMDR (ex. : tapotements en alternance sur les genoux, mouvements oculaires rapides). Le tapping bilatéral prolongé s’avère toutefois privilégié en EMT. Une séance, rarement plus, suffit pour gérer la ou les émotions négatives associées à une situation présente ou future de nature non traumatique. Voici un exemple clinique résumé.

Nicolas et son stress face au retour au travail

Nicolas, un ambulancier en arrêt de travail depuis un an, appréhendait beaucoup son retour au travail. En fait, il avait peur de ne pas réussir la mise à niveau qui allait sans doute lui être exigée. J’ai proposé au client que nous utilisions l’EMT pour l’aider à maîtriser son stress. Il était d’accord pour l’essayer.

Nous avons d’abord formulé le problème cible: « S’il fallait que je ne réussisse pas la mise à niveau lors du retour au travail… » Ce scénario suscitait chez mon client de la peur qu’il estimait intense à 8 sur 10 sur une échelle de 0 à 10.

J’ai ensuite effectué une première série de tapping bilatéral (sur ses genoux). Au cours de cette série, le client a ressenti peine et stress; il s’est imaginé spontanément en formation, en train de pratiquer sur des mannequins. Physiquement, il a ressenti quelques palpitations. Après cette 1re série, son stress était aussi intense qu’au début (8/10).

Pendant la 2e série de tapping, il a éprouvé du stress. « Ça a brassé dans mon ventre », a-t-il ajouté. L’image de lui au travail est devenue plus floue, plus vague dans son esprit. Aussi, une pensée l’a étonné: « Ça n’arrivera pas (c’est-à-dire un échec lors de la mise à niveau)! » Sa peur avait commencé à s’atténuer: 5 sur 10. Continuons!

Au cours de la 3e série, il a eu la même sensation dans le ventre, mais moins intense. Une pensée inattendue a monté à sa conscience : «Si je ne réussis pas la mise à niveau, il ne sera jamais trop tard pour faire autre chose (changer d’emploi)!» Une autre pensée a suivi : « Mais ça n’arrivera pas (un échec).» Sa peur a continué de diminuer : 2,5 sur 10!

Pendant la 4e série, de nouvelles idées lui sont venues spontanément à l’esprit: «Peu probable que j’échoue à la mise à niveau. J’ai toujours réussi mes examens. Je n’ai jamais reçu de plaintes. Je n’ai jamais fait de dérogations à des protocoles.» Sa sensation au ventre était faible. La peur s’était presque évaporée : 0,5 sur 10!

Nous avons fait une 5e et dernière série. Au cours de celle-ci, une question a surgi: «Mais pourquoi ai-je eu cette idée que je ne serais pas capable? Je ne suis pas négatif d’habitude ni défaitiste face aux défis.» Sa peur était rendue autour de 0-0,5/10.

Au terme de la séance d’EMT, Nicolas constatait qu’il adoptait un point de vue plus positif par rapport à la mise à niveau et que sa peur s’était dissipée. Il avait la certitude que la mise à niveau se déroulerait bien. Il avait confiance de pouvoir relever le défi du retour au travail. Il est reparti de la séance calme, rempli de confiance et libéré d’un stress important. Comme thérapeute, je ne pouvais espérer mieux!

D’autres situations où l’EMT est utile?

L’EMT peut être utilisée, par exemple, pour gérer :

  • le stress avant une opération chirurgicale
  • la culpabilité d’avoir rompu ou à l’idée de rompre
  • la colère par rapport au comportement d’une personne (patron, collègue, etc.)
  • l’anxiété à l’idée de devoir parler en public
  • la peur de ne pas dormir
  • le stress lié à une perte d’emploi
  • la culpabilité d’être en arrêt de travail
  • l’anxiété avant un examen
  • les craintes associées à la grossesse ou à l’accouchement
  • le stress avant une entrevue d’embauche

Cette technique n’a pas été conçue pour le traitement des souvenirs traumatiques et des symptômes post-traumatiques tels que les flashbacks.

Les effets de l’EMT?

Comme l’a montré l’exemple clinique précédent, l’EMT permet de réduire l’intensité des émotions négatives, mais aussi de susciter l’émergence de cognitions réalistes et nuancées, et d’instaurer de la confiance. Souvent, elle favorise la découverte de solutions personnelles au problème ciblé. Quels sont les effets constatés par les professionnels utilisant l’EMT avec leur clientèle? Je cède la parole à 6 professionnels de la santé mentale.

L’EMT : le point de vue des praticiens?

«Je pratique l’EMT depuis 2010 avec une clientèle enfants et adultes, et pour diverses problématiques. L’EMT (…) est rapide, efficace, versatile et très facile d’utilisation. Elle permet au client de se mobiliser rapidement dans ses ressources personnelles et ses solutions! Je suis toujours fascinée d’observer des résultats individualisés pertinents, des progrès stables dans le temps et du bien-être ressenti chez mes clients. »
Julie Landry, psychologue

«Ce qui me fascine avec l’EMT, c’est la façon dont les clients restructurent, assouplissent, simplifient ou élargissent d’eux-mêmes, en toute simplicité, leurs propres croyances ou perceptions… et ce, bien mieux que je n’aurais pu le faire via un échange plus traditionnel! Ils contactent pleinement leur réel potentiel»
Vicky Grenier, psychologue

«J’utilise cet outil pour dissoudre les anticipations stressantes. C’est vraiment très efficace. Vous apprécierez la maîtrise de cette technique autant que vos clients en seront reconnaissants.»
Paule Mongeau, psychologue, praticienne EMDR et formatrice en hypnose conversationnelle

«Les résultats sont parfois spectaculaires. Les clients en redemandent et sont surpris de voir qu’ils sont capables de générer leurs propres solutions. Ils en ressortent avec une plus grande confiance intérieure qui leur permet de se mettre en action afin de poursuivre la résolution de leur problématique dans leur quotidien.»
François Mathieu, neuropsychologue et psychologue

«J’utilise l’EMT avec des enfants, des adolescents et des adultes. Je m’étonne encore des résultats de l’EMT que j’utilise lorsque le besoin s’y prête.»
Louis Guénard, travailleur social psychothérapeute

«En plus d’être un outil thérapeutique hautement efficace et simple à maîtriser, l’EMT s’applique à une multitude de problématiques sexuelles, dont l’anxiété de performance.»
Lise Laflamme, sexologue, psychothérapeute et superviseure clinique

Comment maîtriser cet outil avant-gardiste?

Depuis 2010, j’enseigne l’EMT à des professionnels de la santé mentale : psychologues, travailleurs sociaux, psychoéducateurs, conseillers en orientation, infirmières et médecins-psychiatres. La formation est reconnue par l’Ordre des psychologues et par l’Ordre des travailleurs sociaux du Québec. Je donnerai la formation à nouveau au printemps 2018 au Québec et au Nouveau-Brunswick. Les villes au calendrier : Sainte-Adèle (Laurentides), Lévis et Moncton.

Pour en savoir plus sur cette formation, consultez le:
http://www.stephanemigneault.com/emt

La formation peut avoir lieu dans d’autres régions si vous réunissez une quinzaine de professionnels.

En guise de conclusion

L’EMT est un outil précieux permettant d’aider les clients à gérer rapidement leurs émotions et leurs cognitions! Dans un contexte de thérapie brève, cette technique s’avère des plus intéressantes. À ce jour, plus de mille professionnels au Québec et au Nouveau-Brunswick ont appris à utiliser cet outil en vue d’aider leurs clients différemment. Au plaisir de vous faire découvrir, à vous aussi, cette technique simple, pertinente et efficace!

Pour vous inscrire, visitez le:
http://www.stephanemigneault.com/emt/inscription

Stéphane Migneault, Psychologue est membre de Psycho-Ressources:
https://www.psycho-ressources.com/stephane-migneault.html


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L’astrologie du double-zodiaque et les données probantes

image-science-cc0L’astrologie du double-zodiaque et les données probantes

Par Jean-Paul Michon
Astrologue-Chercheur

Les prérequis pour un chercheur en astrologie sont de s’être départi de ses préjugés envers l’astrologie. Certains sceptiques qui se présentent comme d’honnêtes chercheurs vont jusqu’à avoir des attitudes fanatiques préjudiciables envers l’astrologie. Il faut s’assurer de les garder à distance pour ne pas nuire aux hypothèses de recherche, car ils ont passé leur vie à trouver des preuves contre l’astrologie.

Obtenir des données probantes pour valider l’influence des astres demande un profil de chercheur très spécifique car, la personnalité du chercheur va interagir sur les résultats des recherches. Ses croyances personnelles vont teinter de manière drastique les résultats. La personne qui s’affiche athée par exemple exclu toutes formes d’influences extrasensorielles sur les êtres humains (sauf l’amour dont il est bénéficiaire).

Le meilleur chercheur sera celui qui doute en permanence et qui se pose des questions existentielles sur notre présence sur Terre. Il comprend l’intérêt de l’astrologie, mais il est confronté à une science qui s’est construite sur des affirmations empiriques qu’il devra passer au crible des valeurs probantes pour qu’elles puissent être reconnues.

Alors, le chercheur en astrologie va faire comme la personne qui a le pied perclus de douleurs à cause d’échardes, il va les éliminer une par une. Ce chercheur va rejeter toutes les affirmations ou théories qui sont pour lui des ragots colportés à travers les siècles. Ce chercheur va éliminer toutes les affirmations qui sont incontrôlables. Par exemple le fait que des écoles d’astrologie affirment que plusieurs planètes seraient maléfiques.

En fait, comme chercheur en astrologie, je me suis fait beaucoup d’ennemis dans les milieux astrologiques. Car, à chaque conférence, à chaque rencontre où l’on était censé enseigner l’astrologie, mes questions venaient mettre en doute toute affirmation incohérente.

Avec le temps et les années, j’ai choisi de garder ce qui était acceptable, intelligent et qui était capable de résister à l’épreuve des observations.

Il n’y a pratiquement pas d’outil pour apporter la preuve de la véracité de ces influences. J’en ai pour preuve, les études statistiques déjà réalisées. Elles peuvent affirmer tout et son contraire. Lorsqu’elles sont extrêmement bien élaborées comme celles réalisées par Suzel Fuzeau-Braesch, docteur ès sciences d’État, directrice de recherche au CNRS en France, elles sont rejetées du revers de la main par les « scientifiques », exactement comme se comportait le clergé au Moyen-âge.

Heureusement, cette recherche pour élaborer une science astrologie rationnelle est possible. La première chose à faire est de bannir les réactions de cette caste de sceptiques férus de préjugés négatifs sur la question. La deuxième est de former un regroupement de chercheurs honnêtes et motivés (l’union fait la force). Il serait possible de coordonner les recherches avec un organisme centralisateur. Il y aurait ainsi moyen de développer des outils très précis pour que l’astrologie puisse être utile dans la compréhension de toutes les facettes de l’être humain.

Il est important ici de faire une remarque sur le fond de cette question. Comme le disait Michel Onfray dans son livre « Traité d’athéologie », toutes nos sociétés sont conditionnées par des doctrines religieuses ancestrales. Ces doctrines frelatées gardent un poids énorme dans le conditionnement social collectif. Car accepter ces influences astrales serait reconnaitre l’existence d’une puissance, d’une source dont on ne connait pas les spécificités techniques. Les religions l’ont appelé Dieu dans le but de garder le contrôle sur la psyché humaine. Les doctrines religieuses règnent en maitre sur les populations au service de ceux qui détiennent le pouvoir. Alors, laisser se concrétiser une connaissance rigoureuse de l’influence des astres pourrait tourner au désastre pour cette ploutocratie. Les religions et ces scientifiques sceptiques ont la même détermination contre l’astrologie, car elle leur ferait perdre leur pouvoir.

On ne peut pas contester le fait qu’à l’heure actuelle, il est pratiquement impossible d’avoir des données probantes qui puissent être reconnues scientifiquement. Toutefois, des résultats probants, c’est-à-dire des outils qui permettent d’apporter une aide significative aux thérapeutes est envisageable.

Un résultat probant, c’est un résultat significatif pour le patient, mais qui ne peut pas être intégré à une statistique, car chaque individu est différent et vous pouvez trouver difficilement cent personnes qui aient vécu les mêmes expériences à un moment donné.

J’ai expérimenté ces résultats probants pendant une trentaine d’années afin de développer un nouvel outil d’observation de l’influence des astres. Cela s’appelle « la théorie du Double-Zodiaque ». Cette technique pourrait être comparée à l’invention du microscope pour observer les cartes du ciel. Certains psychologues l’utilisent déjà dans l’anonymat par crainte des menaces d’exclusion des ordres professionnels qui pèsent sur eux dans plusieurs pays.

Est-ce que l’humanité pourra nier longtemps ces influences astrales. Il y a fort à parier que cette technique du Double-Zodiaque va conquérir les cœurs des psychologues honnêtes qui ont comme seul objectif le bien-être de leurs patients sans arrière-pensée égotique.

Jean-Paul Michon
Astrologue-Chercheur

Découvrez le travail de recherche de Jean-Paul Michon
­http://www.double-zodiaque.com

Autres publications sur Psycho-Ressources

Comment découvrir « Qui on est! » grâce au Double-Zodiaque
https://aws.psycho-ressources.com/blog/decouvrir-qui-on-est/

L’intérêt du double zodiaque pour la psychologie
https://aws.psycho-ressources.com/blog/zodiaque-et-psychologie/

LIVRE – Les Cinq Couleurs de l’Astrologie Karmique
https://aws.psycho-ressources.com/blog/astrologie-karmique/


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La manipulation affective dans le couple

couvert-manipulation-affectiveLa manipulation affective dans le couple.
Faire face à un pervers-narcissique

Pascale Chapaux-Morelli
Pascal Couderc

Éditions Albin Michel

SOMMAIRE

« Manipuler, c’est induire l’autre à accomplir des actes qui vont à son propre avantage. Si les petites manipulations ordinaires font partie de la vie quotidienne du couple, le pervers narcissique, lui, séduit pour mieux frapper. Il donne l’impression de tout faire pour l’autre afin de mieux le détruire, et possède l’art de renverser la situation en se présentant comme une victime. Manipulant non pas ponctuellement, mais constamment, insidieusement au début, il modèle à force de critiques la personnalité même de sa partenaire, la vide de toute volonté propre, d’estime d’elle-même, avec pour conséquences, dépression, incapacité d’avancer, dépendance… Cette maltraitance psychologique est aussi destructrice que la violence physique. S’appuyant sur des cas très concrets, Pascale Chapaux-Morelli et Pascal Couderc aident à repérer ce type de profil et à sortir de cette dépendance pour pouvoir se reconstruire. »

Pascal Couderc, psychanalyste, est membre de Psycho-Ressources:
https://www.psycho-ressources.com/psychologue/montpellier/pascal-couderc.html

COMMANDER
https://www.amazon.ca/manipulation-affective-dans-couple-narcissique/dp/2226195130

DÉTAILS

Paperback: 192 pages
Publisher: Albin Michel Littérature (March 8 2010)
Language: French
ISBN-10: 2226195130
ISBN-13: 978-2226195135
Product Dimensions: 14.2 x 2 x 22.4 cm
Shipping Weight: 81.6 g


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Formation – L’influence de l’alimentation sur le cerveau et la santé mentale

image-cerveau-aliments-ccoFormation pour professionnels de la santé mentale

DE L’ASSIETTE AU CERVEAU :
L’INFLUENCE DE L’ALIMENTATION SUR LE CERVEAU ET LA SANTÉ MENTALE

Comment s’alimenter pour favoriser la production naturelle de sérotonine? Quels gras privilégier et quels gras éviter pour une santé optimale du cerveau? Les pesticides sont-ils nuisibles et si oui, sur quel plan? Quelles vitamines et quels minéraux sont indispensables à la synthèse de neurotransmetteurs du bien-être et de la vitalité? Le sommeil peut-il être favorisé par l’alimentation? Si oui, comment? Voilà des questions auxquelles vous trouverez réponse en assistant à la formation De l’assiette au cerveau : l’influence de l’alimentation sur le cerveau et la santé mentale.

Conçu par Andréanne Martin, nutritionniste-diététiste, et Stéphane Migneault, psychologue, ce séminaire inédit de deux jours permet aux professionnels de la santé mentale de mieux comprendre l’influence de facteurs nutritionnels sur la santé psychologique. Au terme de la formation de deux jours, les professionnels sont davantage en mesure d’offrir à leurs clients une psychopédagogie utile et complémentaire à la psychothérapie et à la pharmacothérapie.

La formation (12 heures) est reconnue par l’Ordre des psychologues du Québec et par l’Ordre des travailleurs sociaux du Québec.

Points abordés

  • Rôle des protéines, lipides et glucides dans le fonctionnement normal et pathologique du cerveau
  • Carences en vitamines: les symptômes sur le plan psychique et neuropsychiatrique
  • Neurone, synapse, neurotransmetteurs: rappel des notions de base
  • Troubles/pathologies (dépression, dépression post-partum, insomnie, fibromyalgie, TDA/H, trouble dysphorique prémenstruel, TSA) et les facteurs nutritionnels associés
  • Adaptation au stress: micronutriments pour soutenir la réponse physiologique au stress
  • Microbiote-intestin-cerveau: un axe bidirectionnel
  • Additifs et contaminants: les troubles associés
  • Causes de carences nutritionnelles: les habitudes alimentaires à surveiller
  • Cuisson des aliments: comment préserver le mieux possible les précieux nutriments
  • Eau: fonctions de l’eau, effets de la déshydratation et recommandations

Calendrier printemps 2018 (au Québec)

  • Eastman (en Estrie), les 20 et 21 avril 2018
  • Québec, les 11-12 mai 2018
  • Chicoutimi, les 25 et 26 mai 2018
  • Montréal, les 1er et 2 juin 2018

Pour information et inscription en ligne :
http://www.stephanemigneault.com/neuronutrition

Commentaires de professionnels et professionnelles

«Formation très intéressante et pertinente qui nous ouvre à d’autres voies pour l’amélioration de la santé physique et mentale avec des données pour l’appuyer.» – Nathalie Lévesque, psychologue

«Formation novatrice sur ce sujet plus que d’actualité.» – Tony Fournier, psychologue de la santé

«Formation pertinente sur les plans personnel et professionnel. Contenu vulgarisé et pertinent.» – Sarah Paré, psychoéducatrice

«Beaucoup de contenus préalablement très bien assimilés par les deux formateurs, donc transmis de façon à pouvoir l’utiliser facilement.» – Marie-Thérèse Roberge, travailleuse sociale et psychothérapeute

«Un psychologue et une nutritionniste qui se complètent à merveille dans leurs champs d’expertise respectifs. De bons vulgarisateurs ayant le souci de rendre les informations accessibles et utiles.» – Lise Laflamme, sexologue et psychothérapeute

«Beaucoup de rigueur dans les recherches et la préparation.» – Mélanie Bibeau, travailleuse sociale

Avec les nouvelles découvertes en nutrition, nous ne pouvons plus nier le lien entre l’alimentation et la santé mentale.

Pour vous inscrire dès maintenant, visitez le
http://www.stephanemigneault.com/neuronutrition

Au plaisir de partager avec vous notre passion pour la neuronutrition!

Stéphane Migneault, psychologue
Andréanne Martin, nutritionniste-diététiste

P.-S. – Nous animons la formation dans d’autres villes que celles au calendrier si une vingtaine de participants sont réunis.

Pour nous joindre :
http://www.stephanemigneault.com/me-joindre

Quelques mots sur les formateurs

Andréanne Martin est nutritionniste-diététiste. Elle reçoit en consultation des adultes aux prises avec des problèmes de santé comportant souvent des composantes physiques et psychologiques, comme c’est le cas dans les pathologies gastro-intestinales. En plus de faire de la consultation, elle anime plusieurs conférences chaque année; son auditoire se compose notamment de professionnels de la santé (médecins, infirmières, physiothérapeutes, etc.) et de gens du grand public. Sa formation universitaire lui a permis d’approfondir les mécanismes physiologiques et neurobiologiques associés à la nutrition. Sa soif d’apprendre et d’être toujours à la page des découvertes dans son domaine la motive à suivre de nombreuses formations continues en médecine et en nutrition. En 2017, elle a été récipiendaire du prix Personnalité innovante remis par l’Association des cliniques médicales du Québec et Telus santé; ce titre venait reconnaître son engagement professionnel, son rôle, son leadership de même que sa contribution à l’amélioration de l’accès et de la qualité des services en santé. Enfin, elle est directrice au développement des affaires pour NutriSimple et chef d’équipe de 28 nutritionnistes des quatre coins du Québec. Ces fonctions lui donnent l’occasion de rencontrer des médecins et de promouvoir la contribution des nutritionnistes.

À titre de psychologue, Stéphane Migneault pratique la psychothérapie en bureau privé à Québec. Sa clientèle se compose principalement d’adultes aux prises avec des troubles tels que ceux-ci: état de stress post-traumatique, trouble de l’adaptation, insomnie, dépression, fibromyalgie, phobie, etc. Pour aider ses clients, il utilise plusieurs techniques et recourt souvent à la psychopédagogie. Il a collaboré avec des programmes d’aide aux employés et des organismes (CNESST, lVAC, SAAQ) dans des mandats de psychothérapie. Il supervise aussi des psychologues et psychothérapeutes. En outre, il anime dans des organisations (entreprises, colloques, etc.) des conférences liées à la prévention des troubles de santé psychologique. Comme conférencier et formateur, il est apprécié pour sa capacité à vulgariser des concepts abstraits et complexes et l’utilité de ses conseils. Dans un autre ordre d’idées, lors de ses études collégiales en sciences de la nature, il a commencé à s’intéresser aux liens unissant la nutrition, la neurobiologie et la psychologie. Il reste à l’affût des découvertes relatives à l’influence de l’alimentation sur le cerveau et la santé mentale. Enfin, il a notamment collaboré à l’écriture de deux ouvrages collectifs portant sur la fibromyalgie, ouvrages publiés aux Éditions du Grand Ruisseau. Vous pouvez le suivre sur Facebook : Stéphane Migneault psychologue.

Pour information et inscription en ligne :
http://www.stephanemigneault.com/neuronutrition

Stéphane Migneault est membre de Psycho-Ressources:
https://www.psycho-ressources.com/stephane-migneault.html


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La psychothérapie des adultes qui ont subi la maltraitance

couvert-maltraitanceLa psychothérapie des adultes
qui ont subi la maltraitance

Par Jérôme Guay, Ph.D.
Centre de consultation psychologique
et éducationnelle (CCPE)

SOMMAIRE

Un grand nombre de clients, qui consultent en psychothérapie, ont souffert de maltraitance ou de négligence dans leur enfance. Ils viennent se faire traiter pour des troubles dépressifs ou anxieux, ou encore pour des troubles de personnalité.

Leurs symptômes sont souvent incompris et mal interprétés c’est pourquoi on parle d’épidémie cachée parce que la source des troubles, dont ils sont affectés, n’a pas été identifiée. Ce n’est que tout récemment qu’un syndrome a été défini sous le terme de stress post-traumatique complexe.

Même si la plupart des psychothérapeutes ont eu à traiter des personnes avec un passé de maltraitance ou de négligence, les connaissances accumulées au cours des deux dernières décennies n’ont jamais été intégrées et formalisées ; elles sont demeurées anecdotiques et dispersées. Ce livre, en format numérique, veut répondre à cette lacune en présentant l’approche thérapeutique spécifique qui a été récemment définie, en y intégrant d’autres approches qui ont été expérimentées par l’auteur.

Le livre peut être obtenu en cliquant sur le lien
http://www.ccpeweb.ca/informations/adulte-subi/
Ce volume est disponible seulement en format électronique (PDF).
Prix: 19$ CAN

Table des matières:
https://www.psycho-ressources.com/tab-maltraitance.pdf

A PROPOS DE L’AUTEUR

photo-jerome-guayJérôme Guay offre depuis 2009 des services de psychothérapie, après avoir œuvré durant plusieurs années dans les services publics et le milieu communautaire. Il dispense ses services en français, anglais et italien.

Selon lui, un des principes les plus importants, à la source du succès des psychothérapies, est le développement d‘une alliance thérapeutique et il y apporte beaucoup d’attention, en vérifiant souvent la satisfaction des clients et le degré d’atteinte de leurs objectifs.

Les approches sont également importantes et il les choisit, en se basant sur les données probantes, pour les ajuster le mieux possible aux caractéristiques de chaque problématique. Il a une préférence pour les approches psychodynamique, stratégique et systémique.

L’approche psycho dynamique cible les émotions et leur expression, s’intéresse au passé familial et à l’exploration de la vie de fantaisie. L’approche stratégique est centrée sur l’action et propose des directives, c’est-à-dire des devoirs que les clients doivent accomplir entre les entrevues. L’approche systémique s’intéresse aux interactions entre le client et ses proches et vise à solutionner les difficultés interrelationnelles.

Jérôme Guay considère que la démarche thérapeutique peut être difficile, et parfois pénible, parce que le client va devoir abandonner les mécanismes d’adaptation qui lui avaient été utiles jusque-là. La psychothérapie n’est pas seulement un lieu où le client se soulage en déversant ses émotions pénibles, mais une occasion de s’impliquer activement dans l’action pour corriger les problèmes.

Jérôme Guay, Ph.D. Psychologue
http://www.ccpeweb.ca/equipe/jerome-guay-psychologue/


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Connaissance – Conscience – Expérience

Ré-Qi-Libre ©, l’Energie de la Vie
Connaissance – Conscience – Expérience
Site : http://reqilibre.com

Le monde bouge, la conscience collective s’éveille, le besoin de mieux se connaître pour mieux se reconnaître, s’apprécier et se mobiliser dans des projets qui ont du sens pour soi, se fait sentir de manière plus importante aujourd’hui. Connaissance, Conscience et Expérience, sont des concepts clefs importants pour nous aider dans l’apprentissage de nous-même !

logo-reqilibreIntéressée par le monde de l’énergie depuis toujours, j’ai étudié pendant plus de 20 ans dans ce domaine et développé mes capacités d’intuition perceptive et de connexion au monde inconscient de l’être. J’ai exploré différentes formes d’approches énergétiques, comme le Reiki, la Polarité, l’Électromagnétisme, etc…, en quête de compréhensions et d’expériences, alliant savoir-faire dans le domaine de la gestion de son énergie et démarche existentielle pour une vie saine et équilibrée.

Vous trouverez ainsi sur ce site des ateliers et formations vous permettant d’explorer ces mondes, en toute intelligence de cœur, de sécurité et de bienveillance.

Au plaisir de vous accompagner

Patricia Penot
https://aws.psycho-ressources.com/blog/patricia-penot/

Site : http://reqilibre.com


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Tranches de vie en psychiatrie

couvert-tranches-psychiatrieTranches de vie en psychiatrie
Réflexions d’un infirmier

Par Dominique Sanlaville

SOMMAIRE

Infirmier en psychiatrie depuis 1977, j’ai voulu réaliser un travail de réflexion sur l’évolution de la pratique de la psychiatrie en France. Au travers de quelques cas, au travers de la vie d’un hôpital, des services que j’ai connus et des collègues et des malades que j’ai rencontrés, j’ai essayé de transmettre mon expérience et surtout de mettre en évidence ce qui me semble indispensable dans la relation avec le malade.

Une psychiatrie déshumanisée

Des anecdotes, des textes simples à lire, abordables par tous et même parfois volontairement humoristiques présentent ce monde obscur de la psychiatrie qui fait peur, mais qui est souvent le reflet de celui des gens normaux. Des cas concrets illustrent les différentes pathologies. Et au fil des pages, se dessine cette réflexion qui définit ce que doit être le soin. C’est aussi l’histoire de cette psychiatrie qui s’est peu à peu dépsychiatrisée, déshumanisée…

Disparition de la psychothérapie

La façon de comprendre, de considérer et d’accepter la maladie mentale a beaucoup changé. Les impératifs budgétaires, les protocoles et une médicalisation trop importante ont réduit peu à peu l’activité du soignant à des gestes techniques aseptisés et rentables financièrement. La psychothérapie a disparu, le mot inconscient n’est même plus prononcé. Les électrochocs et les attaches reviennent en force. On ne prend plus le temps d’écouter et de comprendre le patient, de connaître son histoire et celle, intimement liée, de sa maladie. Il faut surtout le normaliser, effacer ses symptômes pour qu’il ressorte au plus vite avec souvent comme seule aide, son traitement médicamenteux.

Le mal être en psychiatrie ne concernerait pas que les patients

On a oublié que c’est la relation qui est porteuse du soin. Et sans cette relation thérapeutique, le travail de l’infirmier risque d’être vidé de son sens. En fin de carrière, j’ai l’impression que ce métier n’est plus fait pour moi, je m’y sens mal et parfois même, il m’arrive de ne pas être fier de ce que je fais… Je constate que mes jeunes collègues ne sont plus motivé(e)s et veulent s’en aller. Le mal être en psychiatrie ne concernerait donc plus seulement que les patients.

Titre: Tranches de vie en psychiatrie
Auteur: Dominique Sanlaville
Editeur: Editions Edilivres
Parution: Juillet 2016
Pages: 218
Format: papier 17,50 euros
Format: numérique 1,99 euros

COMMANDE:
https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/761348/s/tranches-de-vie-en-psychiatrie-dominique-sanlaville/

EXTRAIT 1

Le priapisme en psychiatrie

Il avait 30 ans environ et était assez fier de lui, de son physique. Il soignait son apparence. Comme tout cycliste qui se respecte, il s’épilait et s’huilait généreusement tout le corps. Pour qu’on l’admire, il restait volontiers en short et le torse dévêtu une partie de la journée.

Si pour lui cela ne représentait qu’un détail, il était quand même arrivé à l’hôpital en placement d’office, suite à des violences envers sa femme et envers les forces de l’ordre. Et comme ce n’était pas la première fois, il y avait des chances pour que le juge se montre beaucoup moins clément. Mais cette réalité-là ne semblait pas l’affecter. De même qu’il s’accommodait parfaitement de l’interdiction de quitter sa chambre et d’avoir des visites. Il organisait ses journées en les rendant trépidantes d’activités : d’abord prendre soin de lui, de son corps, ce qui l’occupait longtemps. Et mettre de l’ordre dans ses papiers et faire ses courriers. Il usait une quantité incroyable de feuilles et d’enveloppes. On lui postait tous les jours de nombreuses lettres adressées à des gens importants, directeurs de ceci, directeurs de cela, commissaires, avocats et huissiers, etc. Il notait nos noms et nous assurait de pouvoir intervenir en « haut lieu » pour nous obtenir des avancements, des bonifications… Il prenait son traitement sans trop rechigner mais n’appréciait pas du tout le médecin et ne se cachait pas pour le dire.

Drôle de personnage qui tentait, un peu désespérément, de garder la maîtrise sur tout ce qui lui arrivait. On sentait bien qu’à la moindre étincelle, ça pouvait exploser d’un coup ! C’est ce qui arriva et pour une cause tellement futile : l’oubli d’un de ses médicaments et certainement pas volontaire de sa part. Mais lorsque l’infirmière présente lui en a fait la remarque, il l’a frappée sans pouvoir se retenir.

Il s’est donc retrouvé contenu sur son lit. Ce qui était très rare à cette époque, il avait d’ailleurs fallu que l’on quémande des attaches dans un autre service. Mais même dans ces conditions, il ne lâchait rien de sa superbe. Il continuait à faire le beau, à se croire supérieur, comme s’il était au-dessus de tout ça. Le médecin donna comme consigne de le laisser le plus longtemps possible seul dans sa chambre, de ne pas répondre à ses appels, de l’ignorer, pour le faire déprimer un peu et l’obliger à descendre de son piédestal. Il avait les mains et les pieds attachés, il allait bien trouver autre chose pour se manifester !

Et il déclara donc une crise de priapisme. La chose forcément excita les curiosités. Ils furent nombreux à défiler pour aller se rendre compte, infirmiers, médecins, internes… Il avait réussi à avoir du monde autour de lui et il y prenait réellement un certain plaisir.

On connait assez mal les mécanismes et les causes du priapisme. Il y en a tant. Chez notre sujet, la pratique intensive du vélo avait certainement joué. Mais la chose arrivait tellement à point nommé qu’on ne pouvait douter d’une large participation psychique.

Dans le priapisme s’exprime un désir de puissance virile dans lequel le sexe pourrait être vu de plus longue taille qu’il ne l’est réellement. Il est curieux d’ailleurs de remarquer que les hommes de pouvoir ont souvent un appétit sexuel démesuré, comme s’ils confondaient la capacité à gouverner avec leur puissance sexuelle. Henri IV, le roi aux 75 maitresses, surnommé le « vert galant » vénérait le priapisme et cru jusqu’à 50 ans que c’était « un os ». Félix Faure, qui toute sa vie a voulu vivre César est mort Pompée au cours d’une énième fellation réalisée par sa maîtresse. Exception qui confirme la règle, Hitler, quant à lui, a souffert de ne pas pouvoir faire « führer » au lit avec son micro pénis de 7 cm tout mouillé de chaud. La chronique actuelle n’a pas fini de décrire encore et encore la folie sexuelle des hommes politiques. Le sexe représente le potentiel générateur, symbole de la continuité, de la force de vie, la puissance et la gloire…

Sauf qu’après un certain laps temps, le priapisme devient douloureux. Et notre patient qui continuait à exhiber son « baculum » sans aucune pudeur, ne s’y attendait pas ! Le plaisir tourna au drame, et rien que le poids du drap devenait insupportable… Le médecin ne manqua pas de lui annoncer à ce moment-là précisément, que le priapisme est une réelle urgence chirurgicale. Si l’on n’intervient pas dans les quatre heures, il y a un risque d’impuissance irréversible. On se risqua à essayer les glaçons, mais mise à part lui tirer des abominables cris de douleurs, c’était inefficace sur l’érection. Il fallut donc l’emmener aux urgences et l’accompagner, étant donné son placement.

Il partit sur son brancard avec le drap en toile de tente qui battait la mesure suivant son rythme cardiaque. Il fut observé encore maintes fois par tout un panel de médecins, chirurgiens, etc. Mais maintenant, il n’y prenait plus aucun plaisir et il implorait qu’on le délivre le plus vite possible.

L’intervention eut lieu dans la soirée. Il en est ressorti effondré physiquement et moralement. Il n’était plus le même. C’était comme si on l’avait changé. Il était tombé d’un coup de la certitude dans le doute et il pleurait comme un petit enfant. Avec la ponction de la verge, son « hypertrophie du moi » s’était dégonflée. Le geste chirurgical avait bien marché !

EXTRAIT 2

Le bonheur forcé

Paul était un brave garçon, toujours célibataire à 40 ans. Il était bien connu dans le village. Il pouvait rendre service aux uns ou aux autres, et encore travailler dur s’il le fallait ; plus jeune il avait même été pompier volontaire. Employé quelques années dans une usine de fonderie, on l’avait renvoyé pour inaptitude et mis en invalidité. Son problème, c’était l’alcool. Il ne buvait pas tout le temps, mais suffisamment pour ne pas pouvoir conserver un emploi.

Quand il faisait la tournée des deux ou trois bistrots du village, il terminait régulièrement son périple sous le même banc public près de la mairie. L’ennui, quand il avait picolé, c’est qu’il devenait vite parano. Calme, intelligent et plaisant à jeun, et tellement gentil, il se montrait agité, outrancier et vulgaire sous alcool. Comme la majorité des gens qui boivent d’ailleurs. Alors on préférait le voir saoul complètement, plutôt qu’entre deux vins. Donc on ne lui refusait jamais aucun verre.

Pendant longtemps, on l’a très bien toléré dans le village, lui et ses exactions d’alcoolique. Même quand il avait eu l’idée de s’acheter une mobylette et qu’il lui fallait toute la route pour regagner son domicile ou qu’il s’aplatait dans les fossés.

Il louait deux pièces en haut du village, sans aucun confort. C’était sale, pas chauffé l’hiver et rempli, comme il disait, de « cadavres de bouteilles ». Mais il s’en contentait. Paul, il ne réclamait pas grand-chose ! Sous alcool, il criait, il vitupérait, il ouvrait la bonde à son réservoir de revendications ; il lui fallait ça et ensuite il décuitait et retrouvait un comportement normal, adapté, sociable et respectueux.

Un jour une assistante sociale zélée, récemment employée à l’hôpital, s’offusqua en l’apercevant sous son banc. Et elle parvint à décider notre médecin de l’hospitaliser. Nous sommes donc partis le cueillir.
-« On ne peut pas le laisser, disait-elle, c’est inhumain ! »

Paul a donc fait ainsi son entrée dans le monde de la psychiatrie. Au bout de quelques mois sans alcool et avec une alimentation correcte et des soins d’hygiène, il se refit une santé. À quel point était-il dépendant de l’alcool ? On lui accorda des permissions, mais quelques-unes furent des occasions de nouvelles alcoolisations massives. Les sorties non accompagnées furent donc supprimées. On le mit sous tutelle et on liquida son appartement. Peu à peu, Paul s’habitua à sa nouvelle vie. Il y trouva bien quelques avantages. Mais quand il parlait de lui, c’était toujours de son passé – de ce qu’il avait fait avant – comme s’il ne pouvait pas ou n’osait pas regarder trop loin devant.

Rosette, elle, vivait en ville, dans un des bas quartiers. Un rez-de-chaussée sinistre et froid, logement qu’elle avait gardé de ses parents mais qui était devenu insalubre. Elle y habitait seule, avec sa kyrielle de chats. Elle n’avait pas eu une superbe vie, Rosette, elle était marquée, à peine 40 ans et déjà les cheveux tous gris, une bouche édentée. Elle avait connu les privations et les sévices de tous ordres. Son père buvait et l’avait violée et tapée, lui et certainement beaucoup d’autres d’ailleurs. Une pauvre fille qui, malgré tout, savait garder son sourire, même si très souvent elle se faisait avoir en accueillant avec gentillesse des bons à rien qui profitaient d’elle. Dans la plus grande pièce, sur un tas de matelas empilés, vivaient les chats, en nombre incalculable. Les portées devaient se succéder. Rosette nettoyait bien les excréments, mais ça empestait fort l’urine de chat partout. Bien sûr qu’elle se privait pour ses chats et qu’elle ne mangeait pas tous les jours à sa faim ! Elle devait supporter le froid, et tous les importuns qui, ne sachant où dormir, venaient squatter chez elle. Mais c’était sa vie, et, elle existait à travers ça, elle avait sa place dans le quartier, elle connaissait tout le monde, voisins et commerçants.

Pour elle aussi, notre assistante sociale décida que :

-« Non, on ne pouvait pas la laisser dans ce taudis ! »

Et on lui permit de faire aussi son entrée dans la psychiatrie. Petite cure de jouvence ou « relooking » : elle fut lavée et récurée, ses cheveux teintés et coiffés et sa bouche reçut les soins nécessaires (extractions complètes et pose d’un dentier). Elle rajeunit de dix ans. On la mit sous tutelle et on liquida son appartement. Elle ne se plaignait pas Rosette. Nous étions devenus ses nouveaux amis et elle nous témoignait beaucoup d’affection, elle nous appelait « mes petits chéris ». Mais parfois, elle pleurait en repensant à son appartement, à sa vie d’avant, pourtant si difficile, mais qui avait quand même des bons côtés. À l’hôpital, quelque chose lui manquait…

On les garda quelques années en bonne santé tous les deux. Ensuite le vent tourna en psychiatrie. Par mesure d’économie, il fallait vider des lits. Pour Rosette et Paul, comme pour un grand nombre de patients, on devait trouver une solution, un point de chute, un lieu de vie. Une maison de retraite perdue dans la campagne roannaise, offrait son agrandissement à la psychiatrie. Alors les dérogations d’âge furent accordées à profusion. De tous les services, des malades y partirent très rapidement.

Ainsi Paul et Rosette réunirent leurs affaires. C’est-à-dire pratiquement rien. Toute leur vie se résumait dans un ou deux sacs en plastique noir de l’hôpital, sacs poubelles détournés de leur usage.

La maison de retraite était réellement éloignée de tout, dans un hameau sans âme, à des dizaines de kilomètres de la première agglomération et du premier magasin. Le bâtiment venait d’être entouré d’une haute barrière grillagée toute neuve, avec, à l’entrée, une caméra de surveillance. L’écran de contrôle était dans le bureau du directeur. Le règlement interdisait toute sortie extérieure non accompagnée. On avait formidablement bien anticipé l’arrivée des malades de psychiatrie !

Paul survécut de très longues années sans avaler aucune goutte d’alcool, en tuant le temps avec des mots fléchés, des mots casés et un peu de télévision. De sa fenêtre, la vue portait loin sur la jolie campagne environnante. Il n’a pas eu de visite à part les nôtres, deux ou trois comprises dans le service après-vente. Il est décédé finalement d’un infarctus. Il aurait pu mourir bien plus jeune sous son banc et à cause de l’alcool. On peut dire qu’on lui a sauvé la vie !

Rosette est devenue assez vieille, elle a eu le temps de beaucoup pleurer en repensant à son quartier mal famé, à son appartement malsain, à ses chats, et à toutes ses mauvaises fréquentations, mais, grâce à nous, bien au chaud et bien nourrie.

Ceci laisse à penser que l’hôpital parfois, avec tous ses soins bien intentionnés, est peut-être pire que la rue et que l’on ne peut pas faire le bonheur des gens malgré eux. J’étais encore élève lorsqu’en service, un patient avait fugué. On savait tous parfaitement où il se rendait. Car ce n’était pas la première fois. Il allait souvent rôder autour des barrages. Et puis ce jour-là, il a sauté, du côté du vide. J’étais scandalisé parce que personne n’avait bougé… Je ne connaissais pas trop ce patient. Depuis des années, il était torturé par ses angoisses schizophréniques. Avec le recul, je me dis que l’équipe avait respecté son suicide, la fin de ses souffrances épouvantables contre lesquelles on était bien impuissant. Ce métier doit nous apprendre à rester humble, à reconnaître les limites de nos soins.

Titre: Tranches de vie en psychiatrie
Auteur: Dominique Sanlaville
Editeur: Editions Edilivres

COMMANDE:
https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/761348/s/tranches-de-vie-en-psychiatrie-dominique-sanlaville/


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La vie intégrale

couvert-la-vie-integraleLa vie intégrale :
vivre 100 ans, en santé et heureux

Éric Dupont, Ph.D.
Christine Michaud
Christian Fortin, M.D.
Diane Bilodeau, Ph.D.

Éditeur: EDITO

COMMENTAIRES

Un « must » pour qui aspire à la santé et au bonheur.

Ce livre est une mine de précieuses informations pour toutes personnes qui aspirent à une vie meilleure : une meilleure santé physique, une vie plus épanouie et un plus grand bonheur.

En se basant sur les résultats les plus récents de la recherche, les auteurs nous présentent l’état actuel des choses à propos de l’alimentation, de la gestion du stress, du sommeil et même de notre bonheur personnel. Rassurez-vous cependant, la lecture de cet ouvrage n’est pas ardue, il n’y a pas de charabia scientifique. Le langage est accessible et au fil des chapitres, vous pourrez avoir accès aux meilleures pratiques afin de « vivre 100 ans, en santé et heureux ».

« La vie intégrale » n’est pas un roman ou un essai psycho-pop qu’on lit page après page. Il s’agit plutôt d’un ouvrage de référence que vous aurez plaisir à parcourir au grès de vos interrogations. Il est tellement difficile aujourd’hui d’avoir l’heure juste. Quels choix faire pour notre alimentation ? Quelles sont les bonnes pratiques pour améliorer notre sommeil ? Comment être simplement plus heureux ? Et puis, il y a toutes sortes de mode : la méditation pleine conscience, le taï-chi, le yoga. Ces pratiques améliorent-t-elles vraiment notre vie ? Vous trouverez dans cette lecture des réponses à vos questions. Ce livre est un « must » pour qui aspire à la santé et au bonheur.

Alain Rioux, Ph.D., Psychologue
http://www.alainrioux.com

SOMMAIRE DE L’ÉDITEUR

Nous vivons de plus en plus vieux, mais la dernière période de notre existence est souvent marquée par la maladie ou la perte d’autonomie. Il existe pourtant une approche préventive et globale de la santé qui permet d’augmenter l’espérance de vie tout en diminuant les années de morbidité.

Dans cet ouvrage exhaustif qui repose sur des études sérieuses et validées en milieu universitaire par d’éminents spécialistes, vous trouverez tout ce qu’il faut savoir sur ce qui favorise la santé physique et stimule les mécanismes physiologiques bénéfiques du corps, ainsi que sur les facteurs émotifs et psychologiques qui participent au bien-être et donnent un sens à l’existence.

Vous découvrirez alors qu’en modifiant vos habitudes alimentaires, en intégrant l’activité physique dans votre quotidien, en favorisant une bonne hygiène dans un environnement de vie sain, en entretenant des émotions positives et des relations familiales et amicales authentiques, et en évitant le plus possible les situations de stress, vous adoptez un mode de vie intégrale et vous vous donnez toutes les chances de rester en bonne santé et de faire des centenaires heureux.

LES AUTEURS

E?ric Dupont est titulaire d’un doctorat en physiologie-endocrinologie de la Faculte? de me?decine de l’Universite? Laval, auquel s’ajoutent des e?tudes postdoctorales en neurosciences. Laure?at de prestigieux prix et bourses, il signe, depuis plus de vingt-cinq ans, plusieurs publications scientifiques.
Il est un pionnier des sciences de la vie au Que?bec.

Ayant obtenu un certificat en psychologie positive avec l’e?minent professeur de bonheur a? Harvard, Tal Ben-Shahar, Christine Michaud accompagne aujourd’hui des milliers de personnes par le biais du Web, des me?dias, des livres et des confe?rences.

Le Dr Christian Fortin pratique la me?decine familiale prive?e a? la Cite? me?dicale a? Que?bec, dont il est membre fondateur et associe?.

Diane Bilodeau est biochimiste et titulaire d’un doctorat en physiologie de l’Universite? de Montre?al. Inte?resse?e par l’utilisation de produits naturels dans la lutte contre le cancer, elle a poursuivi ses recherches au niveau postdoctoral a? l’Universite? Yale, puis au Scripps Research Institute, aux E?tats-Unis.

DÉTAILS

Prix : 27,95 $
Nombre de pages: 460
Catégorie : Santé
Auteur : Collectif
Titre : La Vie intégrale
Date de parution : octobre 2017
Éditeur : EDITO (QUEBEC)
Sujet : SANTE-BEAUTE
ISBN : 9782924720349 (2924720346)

Site de l’Éditeur
http://editionsedito.com/catalogue/product/la-vie-integrale/?


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Angoisse qui ne te connaît pas ?

couvert-angoisse-kleinAngoisse qui ne te connaît pas ?

Robert Klein
Éditions Bichoff Verlag

SOMMAIRE

Dans le présent volume, Robert Klein explique le comment et le pourquoi d’un problème mental que connaît la grande majorité des femmes et des hommes habitant notre chère planète Terre: l’angoisse.

Dans ce texte court, écrit dans un style très compréhensible, l’angoisse est définie comme étant un phénomène accompagnant tout développement de la personnalité. Robert Klein présente ensuite douze techniques simples et pratiques, faciles à mettre en œuvre pour aider l’angoissé(e) à sortir de son angoisse.

L’AUTEUR

Dr phil. Robert F. KLEIN, EDLER VON WENIN-PABURG, Ph.D., L.L.,D.D., F.A.I.H. lauréat U.M.B. 1983, 1988 Robert Klein (1926 -2013) était un brillant psychothérapeute qui, en partant des recherches de Sigmund Freud et Carl Gustav Jung, ainsi que des progrès faits dans les domaines de la neurologie et de la recherche sur le sommeil, a développé — ensemble avec sa femme, Dr phil. Elisabeth Klein — un nouveau système psychologique et une méthode de traitement de désordres psychiques: la psychosyntérèse.

photo-robert-kleinCe système est caractérisé par une conception dynamique de tous les aspects de la vie mentale, consciente et inconsciente, mettant l’accent en particulier sur la puissance thérapeutique du centre énergétique de la psyché, le Soi ou la Syntérèse, ainsi que par une technique élaborée d’investigation et de traitement, basée sur l’activation de la Syntérèse principalement par l’interprétation des rêves. Robert Klein, qui était un exemple d’efficience pour tous ceux qui le connaissaient et que l’on surnommait le «Red Adair du coaching», était aussi un organisateur de séminaires fascinants, traducteur et interprète diplômé, licencié ès lettres de la Sorbonne à Paris, professeur d’allemand à l’Université de Poitiers, psychanalyste, connaissant notamment parfaitement aussi l’italien, l’espagnol, le droit, la technique et toute la médecine.

TABLE DES MATIÈRES

  • Angoisse, qui ne te connaît pas? 4
  • La ligne de l’ange gardien 10
  • L’angoisse accompagne une évolution spirituelle 18
  • L’iceberg 20
  • Le Moi élargi à sa structure profonde 29
  • Douze techniques de rebranchement 33
    – L’image du miroir 34
    – La notation matinale du rêve 35
    – Le refuge du rail cosmique 36
    – L’écriture ralentie 37
    – Sortir de la cloche 37
    – Liquider la distance biologique de fuite 39
    – Obéissez à vos impulsions 39
    – Tenez un journal 40
    – Le Lexotanil® spirituel 41
    – La prière 43
    – Les associations visuelles 45
    – La mobilisation mentale du soir 46

DÉTAILS

Auteur: Robert Klein¨
Éditions: Bichoff Verlag
Format: 5.5″ x 8.5″ (13.97 x 21.59 cm)
Nombre de pages au total: 53
Collection : BIBLIOTHEQUE INTERNATIONALE DE PSYCHOSYNTERESE
Langue : Français
ISBN-10: 1532850522
ISBN-13: 978-1532850523

logo-bischoffCOMMANDER
http://www.bischoff.ovh/angoisse.html

Édition Bischoff est un projet qui a été créé afin de rendre accessibles le Dictionnaire Médical DICOKLEIN, les publications de la BIBLIOTHÈQUE INTERNATIONALE DE PSYCHOSYNTÉRÈSE, ainsi que d’autres publications des mêmes auteurs ou d’auteurs qui soutiennent notre mouvement.
http://www.bischoff.ovh

Édition Bischoff Verlag est membre de Psycho-Ressources:
https://www.psycho-ressources.com/toile/psychosynterese.html

EXTRAIT – INTRODUCTION

Angoisse, qui ne te connaît pas? Certes, mais alors pourquoi y a-t-il des journées, des semaines, des mois de vie sans crise d’angoisse? Et pourquoi nous revient-elle d’un coup, nous tombe-t-elle dessus sans crier gare? Les anciens Romains le savaient, eux qui ont dérivé le mot «angoisse», angustia en latin, de l’adjectif angustus «étroit»: quand le chemin de la vie est large, avec à gauche et à droite des prés, des coteaux verdoyants, de l’espace à perte de vue, alors il n’y a pas d’angoisse. Et la vie s’écoule paisiblement. On est ancré dans son travail, dans ses tâches de famille, dans les joies simples de la vie. On se sent bien au restaurant, au café, dans les magasins, avec son mari ou sa femme, avec ses enfants, dans son foyer, à l’extérieur de la maison, en voyage, dans le train, l’auto, l’avion, le car. Et voilà que le chemin de la vie se resserre. D’un coup, il n’y a plus d’espace à gauche ni à droite. Des murs de rochers se rapprochent. Bientôt on est dans un tunnel, on ne voit même plus le ciel au-dessus de soi. Tout devient gris, il n’y a plus de lumière naturelle, on est dans la pénombre. Le chemin de la vie est devenu trop angustus, trop étroit, et la pression de ces murs si proches devient insupportable. Que faire? Il faut bien avancer, suivre ce chemin en espérant qu’il va de nouveau s’élargir, qu’on va de nouveau pouvoir respirer. Mais présentement, en crise d’angoisse, on n’a plus envie ni de sortir ni de rester chez soi, on court d’une pensée à l’autre, avec une seule idée fixe: s’occuper sans relâche pour éviter de voir les murs et le plafond du tunnel. Dans un café, dans un magasin, à peine y est-on entré qu’on est obligé d’en ressortir. On ne supporte plus le voyage en train qu’en avalant un tranquillisant. On se découvre des habitudes bizarres, rituelles. Chaque mot nous effraie. Il n’y a plus de refuge, ni chez soi, ni chez les proches, ni même à l’église. Et les bons conseils des amis et amies, le «il n’y a qu’à» ne mordent plus sur la douloureuse réalité de la vie. Même notre famille commence à chuchoter derrière notre dos, les gens à nous montrer du doigt. À peine croit-on avoir trouvé le repos au fond de son lit qu’à minuit, une voix dans la tête nous intime de nous lever, de partir, d’aller rôder dehors. En pleine nuit! Alors là, pour sûr, on croit qu’on devient fou! Et pourtant, en se penchant sur ces phénomènes avec amour et compréhension, tout s’éclaire, tout s’explique. Tout d’abord, si nous restons dans l’image du chemin de vie qui traverse une fois un paysage riant, une fois une montagne sous un tunnel, c’est que ce parcours nous est imposé. Le paysage est tout simplement comme ça. Je me rappelle une excellente amie qui habitait la Vallée de Joux et qui avait une peur bleue des tunnels. Que de kilomètres a-t-elle fait dans sa vie pour éviter les tunnels, avec des détours parfois incroyables! Inutile de préciser qu’elle n’a jamais été au Tessin par le tunnel du Saint-Gothard «plutôt crever!» Ce refus du tunnel est tout simplement le refus de la vie imposée par le destin – pour les croyants, par Dieu qui fait notre destin. On n’est donc par sur Terre pour se la couler douce, pour être en paix, heureux, bien gagner sa vie et pouvoir payer ses dettes?

Hélas non. On est sur Terre pour apprendre. Apprendre quoi? Tout d’abord à accepter tout ce qui nous arrive comme naturel et nécessaire (ce qu’on s’est mis à appeler «les deux N kleiniens», du nom de l’auteur et de sa femme, Elisabeth Klein, fondateurs de l’école de vie appelée Psychosyntérèse). C’est ça ou renoncer à vivre, se suicider.

Apprendre quoi encore? Apprendre à faire éclore la Lumière intérieure. Or, voyez-vous, de jour, dans un beau paysage fleuri, on ne voit que la lumière du Soleil. Il faut être habitué à voir l’aura, la couche de lumière qui entoure les gens des pieds à la tête, pour la distinguer au soleil. Où cette lumière se révèle-t-elle vraiment? Dans le noir, la nuit, dans un tunnel, où les gens se mettent à briller de l’intérieur. Et pas seulement les gens. C’est ainsi que nous ne risquons pas, Elisabeth et moi, de marcher sur le chat la nuit. On ne sait jamais où ces bougres d’animaux vont se nicher dans l’appartement. Mais le nôtre, Néron, dégage une belle aura bien visible dans le noir. Il brille de tous ses feux, et on peut faire un détour au lieu de lui marcher bêtement dessus. Aha, le passage par l’étroit, par le tunnel, par l’angoisse servirait donc à révéler la Lumière intérieure, à nous rendre conscients que nous brillons par nous-mêmes, même loin du Soleil? C’est certainement ça. Car toute angoisse est une épreuve, un test sur la voie du développement intérieur. En crise d’angoisse, sur le passage étroit, on ne peut plus se raccrocher à rien ni à personne. Il n’y a plus que les murs.

Allons-nous en «crever» pour autant? Non, de toute façon, nous survivons – mais à quel prix! Savez-vous quel est le meilleur moyen pour se sortir d’une crise d’angoisse? C’est quand les gens sur qui on compte vous bouclent la porte au nez, vous disent de ne plus téléphoner, de ne plus les em …

Quand ils vous font comprendre qu’ils en ont marre de vous écouter, de vous plaindre. Alors c’est comme une douche froide. On est bien obligé de faire avec soi-même. Plus personne n’écoute vos cris de désespoir. Et curieusement ça nous renforce, ça nous rend notre calme. Une crise d’angoisse est donc nécessaire, elle a son utilité.

Ah, tu croyais qu’il n’y avait de malheureux que dans les hôpitaux psychiatriques ou à la télé, en Éthiopie, au Kurdistan? Non, le malheur est en toi, il te guette, et tu dois vaillamment apprendre à en faire façon. Au début certainement en prenant des tranquillisants quand on sent que les idées dérapent, vacillent, qu’on est poussé à des gestes absurdes. Mais une pastille anxiolytique («qui dissout l’angoisse») ne peut être qu’un palliatif, un moyen provisoire de détourner le danger. Il faut trouver mieux. Il y a, à part les Écritures saintes de toutes les religions (la Bible, le Coran, etc. – car il n’y a qu’un seul Dieu que les hommes adorent sous des noms divers), un très beau livre de Sagesse, le plus ancien de la Terre: c’est le Yi-King ou Livre des mutations de la Chine ancienne. Il prévoit 64 situations de vie, dont un certain nombre à l’air libre, dans un paysage ensoleillé, et d’autres en tunnel, en situation angoissante. Et ce qu’il enseigne, c’est qu’à chaque nouvelle lunaison, le chemin de vie se déroule un peu plus loin, on a avancé de quelques pas, la configuration du terrain a changé subtilement, bientôt ce sera le bout du tunnel – ou l’entrée dans un tunnel. Cette alternance entre périodes fastes, bonnes et périodes de tristesse et d’angoisse est une donnée de base que l’Occidental ignore généralement. Mieux: l’Occidental s’enferre pendant des mois, voire des années dans des situations d’angoisse, ce qui est proprement un crime contre nature. Dieu ne veut ni la mort du pécheur ni que les parcours en tunnel se perpétuent, c’est contre Sa volonté.

Car Dieu, voyez-vous, aime Sa créature. Ce qui revient à dire que c’est nous-mêmes qui entretenons l’angoisse en nous et en tombons malades pendant des périodes prolongées.

Et c’est ce qu’il nous faut examiner ici.

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