Quelques pensées et citations de Gandhi

Mahatma Gandhi

Surnommé le Mahatma (« la Grande Âme »)
Homme politique et guide spirituel indien
1869 – 1948

QUELQUES CITATIONS

Sur la non-violence…
« Alors qu’une bonne action doit appeler l’approbation, et une mauvaise, la réprobation, le fauteur de l’acte, qu’il soit bon ou mauvais, mérite toujours respect ou pitié, selon le cas. « Hais le péché, non le pécheur » – c’est là un précepte que l’on applique rarement, s’il est aisé à comprendre ; et c’est pourquoi le venin de haine se répand si vite dans le monde. L’ahimsâ est le fondement de la quête de vérité. Il n’est pas de jour où je ne m’aperçoive, en réalité, que cette quête est vaine, si elle ne se fonde pas sur l’ahimsâ. S’opposer à un système, l’attaquer, c’est bien ; mais s’opposer à son auteur, et l’attaquer, cela revient à s’opposer à soi-même, à devenir son propre assaillant. Car la même brosse nous a peints ; nous avons pour père le même et unique Créateur, et de ce fait les facultés divines que nous recélons en nous sont infinies. Manquer à un seul être humain, c’est manquer à ces facultés divines, et par là même faire tort non seulement à cet être, mais, avec lui, au monde entier. «  Gandhi – Autobiographie ou mes expériences de vérité

Sur la non-coopération (Satyagraha)
« Le satyagraha est la force née de la vérité et de l’amour ou non-violence. La recherche de la vérité ne doit admettre qu’aucune violence ne soit infligée à un adversaire, mais qu’il doit sortir de l’erreur par la patience et la sympathie. Parce que ce qui apparaît comme la vérité à l’un peut apparaître comme erreur à l’autre. Et patience signifie auto-souffrance. Donc la doctrine est revendication de la vérité, pas en infligeant des souffrances à son adversaire, mais à soi-même. » Gandhi

Citations et pensées variées

Comment peut-on apprendre à se connaître soi-même ? Par la méditation, jamais, mais bien par l’action.
de Gandhi – Extrait du Sentences en prose

Ma vie est mon seul enseignement.
de Gandhi

Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde.
de Gandhi

La vérité, la non-violence et la lutte pour leur succès étaient un tout indissociable et trahir un aspect de cet ensemble était trahir son idéal tout entier.
de Gandhi

C’est une erreur de croire qu’il n’y ait pas de rapport entre la fin et les moyens, et cette erreur a entraîné des hommes considérés comme croyants à commettre de terribles crimes. C’est comme si vous disiez qu’en plantant des mauvaises herbes on peut récolter des roses.
de Gandhi

Quand je désespère, je me souviens qu’à travers toute l’histoire, les chemins de la vérité et de l’amour ont toujours triomphé. Il y a eu des tyrans et des meurtriers, et parfois ils ont semblé invincibles, mais à la fin, ils sont toujours tombés. Pensez toujours à cela.
de Gandhi

Je n’aime pas le mot tolérance, mais je n’en trouve pas de meilleur.
de Gandhi

Sans doute serais-je chrétien, si les chrétiens l’étaient vingt-quatre heures par jour.
de Gandhi

La véritable éducation consiste à tirer le meilleur de soi-même. Quel meilleur livre peut-il exister que le livre de l’humanité ?
de Gandhi – Extrait du Tous les hommes sont frères

En opposant la haine à la haine, on ne fait que la répandre, en surface comme en profondeur.
de Gandhi – Extrait du Tous les hommes sont frères

La démocratie devrait assurer au plus faible les mêmes opportunités qu’au plus fort.
de Gandhi – Extrait du Tous les hommes sont frères

Appeler les femmes « le sexe faible » est une diffamation ; c’est l’injustice de l’homme envers la femme. Si la non-violence est la loi de l’humanité, l’avenir appartient aux femmes.
de Gandhi – Extrait du Tous les hommes sont frères

Il vaut mieux mettre son coeur dans la prière sans trouver de paroles que trouver des mots sans y mettre son coeur.
de Gandhi – Extrait du Le Jeune Inde

Prier n’est pas demander ; c’est une aspiration de l’âme.
de Gandhi – Extrait du Le jeune Inde

Si un homme atteint le coeur de sa propre religion, il atteint également le coeur des autres religions.
de Gandhi – Extrait du Tous les hommes sont frères

La règle d’or de la conduite est la tolérance mutuelle, car nous ne penserons jamais tous de la même façon, nous ne verrons qu’une partie de la vérité et sous des angles différents.
de Gandhi – Extrait du Tous les hommes sont frères

La vie est un mystère qu’il faut vivre, et non un problème à résoudre.
de Gandhi

Croire en quelque chose et ne pas le vivre, c’est malhonnête.
de Gandhi

Lorsqu’il faut choisir entre liberté et érudition, qui ne dira que l’on doit mille fois préférer la première à la seconde ?
de Gandhi – Extrait du Expériences de vérité

Donner un verre d’eau en échange d’un verre d’eau n’est rien ; la vraie grandeur consiste à rendre le bien pour le mal.
de Gandhi – Extrait du Discours et écrits

La vie sans religion est une vie sans principe, et une vie sans principe est comme un bateau sans gouvernail.
de Gandhi – Extrait du Lettres à l’Ashram

Dès que quelqu’un comprend qu’il est contraire à sa dignité d’homme d’obéir à des lois injustes, aucune tyrannie ne peut l’asservir. 
de Gandhi – Extrait du Discours et écrits

On peut juger de la grandeur d’une nation par la façon dont les animaux y sont traités.
de Gandhi

Tout ce que tu feras sera dérisoire, mais il est essentiel que tu le fasses.
de Gandhi

Pour en savoir plus sur Gandhi.
http://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Mohandas_Karamchand_Gandhi/120779


Publié dans Actualités de la Psychologie, Thèmes Variés | Marqué avec , , , , , , , , , | Commentaires fermés sur Quelques pensées et citations de Gandhi

14 juillet, Fête de la France!

Fête de la Fédération française.

Journée révolutionnaire parisienne devenue fête nationale, le 14 juillet associe aujourd’hui la solennité des défilés militaires et la convivialité des bals et des feux d’artifice. Bien que généralement associé à la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789, c’est la fête de la Fédération (14 juillet 1790)qui est commémorée en France depuis plus d’un siècle. ( voir le site du Sénat sur ce sujet)

La prise de la Bastille
En ces premiers mois de la Révolution française, une grande agitation règne à Paris. Au printemps 1789, les Etats Généraux ont refusé de se dissoudre et se sont transformés en Assemblée nationale constituante. En juillet, le roi Louis XVI fait venir de nouvelles troupes et renvoie Necker, ministre populaire. Le matin du 14 juillet, le peuple de Paris prend des armes aux Invalides puis se dirige vers une vieille forteresse royale, la Bastille. Après une fusillade sanglante, il s’empare et délivre les quelques prisonniers qui y étaient enfermés.

La prise de la Bastille est une première victoire du peuple de Paris contre un symbole de l’Ancien Régime. L’édifice est d’ailleurs intégralement démoli dans les mois qui suivent.

La « fête de la Fédération », le 14 juillet 1790, célèbre en grande pompe le premier anniversaire de l’insurrection. A Paris au Champ de Mars, une messe est dite par Talleyrand sur l’autel de la patrie.

La fête nationale
Par la suite, la commémoration du 14 juillet 1789 est abandonnée, jusqu’à ce que la IIIème République, notamment Gambetta, cherche à célébrer les fondements du régime. Sur proposition du député de la Seine, Benjamin Raspail, la loi du 6 juillet 1880 fait du 14 juillet la fête nationale de la République.

L’accent est mis, dès le début, sur le caractère patriotique et militaire de la manifestation, afin de témoigner du redressement de la France après la défaite de 1870. Toutes les communes sont concernées. La fête débute par une retraite aux flambeaux le 13 au soir. Le lendemain, les cloches des églises ou les salves annoncent le défilé, suivi d’un déjeuner, de spectacles et de jeux. Les bals et feux d’artifice terminent la journée.

Après l’austérité de la guerre de 1914-1918, le 14 juillet 1919 est une grande célébration de la victoire. Dans le même esprit, le 14 juillet 1945 est précédé par trois jours de réjouissances civiques.

Le 14 juillet aujourd’hui
Le 14 juillet connaît toujours un grand succès. A Paris, le traditionnel défilé militaire sur les Champs-Elysées fait l’objet d’une préparation minutieuse. Partout en France se déroulent bals, illuminations ou feux d’artifice.

Les présidents de la Vème République ont apporté quelques modifications au déroulement de la journée. Pour renouer avec la tradition du Paris révolutionnaire.

De 1974 à 1979, le lieu de célébration du défilé varie :
– 14 juillet 1974 : Bastille-République
– 14 juillet 1975 : cours de Vincennes
– 14 juillet 1976 : Champs-Élysées
– 14 juillet 1977 : École militaire
– 14 juillet 1978 : Champs-Élysées
– 14 juillet 1979 : République-Bastille
Depuis 1980, les Champs-Élysées sont redevenus le cadre du défilé.

Le 14 juillet 1989 a été un moment fort de la célébration du bicentenaire de la Révolution française. De nombreux chefs d’Etat étrangers ont pu assister notamment à « la Marseillaise », spectacle de Jean-Paul Goude.

En 1994, des soldats allemands de l’Eurocorps participent au défilé sur les Champs-Elysées en signe de réconciliation.

http://www.elysee.fr


Publié dans Actualités de la Psychologie | Marqué avec , , , , , | Commentaires fermés sur 14 juillet, Fête de la France!

Êtes-vous assez fous pour être heureux?

Êtes-vous assez fous pour être heureux?

Rien de mieux qu’une dose de folie créatrice pour mettre du lousse dans ses cercles vicieux et s’ouvrir à des possibilités inespérées!

La 1ère fois où, des cœurs dessinés sous les pieds, j’ai décidé d’offrir une danse improvisée à une participante bloquée, j’avais le cœur battant, les joues rouges piment, et mes pensées couraient dans tous les sens en criant sauve-qui-peut !

Vous dire comment j’avais peur d’être ridicule, que ça finisse en queue de poisson ou de me retrouver ligotée dans la camisole de force des jugements!

Mais, ce n’est pas en restant vissée au connu et au prévisible que je peux aider l’autre à laisser émerger ses aspects les plus libres : les inventifs et les festifs, les épris et les gratuits, les curieux et les amoureux, les délicieusement ordinaires et les libres de déplaire, les vrais de vrais et les sans regrets, les hors pairs et les pas piqués des vers !

Et puis, j’ai remarqué au fil des ans que quand on tourne en rond dans un problème insoluble ou un malheur récalcitrant, il y a toujours trop de sérieux et d’exigence dans l’air.
J’ai donc bravement fait jouer une chanson de Gurrumul, me suis couchée sur le dos comme un chiot enjoué et ai invité ma participante à se laisser hypnotiser par ma p’tite-danse-de-pieds-fous-d’amour pour se mettre en état de découverte amoureuse.
Un vrai saut en Bungee dans l’inconnu!

Après un fou rire de circonstance, comme si j’avais crié « Sésame ouvre-toi! », son cœur a fondu et la caverne de ses richesses intérieures s’est ouverte pour lui offrir des pistes chaudes et vibrantes.
J’étais aussi ravie que surprise de réaliser qu’une douce folie peut être aussi contagieuse que fructueuse!

Trop souvent, on essaie de la dompter pour se mouler aux attentes extérieures ou éviter toute possibilité de faire des erreurs et on éteint l’étincelle qui fait de nous des humains inoubliables, des artistes de la joie, des créateurs juteux et des amoureux succulents!
Cette bienheureuse folie, je vous invite à la pratiquer régulièrement pour prendre les bons plis des joyeux vivants.

La pratique

Au lieu de jouer un tour aux autres, que diriez-vous de vous jouer un bon tour pour vous surprendre vous-même et métamorphoser vos vieilles habitudes en possibilités nouvelles?
Je vous invite à laisser s’exprimer votre fou du roi qui révèle au grand jour ce qui est caché, votre clown sacré qui déjoue vos calculs et vos reculs et votre bouffon irrévérencieux qui dénoue le corset de vo fixations et crispations.

Comme l’a écrit Rumi  : « Vivez où vous avez peur de vivre. Détruisez votre réputation. Soyez notoires. J’ai essayé d’être prudent pendant assez longtemps. À partir de maintenant, je vais être fou. »

Vous êtes prêts ? Alors, demandez-vous :

… si je commençais à me foutre de ce que je pense de moi et de ce que les autres pensent, qu’est-ce que je permettrais d’être, d’exprimer ou d’offrir ?

  • quel envie folle j’écouterais avec joie?
  • qu’est-ce que j’offrirais de bon coeur sans calculer ?
  • qu’est-ce que j’oserais exprimer sans me préparer ou me censurer ?
  • quel masque je laisserais tomber comme une vieille peau morte ?
  • quelle vérité inattendue je laisserais s’échapper en riant ?
  • quel inconfort j’accueillerais pour oser être moi-même ?
  • quelle  belle question idiote je poserais avec sans-gêne ?
  • quelle erreur ou quel faux pas je pourrais célébrer?
  • quel impulsion taquine je suivrais pour la plus grande joie de tous ?
  • quelle aventure j’entreprendrais sans savoir où ça va me mener ?
  • quelle passion je laisserais gambader en toute liberté ?

Suivez-ce qui vous vient, sans vous attacher pas au résultat, en restant dans la gratuité.
Rappelez-vous qu’il y a une seule personne au monde comme vous et que vous êtes les seuls à pouvoir la mettre au monde; que c’est dans notre vraie nature d’être amoureux et créateurs !
Refaites cette pratique régulièrement pour libérer votre folie fructueuse et contagieuse et donnez-m’en des nouvelles !

Par Denise Noël, Intervenant en créativité.
– https://www.psycho-ressources.com/denise-noel.html

Denise est intervenante en création et en relations humaines. Ex-Directrice du Centre de Focusing de Montréal, elle aussi l’auteur d’ouvrages de développement personnel: Le coeur créateur & Bungee, vibrato et tango. Elle pratique le coaching axé sur la créativité dans la région de Montréal et elle est aussi l’auteur de plusieurs textes présentés sur Psycho-Ressources dont: Pourquoi on n’arrive pas à jouir des bons moments? ; La raison ou la vie ; Cultivez votre génie comme des tomates ; Exigences de perfection ; et quelques autres… 


Publié dans Actualités de la Psychologie | Commentaires fermés sur Êtes-vous assez fous pour être heureux?

Des contes symboliques pour les enfants…

Le bateau du petit marin.
Un conte pour enfants sur les troubles du sommeil.

A propos de ce conte, je peux témoigner « qu’après qu’on lui ai raconté, une petite fille qui n’aimait pas aller au lit a réclamé d’y aller. »

Cette collection (8 volumes pour le moment) veut répondre de façon juste, non pas pédagogique mais symbolique, aux questions plus ou moins conscientes qui habitent la pensée des enfants et pour lesquelles ils n’ont pas encore de mots. Elle parle à leur inconscient comme le font les contes et les mythes mais les situations considérée sont celles d’enfants de maintenant.

Personnellement, quand je travaille à composer un conte, je suis du côté de l’écrivain et non du psychologue, mais je ne vais pas effacer cette dernière facette…
Un livre pour adultes expliquant de nombreux contes doit sortir début 14 chez Piktos.

Anne FLORET, Psychologue
https://www.psycho-ressources.com/psychotherapeute/paris/anne-floret-van-eiszner.html

Le bateau du petit marin.
https://www.psycho-ressources.com/bibli/les-insomnies-des-enfants.html


Publié dans Actualités de la Psychologie | Marqué avec , , , , , , , , , | Commentaires fermés sur Des contes symboliques pour les enfants…

Le Complexe de Cendrillon : La peur de l’indépendance.

[…]  Selon Colette Dowling, une psychologue américaine, les femmes ont secrètement peur de leur indépendance. Elles n’ont pas été préparées à la liberté mais tout au contraire elles ont été préparées à la dépendance.

Colette Dowling dit : « On nous a préparées par notre éducation à dépendre d’un homme et à nous sentir nues et terrifiées si nous en sommes dépourvues ». Et elle ajoute : « Les femmes ont toujours la possibilité de tout laisser tomber et de se mettre sous la protection d’un homme ».

On constate bien souvent chez les femmes nous dit Colette Dowling l’effondrement surprenant des ambitions personnelles dés lors qu’elles commencent à partager leur existence avec un homme. Elles répondent alors, selon Colette Dowling, au besoin profond d’être prises en charge, attendant qu’un élément extérieur ( l’homme de leur vie ) vienne transformer leur existence. C’est cela le Complexe de Cendrillon.

Sans être atteinte d’un véritable Complexe de Cendrillon, une femme peut souffrir d’une dépendance affective, dés lors que sa vie sentimentale, au lieu d’être épanouissante, devient un lourd handicap à son évolution personnelle sur tous les plans. Lorsqu’elle en prend conscience, il peut être intéressant et utile pour elle de faire un travail de développement personnel pour mieux se réaliser dans sa vie personnelle et mieux s’épanouir dans la relation amoureuse.

Extrait du livre de Claude Marc Aubry, Psychologue.
LA RELATION AMOUREUSE DESTRUCTRICE
Sortir de la dépendance.

Lisez d’autres extraits:
https://www.psycho-ressources.com/bibli/relations-amoureuses-destructrices.html


Publié dans Actualités de la Psychologie | Marqué avec , , , , , , , , , , | Commentaires fermés sur Le Complexe de Cendrillon : La peur de l’indépendance.

La thérapie par le réel de William Glasser

La thérapie par le réal de William Glasser.

Qui est William Glasser ?

Le Dr William Glasser est un psychiatre américain. Il a exercé à Los Angeles dans plusieurs programmes de réadaptation de jeunes délinquants et toxicomanes. Il a aussi travaillé avec le Dr G.L. Harrington dans le traitement des patients psychotiques hospitalisés. Ils développèrent ensemble la « Reality Therapy » ou thérapie par le réel. L’essentiel de leur approche est d’ailleurs exposé dans le livre du Dr Glasser (1971) intitulé: « La thérapie par le réel » et publié aux éditions « EPI ».  A la fin de son internat en psychiatrie le Dr Glasser interrompit sa formation à la psychanalyse pour bâtir cette approche qu’il voulait davantage collée au réel. Il s’inquiétait du fait que la durée moyenne des cures analytiques tendait à s’allonger démesurément et que certains patients étaient très difficiles à analyser de la façon classique. Il reprochait d’ailleurs à certains thérapeutes freudiens et disciples de Lacan d’abandonner toute ambition thérapeutique pour leurs patients au profit d’une expérience philosophico-mystique de l’inconscient. Ainsi, il en vient à construire une approche réactionnelle à la théorie freudienne qui se situe aussi à la frontière de l’antipsychiatrie en basant la philosophie de son programme sur l’axiome: « La maladie mentale n’existe pas ».

Les bases de la théorie

Le point de départ de la « thérapie par le réel » réside dans la question suivante: Qu’est-ce qui ne va pas chez ceux qui ont besoin d’un traitement psychiatrique ? Selon le Dr Glasser, la personne qui a besoin d’un traitement psychiatrique souffre d’abord et avant tout d’inadaptation et cela quelle que soit la façon dont elle exprime son problème (psychose, troubles du comportement, dépression, etc.) Cette inadaptation de base signifie que le patient est incapable de satisfaire ses besoins essentiels. Plus l’individu sera incapable de satisfaire ses besoins à un degré élevé et plus la sévérité des symptômes sera grande.

La deuxième question posée par le psychiatre américain concerne les personnes les plus adaptées. Comment les personnes vivant dans la société arrivent-elles à satisfaire leurs besoins ? Pour répondre à cette question le Dr Glasser suggère qu’à tout moment de notre vie nous devons être lié à au moins une personne qui peut elle-même satisfaire ses besoins de façon adéquate. Sans cette personne clé qui nous aide à supporter le quotidien de la vie et nous donne le courage de continuer notre route, nous commençons à satisfaire nos besoins de façon irréaliste. Ceci peut entraîner l’éclosion de symptômes anxieux et aller jusqu’au refus complet de la réalité.

Pour lire la suite de ce texte présentant la « Thérapie par le réel », suivez ce lien:
https://www.psycho-ressources.com/bibli/glasser.html
Psycho-Texte.com – Bibliothèque de Psychologie

Un témoignage sur le sujet…

Bonjour,

Je viens tout juste de lire votre résumé de l’ouvrage de William Glasser: La thérapie par le réel. Je n’ai pas lu le livre de Glasser par contre, je sors d’un centre qui traite toute sorte de dépendances et qui utilise sa théorie: La Maison Choix et Réalité des Laurentides. Pour moi cela a été une révélation. J’ai, dans le passé, consulté divers spécialistes,concernant divers difficultés vécues : dépression, burn-out et anxiété; ainsi que pour le TDAH de mon fils. La majorités de ces spécialistes préconisaient la médication, et apposaient une étiquette à nos problèmes et à chaque fois j’éprouvais un profond malaise. Premièrement , je ne SUIS pas mon problème et deuxièmement, la médication ne guérit pas, mais plus tôt masque les symptômes d’un profond mal-être.

J’ai toujours su qu’il devait y avoir une autre alternative, une façon pro-active qui concorderait avec ma vision. Heureusement et malheureusement, je me suis moi-même auto-médicamenté en consommant de la cocaïne. Heureusement pour trois raisons: c’est ce qui m’a permis pendant presque dix de survivre à mon profond mal être; parce que cela m’a conduit à la Maison Choix et Réalité; parce que je suis en mesure  de comprendre et d’aider d’autres personnes: je commence en septembre un certificat en intervention psycho-sociale. Malheureusement parce que je me suis détruite, je me suis perdue dans le processus.

En thérapie, nous apprenons à utiliser la sphère des besoins de Glasser. Il y a 5 besoins: pouvoir, plaisir,survie, appartenance et  liberté. C’est un outil très simple et assez facile de compréhension. En utilisant cette sphère, j’arrive facilement à m’équilibrer et à reprendre le contrôle ou plus tôt gérer ma vie de façon saine. Lorsque j’ai une perte de contrôle, que je me sens fatiguée, etc., je fais un bilan de ma journée en utilisant cette sphère et je suis en mesure de cibler très facilement où se situe mon débalancement et mes zones de danger. Je l’utilise aussi pour me structurer.

Je vous écrit donc tout simplement pour vous faire part que cette théorie fonctionne. Effectivement, elle remet en question la psychiatrie et certains principes et c’est tant mieux ! Je crois que les remises en questions sont plus que saines et que la psychiatrie c’est enfermée dans Sa vérité et qu’elle porte des œillères; ce qui, à mon humble avis, est très néfaste, très dangereux.

Si cela vous intéresse, je suis ouverte à partager ce que m’a apporté cette thérapie.
Merci d’avoir pris le temps de me lire,
Korine


Publié dans Actualités de la Psychologie, Articles Thématiques, Livres, Publications | Marqué avec , , , , , , , , , , , | Commentaires fermés sur La thérapie par le réel de William Glasser

Conférence gratuite à Québec: La passion dans nos vies: bienfait ou méfait ?

Titre de l’événement :
La passion dans nos vies : bienfait ou méfait ?

Conférence publique ouverte à tous présentée par la Section de la Psychologie Clinique de la Société Canadienne de Psychologie

 » Il a bien réussi car il est passionné!  »
 » Ah, sa passion a nui à son jugement! « 

Le concept de passion est utilisé régulièrement dans notre quotidien, parfois pour expliquer des comportements adaptatifs et parfois pour expliquer des comportements posant problème. Qu’en est-il dans les faits? La passion est-elle bonne ou néfaste? Dans cette conférence gratuite et ouverte à tous, le Dr. Vallerand abordera la question de la passion en prenant appui sur les nombreuses recherches en psychologie. Vous y apprendrez qu’il existe plusieurs types de passion et que certaines sont très bonnes mais que d’autres… le sont moins!

Conférencier:
par le Dr. Robert J. Vallerand
Ph.D., FRSC, psychologue
Laboratoire de Recherche
sur le Comportement Social,
Université du Québec à Montréal

Dates : Mercredi le 12 juin, 2013
Heures : de 19:00 à 21:00
Coût d’entrée pour le public : gratuit
Lieu: Hilton Québec, 1100 boulevard René-Lévesque Est, Salle: Beauport/Beaumont/Bélair

Congrès de la Socité Canadienne de Psychologie
Du 13 au 15 juin 2013 – http://www.cpa.ca/congres/


Publié dans Actualités de la Psychologie, Ateliers & Croissance, Colloques & Conférences | Marqué avec , , , , , , , , , , , , | Commentaires fermés sur Conférence gratuite à Québec: La passion dans nos vies: bienfait ou méfait ?

Livre: Je suis une personne pas une maladie!

Je suis une personne, pas une maladie!

Auteur(e)s : Dre Marie-Luce Quintal, Luc Vigneault, Marie-France Demers, Cécile Cormier, Yolande Champoux, Louise Marchand, Dr Hubert Antoine Wallot et Dr Marc-André Roy

La maladie mentale, l’espoir d’un mieux-être

Les personnes atteintes de maladies mentales décrites auparavant comme irrécupérables peuvent maintenant avoir une vie pleinement épanouie. C’est pour donner espoir à ces gens qui se croient condamnés à vie, à leurs proches ainsi qu’aux intervenants en santé mentale que nous prenons la parole aujourd’hui. Animés par l’engagement et la détermination de Luc Vigneault, pair aidant en santé mentale et de la Dre Marie-Luce Quintal, psychiatre, notre collectif d’auteurs vous propose un modèle illustrant le parcours du rétablissement.

Des témoignages vécus de l’intérieur et soutenus de l’extérieur par des professionnels passionnés et animés d’une même folie : faire du rétablissement la pierre angulaire du traitement et du soutien des personnes vivant avec un trouble mental.

Nous souhaitons que ce livre permette de nourrir l’espoir et qu’il pose un jalon de plus dans la mise en place d’un système de soins qui soutienne véritablement les personnes qui crient haut et fort : « Je suis une personne, pas une maladie! ».

Ce livre vise à amplifier ce cri du cœur pour qu’il bénéficie de l’effet papillon et soit porté dans chaque ramification de notre société. Tous peuvent un jour ou l’autre être confrontés à la maladie mentale et donc, se sentir interpelés par l’espoir porté dans ce livre.

Les droits d’auteurs sont cédés à la Fondation de l’Institut universitaire en santé mentale de Québec pour aider les personnes atteintes de maladies mentales dans leur quotidien.

ISBN 978-2-923746-34-0 (livre) – 21.95$


Publié dans Livres, Publications | Marqué avec , , , , , , , | Commentaires fermés sur Livre: Je suis une personne pas une maladie!

Qu’est ce que la psychologie positive?

Le monde de la psychologie et de la psychothérapie est peut-être en train d’amorcer une évolution radicale : le passage d’une forte focalisation sur la pathologie vers la prise en compte des aptitudes et de l’accomplissement personnel et collectif. Il est de plus en plus question aujourd’hui de psychologie positive.
La psychologie positive est « l’étude des conditions et processus qui contribuent à l’épanouissement ou au fonctionnement optimal des individus, des groupes et des institutions » . (1)

Selon Martin Seligman, professeur de psychologie à l’université de Pennsylvanie et principal initiateur de la psychologie positive, « nous connaissons peu ce qui donne de la valeur à la vie. (…) Ceci vient de ce que, depuis la Seconde Guerre mondiale, la psychologie est devenue en grande partie une science de la guérison. Elle se concentre sur la réparation des dommages au sein d’un modèle du fonctionnement humain axé sur la maladie. Cette attention presque exclusive sur la pathologie néglige l’individu épanoui et la communauté prospère » (2) . Cet auteur reconnaît certes les victoires thérapeutiques de la psychologie, mais estime que celles-ci ont été obtenues au détriment d’autres considérations tout aussi essentielles : « Quand nous sommes devenus seulement une profession de guérison, nous avons oublié notre mission plus large : celle d’améliorer la vie de tous les gens » . (3)

S’intéresser à la psychologie positive ne consiste pas à se percevoir ou à observer le monde qui nous entoure d’une manière idéalisée, comme au travers de lunettes roses. Il ne s’agit pas non plus de mettre de côté les connaissances acquises sur la souffrance psychique et sur les moyens d’y remédier. Le courant de la psychologie positive considère simplement qu’à côté des problèmes individuels et collectifs s’exprime toute une vie riche de sens et de potentialités. Elle est donc un complément logique aux recherches sur la psychologie clinique et la psychopathologie.

Par ailleurs, comme la définition ci-dessus l’indique, la psychologie positive ne relève pas d’une conception égocentrique, caractérisée par la quête quasi exclusive de l’épanouissement et du développement personnel. Elle concerne également les relations interpersonnelles et les questions sociales, voire politiques. Les différents thèmes abordés par la psychologie positive correspondent à ces trois niveaux de l’être humain, comme le montrent les quelques exemples suivants :

  • Au niveau individuel : bien-être et bonheur, créativité, sentiment d’efficacité personnelle, estime de soi, humour, sens de la vie, optimisme, etc.
  • Au niveau interpersonnel : altruisme, amitié et amour, coopération, empathie, pardon, etc.
  • Au niveau social : courage, engagement militant, médiation internationale, etc.

La psychologie positive peut donc tout aussi bien concerner l’épanouissement d’un enfant, les bonnes relations au sein d’une équipe de travail ou encore le mode de communication entre diplomates élaborant un traité de paix.

Le courant de la psychologie positive connaît un essor considérable, particulièrement aux États-Unis, mais pas uniquement. Plus de cinquante groupes de recherche impliquant plus de cent cinquante universitaires dans diverses régions du monde s’intéressent à ces thématiques. Plusieurs dizaines d’universités américaines et européennes dispensent des cours sur la psychologie positive. (4)

Par Jacques Lecomte, Docteur en psychologie
Auteur de: La Bonté Humaine. Altruisme, Empathie, Générosité
https://www.psycho-ressources.com/bibli/la-bonte-humaine.html

NOTES :

1. Gable S.L & Haidt J. (2005). What (and why) is positive psychology ?, Review of General Psychology, 9 (2), 103-110.
2. Seligman M. E. P. (1999). The president address, American psychologist, 54 (8), 559-562.
3. Idem.
4. Seligman M., Steen T.A., Park N. & Peterson C. (2005) Positive psychology progress. Empirical validation of interventions, American Psychologist, 60 (5), 410-421.


Publié dans Actualités de la Psychologie, Articles Thématiques, Thèmes Variés | Marqué avec , , , , , , , , , , | Commentaires fermés sur Qu’est ce que la psychologie positive?

Mention d’honneur pour l’Institut universitaire en santé mentale de Québec

L’Institut universitaire en santé mentale de Québec (IUSMQ) obtient une mention d’honneur.
22 mai 2013 – Communiqué de la Direction générale de l’IUSMQ.

C’est une première dans l’histoire de l’Institut! Au terme d’un rigoureux processus d’analyse, l’établissement reçoit une certification avec mention d’honneur d’Agrément Canada. Il s’agit de la plus haute distinction remise par cet organisme d’évaluation externe. L’Institut obtient un taux de conformité de près de 97 %.

Agrément Canada a procédé à l’examen minutieux de 771 critères liés à l’accessibilité, la performance, la sécurité des soins et la qualité des pratiques, selon des normes reconnues. C’est un résultat historique pour l’Institut. Cela a pu être atteint grâce à votre contribution à tous. Je tiens à souligner tous les efforts que chacun d’entre nous avons faits pour l’amélioration continue. Cette haute distinction est atteinte par moins de 15 % des établissements seulement. Je tiens donc à vous en remercier chaleureusement.

Le prochain processus d’agrément aura lieu dans quatre ans plutôt que dans trois ans. Seuls les établissements qui reçoivent une mention d’honneur obtiennent un agrément valable pour cette durée.
Les pratiques entourant la sécurité des usagers se démarquent particulièrement. En effet, des 37 pratiques essentielles pour améliorer la sécurité des usagers et minimiser les risques évaluées par Agrément Canada, 100 % sont jugées conformes. Ce résultat exceptionnel témoigne de l’objectif d’excellence et de la sécurité des soins que nous prodigons. C’est là l’une des valeurs fondamentales au coeur de la mission de notre établissement.

Simon Racine, M.D.
Directeur général
Institut universitaire en santé mentale de Québec
http://www.institutsmq.qc.ca


Publié dans Actualités de la Psychologie | Marqué avec , , , , , , | Commentaires fermés sur Mention d’honneur pour l’Institut universitaire en santé mentale de Québec