Les Cinq Couleurs de l’Astrologie Karmique

couvert-astrologie-karmiqueLes Cinq Couleurs de
l’Astrologie Karmique

Théorie du « Double-Zodiaque »

Jean-Paul Michon
AUREAS Editions

SOMMAIRE

L’auteur de cet ouvrage a étudié à la fois l’astrologie tropicale classique et l’astrologie sidérale depuis les années 1970. Ses recherches lui ont permis de faire de ces deux zodiaques une symbiose enrichissante, qui facilite grandement l’interprétation d’une carte du ciel.

Dans ce livre, il expose comment la coloration des cinq catégories d’aspects vient mettre en relief les cartes du ciel pour en simplifier la lecture, au point que l’interprétation d’un thème astrologique devient claire et accessible à tous.

L’évolution des logiciels d’astrologie, comme celui utilisé pour les thèmes présentés dans cet ouvrage, permet d’obtenir facilement des cartes adaptées à cette nouvelle théorie du Double-Zodiaque et de ses cinq couleurs. Il ne manquait que ce livre pour décrire la signification de chaque coloration, qui représentent un aspect particulier de notre karma : nos défis, nos talents, nos missions de vie, etc. Vous serez étonnés de l’efficacité de cette méthode, qui permet de gagner en temps et en précision.

« Chacun mérite de mieux se connaître pour construire une vie épanouie en suivant son vrai potentiel, et ainsi d’en tirer de grandes joies. »

Le Double-Zodiaque & l’univers de la Psychologie
Présenté le 17 juin 2017 par Jean-Paul Michon, astrologue-chercheur

L’influence des astres nous dépasse. Elle est complexe et subtile. Tout aussi importante, la notion de réincarnation est peu reconnue. Et si ces notions expliquaient l’origine de certaines pathologies? Les chercheurs en psychologie devraient se pencher sans préjugés sur ces questions complexes.

J’ai développé cette nouvelle technique astrologique du Double-Zodiaque au cours des trente dernières années, après avoir étudié à la fois l’astrologie tropicale classique, l’astrologie sidérale et la psychologie. Mes recherches m’ont permis de faire de ces deux zodiaques une symbiose enrichissante, qui facilite grandement l’interprétation d’une carte du ciel. Cette technique multiplie par cent la précision des cartes du ciel au point qu’on y observe les origines du mal-être de certaines personnes, le côté être et paraître, le profil psychologique, les talents, les relations interpersonnelles, etc.

En plus, son grand intérêt est qu’elle dispense les utilisateurs d’apprendre l’astrologie. Tous les calculs sont faits par ordinateur et toutes les combinaisons de couleurs des cartes du ciel sont présentées dans mon dernier ouvrage « Les Cinq Couleurs de l’astrologie Karmique ». Cette technique est un outil d’évaluation qui permet de mieux comprendre l’origine des comportements, cognitions et émotions. C’est un outil qui peut s’ajouter à ceux couramment utilisés par les intervenants dans le domaine de la santé psychique.

Les résultats sont tellement probants qu’il ne fait aucun doute quant à leur intérêt. Cette théorie du Double-Zodiaque représente ainsi une avancée majeure dans la compréhension de l’être humain.

EXTRAIT DU LIVRE

Lisez un extrait de: Les Cinq Couleurs de l’Astrologie Karmique
Introduction et présentation de la table des matières.
https://www.psycho-ressources.com/jean-paul-michon-ext-cinq-couleurs.pdf

L’AUTEUR

photo-jean-paul-michonJean-Paul Michon, astrologue-chercheur

Passionné par la recherche et désireux d’approfondir les subtilités de l’influence des astres, il présente dans ce livre le fruit de ses recherches.

Cette théorie du Double-Zodiaque représente une avancée majeure dans la compréhension de l’être humain.

Ouvrage passionnant à découvrir!

Site web de l’auteur:
http://www.double-zodiaque.com

Commander:
http://www.double-zodiaque.com/boutique/

DÉTAILS

Broché: 232 pages
Editeur : Auréas (5 février 2016)
Langue : Français
ISBN-10: 2910049663
ISBN-13: 978-2910049669
Dimensions du produit: 15 x 1,8 x 21 cm


Publié dans Actualités de la Psychologie, Livres, Publications | Marqué avec , , , , , , , , , , , , , , , | Commentaires fermés sur Les Cinq Couleurs de l’Astrologie Karmique

4 étapes et je lâche prise !

couvert-4-etape-lacher-prise4 ÉTAPES ET JE LÂCHE PRISE !
Patricia Penot

Ce tuto, préfacé par Frédéric Lenoir, vous propose un parcours de réflexions et d’exercices pratiques autour du thème du lâcher-prise. Pour apprendre ce sur quoi lâcher le contrôle et ce sur quoi persévérer…. Méthodes guidées sur le CD « Je lâche prise » aux Editions Voolume.

PETIT CONTE ZEN

Deux moines pèlerins arrivèrent un jour dans une ville où une femme attendait qu’on l’aide à descendre de sa chaise à porteurs. La pluie avait laissé des flaques très profondes, et la femme ne pouvait les traverser sans salir sa robe. Elle était immobile, l’air impatient, très en colère, et grondait ses serviteurs. Ne sachant pas où poser les paquets qu’ils portaient pour elle, ils ne pouvaient l’aider à franchir les flaques.

Le plus jeune moine remarqua la femme, ne dit rien, et poursuivit son chemin. Le plus vieux la souleva d’un seul geste, la jucha sur son dos, lui fit traverser l’eau et la déposa de l’autre côté. Après quoi, sans un mot de remerciement pour le vieux moine, la femme se contenta de le renvoyer puis tourna les talons.

Comme les deux moines avaient repris leur marche, le plus jeune, l’air préoccupé, ruminait cette histoire.

Au bout de plusieurs heures, incapable de garder le silence plus longtemps, il éclata : « Cette femme, tout à l’heure, a été très égoïste et grossière. Tu l’as prise sur tes épaules pour l’aider à traverser l’eau et, en retour, elle ne t’a même pas remercié ! »

« J’ai porté cette femme il y a des heures, répondit le vieux moine. Pourquoi, toi, continues-tu à la porter ainsi ? »

SOMMAIRE

Combien d’images du passé portons-nous encore aujourd’hui ? Combien d’histoires tristes nous relient-elles encore à « l’avant » ? Combien de situations nous encombrent-elles, de rêves non réalisés, d’espoirs non réciproques, auxquels nous nous accrochons encore à présent ? Toutes ces valises de linge non blanchi tapissent en permanence le sol de notre espace intérieur car pour notre inconscient, la linéarité du temps n’existe pas. Tout ce que nous maintenons présents en nous-même consciemment, volontairement ou involontairement, que nous ne laissons pas partir, fait toujours parti de notre « instant du présent ». Toutes les portes que nous n’avons pas fermées nous maintiennent pour certaines dans notre passé, dans la nostalgie ou la douleur, pour d’autres, dans notre futur, le pessimisme ou l’échec.

Tout ce sur quoi nous nous obstinons, tout ce que nous retenons nous encombre et nous alourdit, nous empêchent d’avancer !

Nous tenons à ce que nous voulons réaliser, à ceux que nous aimons, même à ceux qui nous ont blessés. Nous tenons à ce que nous ne comprenons pas, à nos questionnements, à nos pensées, à nos espoirs et nos rêves. Nous tenons à nos situations même celles qui stagnent, qui ne pourront jamais se réaliser, ou encore celles dans lesquelles nous souffrons. C’est comme si nous avions appris à contenir toujours en nous ce que nous exigeons, ce que nous désirons, voulant à tout prix mener, diriger et contrôler notre histoire.

L’idéal serait donc de laisser partir tout ce qui ne nous est plus utile maintenant…

Pour ne pas être limité dans la réalisation de soi, être détourné du fameux « instant présent », ou encore vivre un moment de paradoxe intérieur, une confusion, un trouble en soi.

Pas facile auriez-vous envie de dire, car l’art du lâcher-prise n’est pas inné ni naturel !

C’est vrai. Et pourtant, c’est quelque chose qui peut s’apprendre. Présent dans la catégorie des capacités, nous avons la possibilité de le développer, de le faire croître et grandir… si nous en avons envie… pour aller vers la plénitude intérieure !

COMMANDER :
https://authentiqueetlibre.com/2015/01/13/je-lache-prise-sortie-le-5-fevrier-2015/

En savoir plus sur Patricia Penot !

Fondatrice et Directrice du Centre Évolution Formation
Sophrologue Humaniste Expert ®
Coach Émotionnelle EFT – Énergéticienne
Formatrice – Auteure – Conférencière – Blogueuse
https://aws.psycho-ressources.com/blog/patricia-penot/


Publié dans Actualités de la Psychologie, Livres, Publications | Marqué avec , , , , , | Commentaires fermés sur 4 étapes et je lâche prise !

L’approche intégrative en psychothérapie

couvert-app-integrativeL’approche intégrative
en psychothérapie

Anti-manuel à l’usage
des thérapeutes

Maximilien Bachelart

ESF sciences humaines

SOMMAIRE

Alors que fleurissent diverses écoles thérapeutiques se réclamant de courants novateurs, la vitalité des modèles fondateurs préoccupe les nouvelles générations de praticiens. Face à ce paradoxe, le modèle intégratif s’invite dans les conférences et les universités.

Quelle est l’histoire de ce courant ? Quels sont ses objectifs et ses méthodes ? Quels sont les enjeux de ce « décloisonnement » des théories et de cette pratique dite « multiréférentielle » ?

Maximilien Bachelart souligne avec une rigueur éclairante les contours de la psychothérapie, l’histoire des quatre grands courants qui la fondent et l’émergence du modèle intégratif. Il interroge les concepts et techniques de cette approche souvent citée et pourtant méconnue.

Tel un explorateur, l’auteur présente la psychanalyse, l’approche humaniste, les TCC et la systémie, leurs points de rencontre et leurs divergences. Il fait dialoguer les recherches internationales autour de l’efficacité des pratiques et présente en détail le modèle intégratif : les niveaux d’intégration, les facteurs communs de succès, les schémas intégrateurs…

Cet ouvrage, véritable anti-manuel, interroge avec force le sens de nos pratiques, la psychothérapie en général et l’approche intégrative en particulier.

L’AUTEUR

photo-maximilien-bachelartMaximilien Bachelart est docteur en psychologie. Enseignant dans plusieurs universités et formateur professionnel, il a travaillé la question de la douleur chronique et de l’alliance thérapeutique durant sa pratique hospitalière.

Actuellement psychologue dans la protection de l’enfance, il pratique une activité de psychothérapeute en libéral.

L’intégration des psychothérapies est au coeur de sa réflexion et il est aujourd’hui coordinateur du réseau français de la SEPI (Society for the Exploration of Psychotherapy Integration).

COMMANDE
http://esf-scienceshumaines.fr/accueil/291-l-approche-integrative-en-psychotherapie.html

EXTRAIT DE L’INTRODUCTION

Au départ l’objectif de ce livre n’était pas de parler de ma personne, mais d’évoquer la psychothérapie sous des angles qui me paraissaient essentiels. Je me suis résolu à parler un minimum de ma démarche personnelle afin de donner un sens à cette entreprise et la différencier « des » pratiques existantes sur un plan théorique. Il m’a paru essentiel de ne pas présenter ma pratique en l’exposant comme « l’approche intégrative » comme on peut le constater dans d’autres ouvrages. Même s’il est vrai que les auteurs écrivent avec ce qu’ils sont. Les thérapeutes ne choisissent d’ailleurs pas leurs « outils » par hasard. Le concept philosophique d’Homo faber permet de penser ce point. Concevoir l’Homme comme capable de fabriquer ses outils est une façon d’expliquer que ce qui différencie l’Homo sapiens du reste du règne animal n’est pas uniquement d’ordre biologique mais aussi d’ordre intellectuel. On prête d’ailleurs à Benjamin Franklin cette assertion : « l’homme est un animal fabricant d’outils » (Man is a tool-making animal). L’Homo faber dispose de plusieurs outils en fonction de ce qu’il veut faire, il se différencie de l’animal car il a différents outils pour faire différentes choses. Il ne faut donc pas confondre l’outil et la façon de se servir de l’outil. Nous nous servons en fait de l’outil en fonction du savoir que nous possédons et de notre expérience. Le concept d’Homo faber permet de différencier la personne de l’outil, c’est-à-dire postures personnelle et professionnelle. Le professionnel en a souvent besoin, car cela lui permet de s’extraire personnellement de la situation, de faire appel à des concepts afin de penser et de réfléchir pour ensuite s’ajuster et mettre en oeuvre une pratique. La confusion entre les deux postures amène inévitablement à des conflits entre professionnels au sein d’une institution et à des blocages sur le plan clinique.

Le concept d’Homo faber à la fois protège et met à mal le « narcissisme » de celui qui est remis en question dans sa pratique, car le champ personnel influence l’acte professionnel. Mais c’est bien du professionnel et non du personnel dont on parle, c’est pourquoi questionner les pratiques sans remettre en cause le praticien est une
entreprise délicate et complexe.

Extrait de consultation © ESF sciences humaines 2017

DÉTAILS

Titre: L’approche intégrative en psychothérapie – Anti-manuel à l’usage des thérapeutes
Auteur: BACHELART, Maximilien
Date de parution : Juin 2017
Pages : 304
Collection: Psychologies & Psychothérapies
ISBN : 978-2-7101-3271-4

ESF sciences humaines

logo-esfESF sciences humaines publie des ouvrages pratiques et de réflexion pour enrichir et renforcer les compétences et développer la pensée critique.

Depuis plus de 50 ans, ESF sciences humaines publie des ouvrages de qualité destinés aux éducateurs, enseignants, chercheurs, formateurs, consultants et thérapeutes, adaptés à leurs besoins, dans des secteurs en constante évolution. Véritables livres de réflexion ou outils de travail au quotidien, ils prennent en compte les dernières recherches et expérimentations en cours. Notre maison d’édition contribue ainsi au développement de la pensée critique et à enrichir les compétences des professionnels dans les domaines de la pédagogie, de la psychothérapie, de la psychologie du travail, du management, de la formation, de l’efficacité professionnelle et du développement personnel. Les ouvrages ESF sciences humaines sont régulièrement actualisés et réédités.

Site Web – http://www.esf-scienceshumaines.fr


Publié dans Actualités de la Psychologie, Livres, Publications | Marqué avec , , , , , , , , , , | Commentaires fermés sur L’approche intégrative en psychothérapie

L’hypnose thérapeutique – Milton H. Erickson

couvert-hypnose-therapeutiqueL’hypnose thérapeutique
(quatre conférences)

H. ERICKSON Milton
ESF sciences humaines

SOMMAIRE

À tous ceux qui s’intéressent à l’évolution moderne de l’hypnose, la première traduction française d’une œuvre de Milton H. Erickson, présentée par J. A. Malarewicz, apporte un excellent contact avec le rénovateur contemporain de l’emploi, clinique et thérapeutique, de la plus ancienne méthode psychothérapique.

Parvenant à utiliser et à conceptualiser les mystères et les incertitudes de la relation hypnothérapique, Milton H. Erickson domine cette renaissance technique de toute son expérience originale. Les nombreux cas qu’il a décrits et les conférences accompagnées de démonstration publique de ses méthodes ont fait l’objet de plusieurs ouvrages. Ceux-ci sont largement connus dans les pays anglophones.

Dans les conférences retranscrites et commentées ici, on verra que la situation hypnotique, loin d’être confinée à la résolution spectaculaire de la conversion hystérique, est devenue une possibilité d’aborder des problèmes émotionnels extrêmement variés. Les exemples abondent dans ces pages.

On verra aussi comment Erickson, par la facilité avec laquelle il accepte les prises de position du patient, par le caractère paradoxal de ses prescriptions, par la façon dont il prend en compte le contexte et surtout par l’invention permanente qu’il oppose aux situations de souffrance, a pu être à l’origine déjà de bien des concepts utilisés en thérapie familiale. En contact étroit avec Gregory Bateson, Jay Haley et J. H.Weakland, il fut en effet aux origines de la théorie moderne de la communication.

L’AUTEUR

Milton H. Erickson (1910-1980), médecin, psychiatre, puis essentiellement psychothérapeute, a assumé de nombreuses responsabilités cliniques et universitaires.
Il a présidé l’Association américaine d’hypnose et été l’un des responsables de la revue Jounal of Clinical and Experimental Hypnosis.
A partir de 1948, il s’est consacré à la pratique, à la recherche et aux échanges avec d’autres praticiens, comme à l’enseignement.

COMMANDE
http://esf-scienceshumaines.fr/psychotherapie/50-hypnose-therapeutique-l-.html

DÉTAILS

Titre: L’hypnose thérapeutique (quatre conférences)
Auteur: H. ERICKSON Milton
Date de parution : Mai 2017
Pages : 208
Collection: Art de la Psychothérapie
ISBN : 978-2-7101-3252-3

ESF sciences humaines

logo-esfESF sciences humaines publie des ouvrages pratiques et de réflexion pour enrichir et renforcer les compétences et développer la pensée critique.

Depuis plus de 50 ans, ESF sciences humaines publie des ouvrages de qualité destinés aux éducateurs, enseignants, chercheurs, formateurs, consultants et thérapeutes, adaptés à leurs besoins, dans des secteurs en constante évolution. Véritables livres de réflexion ou outils de travail au quotidien, ils prennent en compte les dernières recherches et expérimentations en cours. Notre maison d’édition contribue ainsi au développement de la pensée critique et à enrichir les compétences des professionnels dans les domaines de la pédagogie, de la psychothérapie, de la psychologie du travail, du management, de la formation, de l’efficacité professionnelle et du développement personnel. Les ouvrages ESF sciences humaines sont régulièrement actualisés et réédités.

Site Web – http://www.esf-scienceshumaines.fr


Publié dans Actualités de la Psychologie, Livres, Publications | Marqué avec , , , , , | Commentaires fermés sur L’hypnose thérapeutique – Milton H. Erickson

3 façons de tourner en rond dans un conflit

image-rond-point3 façons de tourner en rond dans un conflit

Vous êtes au resto avec votre amoureux(se), tout baigne dans l’huile d’olive, le vin est grisant, la chair est tendre et soudain il ou elle fait une remarque et c’est la guerre de Cent Ans! Une pluie acide tombe sur vos deux cœurs et vous ne pouvez pas l’arrêter.

Lorsqu’on ne sait pas comment les aborder, nos conflits sont comme des accidents d’auto : chaotiques, stressants, choquants, douloureux, désespérants !

On se sent victime d’un mauvais sort, on a l’impression qu’il n’y a pas d’issue nulle part, on perd sa vitalité, ses élans, ses espoirs…

Souvent, on entre en guerre, on argumente, on décide de ne plus faire confiance à personne sauf à son poisson rouge, on se transforme en mule ou en p’tit Napoléon, on joue plus, on rit plus, on va leur montrer ce qu’ils nous ont fait, on se fera plus jamais avoir!

Pourquoi ?

  • Parce qu’on ignore que se couper des autres, c’est se couper du meilleur de soi.
  • Parce qu’on ne voit pas que nos conflits et nos obstacles sont des portes d’entrée
    – vers notre vraie présence, celle qui crée toute la différence
    – vers notre cœur et son potentiel amoureux et créateur unique
    – vers des possibilités créatrices qui répondent à ce que notre coeur désire
  • Et parce qu’on ne sait pas qu’il y a des clés pour ouvrir ces portes.

Les 3 comportements culs-de-sac

La 1ère chose à faire pour ouvrir ces portes ? Laisser aller les 3 comportements culs-de-sac qui vous font tourner en rond dans vos impasses.

Comment ? En vous gardant en réaction contre ce que vous vivez et rencontrez.
Comme je me plais à le répéter à qui veut bien m’entendre : être en réaction nous empêche d’être en création.

Alors les voici, les voilà ces 3 comportements délinquants !

a) se juger, se blâmer, se culpabiliser, se punir ou juger, blâmer, culpabiliser, punir ou bouder l’autre: exit la vitalité et les ressources insoupçonnées du contact bienveillant avec son expérience présente

b) vouloir prouver qu’on a raison : exit la curiosité créatrice et la joie de découvrir des possibilités inédites

c) se battre pour avoir le dessus sur l’autre : exit les richesses et les délices de nos connexions à soi et à l’autre

Ces comportements, si alléchants en apparence, vous gardent coincé dans la dualité victime/bourreau

  • ils vous privent de votre liberté, de vos ressources, de vos inspirations.
  • ils vous empêchent de découvrir des possibilités qui vous rapprochent de ce que votre cœur désire vivre, recevoir et offrir.
  • ils vous gardent fermé, crispé, prisonnier dans votre tête et donc enfermé, isolé, loin de la sagesse de votre coeur et votre corps.
  • ils brouillent votre contact avec la réalité présente et avec le bon, le beau, le nouveau qui peut émerger à partir de là.

Ce que vous allez récolter si vous acceptez de rendre vos conflits créateurs en passant de la culture de la séparation réactive à la culture de la connexion créative?
Plus de vitalité, de liberté, d’intimité, d’authenticité, d’amour, de créativité, de joie, de légèreté. C’est pas rien !

La pratique

La prochaine fois que vous vivez un conflit, au lieu de vous apitoyer sur votre sort ou de vouloir jeter un mauvais sort à l’autre, que diriez-vous de vous ouvrir aux ressources insoupçonnées de votre coeur créateur?

Comment?

  • a) donnez d’abord congé à la part de vous qui veut blâmer, juger, se défendre, se justifier, attaquer, culpabiliser (vous pouvez l’envoyer se reposer dans le Sud sur une plage au sable doux et chaud).
  • b) prenez une bonne respiration pour vous ouvrir et vous connecter avec bienveillance à ce qui se passe à l’intérieur de vous
  • c) dites quelques fois en restant attentif ce qui change dans votre corps, votre coeur et votre présence :

– Je laisse aller mon attachement à blâmer, juger, me défendre pour m’ouvrir aux possibilités inespérées qui cherchent à me rejoindre à travers ce conflit.
Ce n’est qu’un début, mais tout un début qui vous permet de voir et d’aborder vos conflits à partir de vos plus belles ressources!

Vous ne réglerez peut-être pas votre conflit en faisant cette première étape, mais la bonne nouvelle c’est que vous allez pouvoir continuer à jouir de la bonne chair et du bon vin en bonne compagnie. La vôtre d’abord et idéalement celle de votre vis-à-vis !

Denise Noël
Intervenante en création et en relations humaines
Ex-Directrice du Centre de Focusing de Montréal
Montréal, Canada
Membre de Psycho-Ressources
https://www.psycho-ressources.com/denise-noel.html


Publié dans Actualités de la Psychologie, Approches Variées, Articles Thématiques | Marqué avec , , , , , , | Commentaires fermés sur 3 façons de tourner en rond dans un conflit

Apaisement émotionnel par le Toucher Energétique (15-17 juillet 17, Fr.)

FORMATION
Apaisement émotionnel par le Toucher Energétique

image-apaisement-ARL’énergie émotionnelle est reliée à l’état de paix profonde qui s’installe lorsque la sphère affective est calme. Cette formation permet d’apprendre à réguler l’énergie corporelle qui se bloque quand les émotions sont refoulées ou réprimées, ou qui est en excès quand les émotions sont ingérables. Cette régulation permet ainsi de retrouver de la légèreté intérieure et de la joie naturelle.

Principe de base d’une séance d’Apaisement Emotionnel par le Toucher Energétique : Confortablement installé sur une table de massage, en restant habillé, le receveur vit une détente, avec un profond sentiment de paix qui s’installe au fur et à mesure que la séance progresse. Dans une séance émotionnelle de base, le praticien s’occupe de décristalliser les énergies émotionnelles réprimées dans le corps, en appuyant sur différents points corporels, et permet ensuite une dynamisation d’énergie positive par l’intermédiaire de ces mêmes points. Dans une séance plus avancée, le praticien fait un travail de régulation au niveau du champ énergétique, afin de défaire les résonances présentes à ce niveau plus subtil de l’être. Grâce à ce véritable travail de nettoyage émotionnel, le receveur se sent plus léger, plus calme et retrouve alors la joie des jours heureux.

Objectifs

  • Connaître les régions physiques en relation avec les types d’émotions « négatives » réprimées énergétiquement, pour relâcher les blocages énergétiques et renforcer des énergies émotionnelles positives
  • Comprendre l’interrelation entre le champ énergétique et les situations vécues et appliquer une méthode pour le rééquilibrer
  • Développer la perception et le décodage de l’énergie

Durée : 3 jours
Dates : de 9h30 à 17h30 – Accueil à partir de 9h15
15 au 17 juillet 2017
Lieu : Montereau F/Yonne – 77 – Sud Seine-et-Marne

Tarif : 675 euros TTC (dont 20% TVA)
Animatrice : Patricia Penot

Contenu

Cette journée va vous permettre autant de donner que de recevoir. Nous aborderons:

  • La sphère affective. Différence entre émotions et sentiments.
  • La gestion des émotions d’un point de vue psychologique et le retentissement sur la sphère énergétique.
  • Les émotions/sentiments dits « négatifs » et leur contrepartie « positives » ou Hado complémentaires.
  • L’eau et les émotions selon les études de Masaru Emoto.
  • Emotions et localisations physiques.
  • ADN et émotions selon les études américaines sur les « brins vibratoires ».
  • Impact des émotions dans le champ énergétique.
  • Les différentes perceptions énergétiques dans le champ d’énergie et leurs décodages.
  • Principe, déroulement et application pratique d’une séance de rééquilibrage émotionnel au niveau du corps physique.
  • Principe, déroulement et application pratique d’une séance de rééquilibrage émotionnel dans le champ d’énergie.

Tous les détails et pour vous inscrire:
https://reqilibre.com/reequilibrage-emotionnel-energetique/

photo-patricia-penot-smUN PEU PLUS SUR PATRICIA …

Fondatrice et Directrice du Centre Évolution Formation
Sophrologue Humaniste Expert ®
Coach Émotionnelle EFT – Énergéticienne
Formatrice – Auteure – Conférencière – Blogueuse

 

Page de Patricia Penot sur le Blog de Psycho-Ressources
https://aws.psycho-ressources.com/blog/patricia-penot/

Blog « Authentique et Libre » Articles, vidéos, ateliers, conférences, livres.
http://authentiqueetlibre.com

Patricia Penot
Email: pa.penot@orange.fr


Publié dans Actualités de la Psychologie, Ateliers & Croissance | Marqué avec , , , , , , , , , | Commentaires fermés sur Apaisement émotionnel par le Toucher Energétique (15-17 juillet 17, Fr.)

Conflits et disputes dans le couple. Comment les gérer?

couvert-conflits-disputesConflits et disputes dans le couple
Comment les gérer?
Yvon Dallaire

SOMMAIRE

Des conseils et des astuces pour comprendre et analyser les disputes dans le couple.

Pour l’auteur, la qualité de la communication est déterminante pour avoir de bonnes relations avec son partenaire. Le couple n’échappe pas à cette règle ; lorsque les incompréhensions, les non-dits, les reproches, les tentatives d’imposer un point de vue unique font rage et ravagent les protagonistes de cette histoire qui pourrait être écrite autrement. Si les disputes de couple sont inévitables, en vertu de différences qui distinguent hommes et femmes, il existe aussi un « art de se disputer » selon l’auteur.

Ce livre propose un ensemble de conseils et d’astuces pour comprendre et analyser nos disputes afin d’amoindrir leurs effets néfastes sur le couple voire d’apprendre à les éviter. « Crises et conflits font partie intégrante de la vie des couples : considérons-les comme des occasions pour stimuler notre créativité et notre croissance personnelle. »

L’AUTEUR

photop-yvondallaireYvon Dallaire possède une expertise de plus de trente-cinq ans en écoute de couple. Il est devenu un grand spécialiste de la vie affective et sexuelle du couple.

Il offre aux intervenants en thérapie conjugale une formation en thérapie conjugale positive orientée solutions et intégrant les résultats des plus récentes recherches sur les couples heureux à long terme.

Yvon Dallaire est membre de Psycho-Ressources:
https://www.psycho-ressources.com/yvon-dallaire.html

Site Web : http://www.yvondallaire.com

ATTACHÉES DE PRESSE

Canada : Judith Landry : jlandry@groupehomme.com
France : Cécilia Castagné : ccastagne@sogides.com
Suisse : Véronique Marron : marron.veronique@gmail.com
Belgique : Isabelle Degroote : isabelle.degroote@unevoiedavance.be

DÉTAILS
Format: 15cm x 23cm
Éditeur: Les Éditions Québec-Livres
Nombre de pages: 144 pages
Prix: 24.95$, 14,90€


Publié dans Actualités de la Psychologie | Commentaires fermés sur Conflits et disputes dans le couple. Comment les gérer?

L’Habitat Créatif – Être soi chez soi

couvert-habitat-creatifL’Habitat Créatif – Être soi chez soi
Livre de Céline et Pierre Lassalle

SOMMAIRE

L’Habitat Créatif est une nouvelle méthode occidentale qui permet d’emménager et de vivre dans un habitat qui vous ressemble ! C’est un guide pratique pour réinitialiser votre lieu de vie actuel.

Il propose des solutions pour : le trouver, le purifier, le décorer, optimiser ses potentiels et évoluer grâce à lui par le jeu du miroir.

Et si vous donniez un souffle créateur à votre lieu de vie ?!

MOT DE L’ÉDITEUR

L’Habitat Créatif – Être soi chez soi

L’Habitat Créatif est une nouvelle méthode occidentale qui permet, pour votre logement actuel ou à venir, de trouver, d’emménager et de vivre dans une maison ou un appartement qui vous ressemble.

Son but ? Comprendre et expérimenter que votre habitat est un reflet de vous-même ! Seul ou en couple, l’installer et le décorer de façon à y maximiser vos forces créatrices, y évoluer en conscience, et vous y ressourcer.

L’Habitat Créatif vous propose des solutions pour :

  • Trouver le lieu idéal pour bâtir votre futur
  • Vous aider à le purifier
  • Découvrir ses forces et faiblesses et en optimiser les potentiels
  • Le réinitialiser : l’installer et le décorer de nouveau grâce à toutes vos compréhensions
  • Évoluer avec lui grâce au jeu du miroir.

Avec des exercices exclusifs et des liens à l’astrologie, la numérologie, la domothérapie et la radionique dans une dimension simple.

Le « feng shui » reste du chinois pour vous ? Ce n’est plus un problème !

L’Habitat Créatif est désormais votre solution et son slogan est clair :

Être Soi chez soi !

COMMANDER
https://www.editions-terre-de-lumiere.com/boutique/livres/lhabitat-creatif-etre-soi-chez-soi/

LES AUTEURS

photo-pierre-lasallePierre Lassalle

E?crivain et confe?rencier international, Pierre Lassalle est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages (essais, ouvrages pratiques et romans) traitant de sujets tels que la connaissance, la re?ve?lation de soi, la spiritualite? occidentale et l’he?roi?sme. Certains sont des best-sellers, avec des traductions en 6 langues.

Il encourage ses lecteurs a? penser par eux-me?mes et a? de?velopper leur libre arbitre. L’un de ses leitmotivs est « Ne me croyez pas, mais expe?rimentez par vous-me?me ! ». Photographe, poe?te, cre?ateur de l’Art Sophianique, il est aussi fe?ru d’he?roi?sme, de cine?matographie et de cre?ativite?. Il cherche constamment a? apporter davantage d’espe?rance dans notre monde qui en manque tant.

photo-celine-lasalleCéline Lassalle

Auteure, confe?rencie?re internationale et poe?tesse, Ce?line Lassalle a e?crit six ouvrages avec Pierre et un, seule. Sa poe?sie inspire?e accompagne nos livres.

Porteuse d’espe?rance fraternelle, elle favorise l’e?mergence et l’union des talents. Elle est la cre?atrice du projet musical MusiKaya. Son vœu est qu’aimer ensoleille tout !

DÉTAILS

Broché: 256 pages
Editeur : Terre de Lumière (10 mai 2017)
Collection : Nouvelle culture
Langue : Français
ISBN-10: 2940448787
ISBN-13: 978-2940448784
Dimensions du produit: 15 x 22,5 cm

COMMANDER
https://www.editions-terre-de-lumiere.com/boutique/livres/lhabitat-creatif-etre-soi-chez-soi/


Publié dans Actualités de la Psychologie, Livres, Publications | Marqué avec , , , , , , , , , , , , | Commentaires fermés sur L’Habitat Créatif – Être soi chez soi

Réveillez votre génie créateur !

image-creative-pexelsRéveillez votre
génie créateur !

Denise Noël
Intervenante en création et en relations humaines
Montréal, Canada

Une cure de pré-émerveillement pour réveiller votre génie créateur, ça vous tente ?

Depuis cet été, j’écris un roman avec une amie. Toute une aventure ! Un beau mélange de course au trésor/course à obstacles/course à relais avec falaises escarpées, nids-de-poule inopinés, sauts en bungee vertigineux, fous rires décapants, lâcher-prises libérateurs, percées jubilatoires et découvertes inespérées. Soudain au 5ème chapitre, cul-de-sac à l’horizon.

Quelque chose cloche, ah non ! Je résiste un moment à me pencher comme une mère dévouée sur le bobo de notre bébé. J’ai peur que ça fasse mal. Pourtant, je sais que je dois faire la bise à la réalité pour libérer la vitalité et l’ingéniosité de ma vraie présence et ouvrir la porte de tous les possibles.

Finalement, je dis à ma complice d’écriture : on dirait que ce n’est pas habité, ça manque de vie, de sens… ça ne me donne pas envie de continuer à lire… Elle acquiesce à regret. On se sent toutes les deux dépassées, démunies. La terre est devenue plate tout à coup et on est rendues au bout : c’est finiiii, le train s’arrête ici, tout le monde débarque !

Une petite voix connue en profite pour me flatter dans le mauvais sens du poil : tu t’es prise pour une autre (elle ne sait pas encore que l’autre c’est moi), t’as pas ce qu’il faut pour écrire un roman, t’aurais dû t’en apercevoir avant, ta pauvre amie va en souffrir…
Par chance, je me rappelle que quand rien ne va plus tout est possible (il me semble que j’ai écrit quelque chose là-dessus)… Que quand j’arrive au bout de mes ressources habituelles, une plus grande source de créativité et d’amour peut prendre la relève, si je m’enlève du chemin. M’enlever du chemin c’est d’abord faire ce qu’il faut pour ne pas être en réaction. Je sais trop bien qu’être en réaction nous empêche d’être en création.
1ère chose à faire pour ne pas être en réaction : dire oui à ce que je vis avec ma voix la plus bienveillante et m’ouvrir à ce qui peut émerger de bon et de nouveau à partir de là.
Ouf, c’est vraiment pas évident de lâcher prise par moments !

Mon petit moi est aussi crispé qu’un haltérophile aux Olympiques.

S’il lâche prise, il va arriver quelque chose de terrible, je ne trouverai jamais comment rendre notre roman captivant, c’est sûr ! Pas surprenant : il croit dur comme fer que ses options sont limitées à une seule, que la seule façon d’arriver à bon port c’est de pousser plus fort et que sa valeur fluctue avec la demande, comme à la bourse. Pour m’ouvrir plus grand je dois même dire oui à ma peur que ce soit un flop ou à la possibilité que je n’aie pas ce qu’il faut. C’est la dernière chose que je souhaite, mais comment puis-je créer si je n’accepte pas la possibilité de me planter des fois ?

Je m’engage donc à continuer à m’aimer et à suivre mes élans créateurs si jamais c’est ce qui arrive. Ma créativité a plus d’un chemin pour aller à Rome. Dès que j’arrive à dire oui à l’éventualité de ne pas l’avoir et que je m’ouvre à ce qui peut naître de bon, je suis allégée d’un gros poids. La terre redevient ronde et ma créativité peut prendre son envol.

Ça m’amène à passer d’une question cul-de-sac : est-ce que je suis à la hauteur…
à une question créatrice et amoureuse: qu’est-ce qui cherche à émerger de beau, bon et nouveau à travers cette impasse?

Surprise ! 3 mots auxquels je ne m’attendais pas se pointent en douce :
Wow. Enfin. Merci !

Au départ je ne vois pas le rapport, mais quand je les répète et les laisse résonner dans mon coeur, mon corps et mon esprit, j’accède à une joie, une liberté, et une plénitude qui me comblent et m’enchantent.
Je n’ai plus rien à gagner, plus rien à perdre, tout est possible !

Vous voulez savoir la fin de l’histoire ?

Ce soir là je m’endors dans le mystère, bordée par la main bienveillante de la vie en devenir. À 4 heures du matin, je me réveille avec un germe d’idée : un des personnages principaux n’a pas toute sa carrure et ses couleurs et notre histoire en souffre.
Ce matin là on s’est attelées à la tâche pour voir si cette piste tenait la route sur le plancher des vaches. Eh oui! De nouvelles avenues pleines de vie et de sens se sont tracées sous nos yeux. On a terminé la journée émerveillées, ragaillardies. Depuis ce temps ça file doux… jusqu’à la prochaine impasse. Mais on connait la chanson. Quand c’est finiiii pour notre petit moi, c’est le point de départ pour notre plus grande source, celle de notre Cœur Créateur qui ratisse large et profond et qui a des bonnes connexions partout, avec tout.

La Pratique

Voici la cure de pré-émerveillement pour libérer votre génie créateur -et amoureux- et ouvrir votre esprit, votre cœur, votre volonté aux possibilités qui cherchent à naître à travers ce que vous vivez et rencontrez.

Cette méditation créatrice va vous donner accès à votre second souffle où vous êtes absorbé dans l’instant, ouvert à ce qui nous entoure et où vos actions, vos inspirations coulent de source sans efforts inutiles.

Vous serez à votre meilleur et vous jouirez du meilleur sans pression.

Faites-la quelques minutes matin et soir, dans la journée quand vous rencontrez des pépins ou que vous êtes trop crispé ou simplement pour être dans le flot.

Respirez amplement tout le long de la pratique en restant attentif à ce qui s’ouvre et se libère dans votre esprit, votre cœur votre corps et votre énergie.

Répétez jusqu’à ce que vous sentiez l’ouverture, la plénitude et la joie désirées.

1) Dites d’abord Wow ! en inspirant profondément.

Sentez votre esprit s’ouvrir et s’émerveiller des possibilités qu’il ne peut imaginer.
Vous pouvez dire quelque chose comme: Wow! je n’aurais jamais pu imaginer comment -votre état, blocage ou problème- s’est transformé ou – votre désir- s’est réalisé…
Voici ce que j’ai exprimé avec émerveillement: Wow! je n’aurais jamais pu imaginer comment une piste qui donne un second souffle à notre roman allait émerger!
Ce Wow! vous permet de laisser aller votre attachement à ce que votre petit moi connait et croit possible pour vous ouvrir à des possibilités inespérées qui le dépassent.

2) Dites ensuite Enfin ! en expirant jusque dans votre ventre.

Sentez votre volonté se décrisper et déposez-vous dans la confiance que c’est déjà présent, accessible et que ce vous êtes est parfait pour le recevoir.
Laissez aller les attentes et les exigences que vous avez face à vous-même.
Ce Enfin! vous permet de lâcher prise sur la forme et le temps que ça va prendre et de vous déposer dans un état de réceptivité, de détente, de plénitude dès maintenant pour que vos inspirations et vos actions coulent de source sans pression.

3) Dites Merci ! en inspirant et en expirant dans la région du coeur.

Sentez votre cœur prendre de l’expansion, se réjouir et partager sa gratitude avec l’entourage.

Expirez.

Ce Merci! vous allège des « jamais assez » et des « je dois y arriver seul » de votre petit moi pour amplifier votre ouverture et goûter pleinement à la joie de recevoir en la partageant.

Répétez plusieurs fois jusqu’à ce que vous sentiez une joie, une vitalité, une liberté nouvelles dans votre corps, votre esprit et votre coeur.

Denise Noël
Intervenante en création et en relations humaines
Ex-Directrice du Centre de Focusing de Montréal
Montréal, Canada
Membre de Psycho-Ressources
https://www.psycho-ressources.com/denise-noel.html


Publié dans Actualités de la Psychologie, Approches Variées, Articles Thématiques | Marqué avec , , , , , , , | Commentaires fermés sur Réveillez votre génie créateur !

L’attachement – Eric Brabant

photo-eric-brabant-2011L’attachement

Par Eric Brabant
Gestalt Thérapeute et Formateur
Toulouse, France

L’attachement

La plupart des gens succombent à l’attachement, relique de la petite enfance parce qu’au départ vital pour la survie du nourrisson. L’attachement est défini comme lien que l’enfant, dépendant, établit avec sa mère au début de sa vie avec le but d’être nourri dans ses besoins fondamentaux de base et de trouver en ce lien une « base de sécurité ». La qualité de l’attachement à la mère conditionne la sensation de sécurité, la sociabilité et les troubles de l’attachement mènent à l’angoisse de séparation ou d’abandon ainsi qu’à divers troubles psychologiques :

– troubles alimentaires : anorexie, boulimie (KOBAK, 1996)
– conduites addictives : toxicomanie, alcoolisme, jeu, internet, etc. (FONAGY, 1996)
– troubles de l’humeur (TYRELL – DOZIER, 1997)
– troubles anxieux (FONAGY, 1996 ; WARREN, 1999)
– troubles limites de la personnalité sous forme de troubles fonctionnels dissociatifs (dépersonnalisation, troubles de mémoire, pensée désorganisée, impulsivité mal contrôlée). (ZANARINI 1989, LIOTTI 1999).

En fonction de l’attitude de la figure maternelle à son égard, l’enfant développe un modèle d’attachement qu’il intériorise et dont il se servira ultérieurement au cours de sa vie dans toutes ses relations sociales et intimes.

Toujours est-il que si l’attachement est indispensable au début de la vie dépendante, il devient pathologique pour un adulte qui se voudrait autonome (Cf. L’autonomie – Eric Brabant). Pour une espèce, la satisfaction des besoins fondamentaux conditionne la survie puis la vie en société. La préoccupation envers eux est donc avantageuse mais l’attachement à ceux-ci est nettement préjudiciable et se fait terreau de toutes les souffrances sous toutes les formes.

L’attachement chez l’adulte, dit « up?d?na » en Pali et qu’on nomme « tchac » en tibétain, est synonyme de convoitise et ramène exclusivement à soi. Il représente une saisie sur l’objet et c’est le corollaire de l’envie égocentrique. Contrairement au désir, l’envie est anxiogène et toujours accompagnée de force et de tension. On s’accroche. Lorsqu’un désir n’est pas assouvi, cela entraîne une frustration puis on passe à autre chose. Lorsqu’une envie n’est pas rassasiée, cela conduit à une frustration intolérable, un vide, une souffrance notable et souvent des réactions de violence relationnelle.

L’attachement consiste à vouloir, à orienter les choses, à se lier à l’objet d’amour, à le conditionner, à ne pas vouloir le perdre et à s’attendre qu’il dure éternellement. Le plus souvent on est en activité pour le futur afin que la situation devienne ce qu’on veut qu’elle soit. L’attachement consiste à ne pas supporter que les choses soient différentes de la façon dont on les a imaginées. C’est donc une intolérance à la frustration. Il y a attachement lorsqu’il y a intérêt personnel, égocentrisme, anxiété, excès, maîtrise et contrôle, projection dans le futur et ignorance totale de l’impermanence.

Au sujet des objets d’attachement, celui-ci se fixe sur ce qui nous sécurise, ce que nous savons de nous, nos attentes, nos valeurs, nos considérations, nos images mentales et notre petit moi.

Il s’arrime à ceux qui nous étayent : nous reconnaissent, nous confirment et nous consolident tels que parents, amis, amours, conjoint, enfants… Il saisit des qualités qu’on aime et qui semblent nous revaloriser comme abnégation, amitié, amour, santé ou traits de personnalité. L’attachement offre seulement pour que les avantages lui reviennent plus nombreux en retour.

Il s’accroche également sur des poisons auxquels on tient comme à de vieilles habitudes qui nous personnalisent, tels tristesse ou souffrance, jalousie, impulsivité, regard d’autrui, timidité, peurs et doutes, flegme, boulimie, sexe, tabac, alcool, maladie, etc. A l’inverse de l’Être et de l’intégrité, il se lie aussi bien à l’Avoir qu’à l’Agir : attachement à des biens matériels, à son patrimoine, à des personnes, protection des autres, envies de faire plaisir ou d’aider, engagement dans une cause humanitaire ou sociale, etc.

En fait il se scelle aux besoins psychologiques fondamentaux : plaisir des sens, communication, sécurité, reconnaissance, opinions et valeurs, appartenance, superstitions et rituels, croyances, attachement à un soi. Or chacune de ces notions est contestable ou révisable. Par exemple, la sensation de sécurité diffère d’un individu à un autre ; ce qui parait juste pour l’un ne l’est pas pour l’autre ; les besoins de reconnaissance sont rapidement satisfaits pour les uns et jamais pour les autres et, d’une manière générale, on ne sait jamais bien pour chacun ou commencent et finissent ces notions. Où fixons-nous la satiété ?

La philosophie bouddhique parle de quatre types d’attachement : attachement sensuel, attachement aux opinions ou aux conceptions erronées, attachement aux croyances et rituels, attachement à la personnalité ou à l’idée d’un moi.

Si je suis attaché à mes amours ou à mes enfants, ce n’est pas leur bien que je veux mais le mien.
Si je suis attaché à des concepts ou à des idées, cela pourra être source d’auto-souffrance et je pourrais être considéré comme personne psychorigide, sans dire que des événements pourront les démentir.
Si je suis attaché à ma santé, je ne supporterais pas les tensions, les symptômes ou les douleurs, je voudrais les fuir immédiatement et c’est le meilleur moyen de leur donner de l’importance ou de les renforcer. Si je refuse absolument ma tension douloureuse ou ma dépression, que je veux en sortir immédiatement, je ne suis pas prêt à voir ce qu’elle cherche à exprimer, c’est-à-dire ce qui se cache en amont et qui l’amène.

Je peux être attaché à ma souffrance chronique pour au moins trois raisons. Soit j’y trouve bénéfice dans l’empathie et l’intérêt des autres à mon égard, soit elle me caractérise depuis de longues années et constitue véritablement un pan de ma personnalité. Or pour l’ego, rien n’est pire que l’inconnu et l’incertitude changement. En tant qu’humains, le changement nous inquiète toujours. C’est pourquoi on peut être attaché à sa souffrance. Ce n’est surement pas très rationnel mais ce n’est certainement pas le rationnel qui nous gouverne (Récemment j’ai écrit un article intitulé Pensées folles ou folie cohérente ?).
L’attachement à la souffrance peut être aussi une manière de me singulariser ou de me définir. Je peux bâtir toutes mes relations autour d’elle : devenir bourreau ou terroriste, partir en croisade idéologique, me marier avec une infirmière, côtoyer médecins et sauveurs, œuvrer dans l’humanitaire, devenir psychologue… Lorsque je m’aperçois que c’est un jeu psychologique qui cache des motivations égocentrées devenant conscientes, je peux tout chambouler y compris mon couple et mes relations. La conscientisation crée une prise de recul, on voit que ce n’était pas juste. Les conséquences font peut être souffrir les autres mais mettent de la justesse et de la clarté pour tout le monde.

On confond souvent amour (vers l’Autre) et attachement (vers soi). Dans les relations, l’attachement vient contaminer l’amour pour les raisons ci-dessus décrites. Il mène à la possessivité, à la perversité (déviation du but ou de l’objet) et à la jalousie. Il y a certaines personnes qu’on ressent comme des aspirateurs d’énergie. On se sent aspiré, pénétré, bouffé par elles et notre premier réflexe est de nous en distancier.
L’attachement est une énergie plus tournée vers soi que vers l’autre. Donc ce n’est pas de l’amour.
Ce serait plutôt une énergie destinée à combler un manque, une envie de contrôle, de maîtrise sur les choses ou les gens, une envie de toute-puissance et, dans le pire des cas, une recherche inconsciente de confirmation de l’échec et de sa nullité personnelle. Dans l’attachement, on aime seulement nos perceptions et nos projections (Lire : Aimez-vous une sirène ou une chimère ?). C’est une tension avide, une soif centrée sur le manque et la mort plutôt qu’un plaisir joyeux articulé autour de la consommation et la pleine jouissance de la vie.

« Faisons la distinction entre le véritable amour et l’attachement. Le premier idéalement, n’attend rien en retour et ne dépend pas des circonstances. Le second ne peut que changer au gré des évènements et des émotions ». Tenzin Gyatso, XIVeme dalaï lama..

L’attachement mène à la conséquence directe de perdre la liberté de soi et de l’autre. Saisir les choses condamne la liberté de mouvement. Lorsque je promène mon chien, je perds l’usage d’un bras : celui qui est attaché à la laisse. Si on me confie dans la rue une mallette de billets de banque, je ne vais plus penser qu’à elle et à sa sécurité, je vais donc perdre ma liberté de penser et d’agir.
Problème d’accoutumance et de conditionnement, l’attachement est comme une drogue, il voile l’esprit et réalise un filtre sur la conscientisation.

Le fait de s’attacher fixe, condamne les choses. Plus on saisit, plus on entrave le libre court naturel, plus on bloque les choses et plus elles nous échappent. Tout change, tout mute, tout est en perpétuel mouvement à l’instar des poussières qui volent dans le rai de lumière traversant une pièce. J’aime un être cher et suis attaché à cet amour, sans me rendre compte qu’il change, qu’il mute, qu’il vieillit, qu’il se transforme. Il change d’idées et de cellules à chaque seconde et moi aussi. A un moment, je vais m’apercevoir que cet amour n’a plus rien à voir avec celui du premier mois et l’attachement va cisailler carrément la relation. Notre attitude va toujours provoquer quelque chose chez l’autre. Je vais exiger qu’il reste ou redevienne comme avant.

Qu’il se fixe sur poisons ou qualités, l’attachement nie le caractère impermanent des phénomènes et de la vie séquentielle, cache toujours au moins un voile de la conscience, une motivation plus ou moins égocentrique et une méconnaissance de soi qui finiront toujours par desservir de façon relativement douloureuse ou désastreuse. S’attacher, c’est vivre avec des œillères, rivé sur son besoin et fermé à l’accueil du mouvement de tous les possibles.

Le corollaire de l’attachement est donc la souffrance, toujours issue de l’attachement et à ne pas confondre avec la douleur. La douleur est le fruit de la vie ; la souffrance est le fruit de l’ego.
L’attachement entraîne souffrance par l’anxiété de perdre et la force anxiogène qu’il suppose. La souffrance à la séparation ou à la perte d’un objet ou d’une personne est à hauteur du degré d’attachement.

Comme si on était encore petit enfant, on s’attache à quelque chose de toujours extérieur à soi car on l’assimile au bonheur. Nous sommes attachés à notre bonheur, c’est donc un attachement pour soi, conférant à la notion de propriété. Nous ne voyons absolument pas que le bonheur repose uniquement sur nous-mêmes, sur la façon dont nous utilisons notre tête et aucunement sur les objets ou personnes extérieures.
En nous rivant au passé, l’attachement n’est qu’une chimère qui nous promet le bonheur futur mais qui nous guide inévitablement au malheur à court ou moyen terme. Vous vivez bien avec votre compagnon. Imaginez maintenant lui annoncer que vous partez en week-end sans lui, seule pour vous ressourcer, avec des amies pour faire du ski ou en groupe de développement personnel. La vie avec lui change soudainement. Votre compagnon devient insupportable, fait son cirque en alternant reproches, moralité, jalousie, exigences et chantage.
Quand on est collé et que la personne dépendante est attachée tout va très bien, mais dès que le lien se distend rien ne va plus et se révèlent les vraies qualités d’Être. Envisagez une fin brutale avec la personne qui partage votre vie : l’attachement vous plonge dans la douleur. Dans ce cas, les voici à peine séparés que certains se précipitent dans un nouveau coup de foudre destiné à combler leur vide. Je n’appelle pas cela de l’amour d’autrui mais seulement de la préoccupation égocentrique de soi.
En cas de deuil, la souffrance est terrible. Lorsqu’on perd un être cher, on ne peut pas dire qu’on souffre pour lui. Cette souffrance est inutile et peut être contournée en travaillant les antidotes à l’attachement. Comme pourraient dire les japonais en 2011, suite aux séismes, au tsunami et à ses conséquences nucléaires, « inutile de rajouter de la douleur à la douleur ».

Donc, comme indiqué quelques paragraphes plus haut, l’attachement n’est pas de l’amour.

L’antidote à l’attachement est la générosité. L’essence de la générosité est le non-attachement qui confère aux notions de partage et de lâcher-prise. Dans le non-attachement il y a non attente, l’esprit est placé dans l’ici et maintenant, libre donc les possibilités d’ajustement à ce qui se passe sont multiples. Il ne s’agit pas d’être détaché ou indifférent, soumis ou résigné mais de quitter les attachements afin de redevenir libre et ce n’est pas la même chose. Dans la générosité, il y a l’empathie qui consiste à ressentir ce que l’autre ressent et la compassion qui réside en le désir d’aider ceux qui souffrent.
Quand il n’y a plus d’attachement il y a éveil, on devient un(e) Saint(e) ou un(e) Bouddha, qualités qu’on détient tous en nous mais qui sont rapidement recouvertes par des tendances préjudiciables.

Qui ne possède pas ne perd rien mais jouit de tout.

Plus on relâche l’attachement plus l’Amour est grandiose. La bonne nouvelle est qu’on peut changer. La mauvaise est que personne ne le fera à notre place et que faire à la place d’autrui est invalide.
Vous saurez véritablement aimer et savourer lorsque vous serez autonome (Lire : L’autonomie), prêts à perdre l’objet ou l’être cher, ce qui est inévitable. A ce moment, vous pourrez prendre véritablement soin de la relation, et vous réjouir de chaque moment dans la plénitude de l’instant présent.

« Ceux qui s’aiment avec maturité se libèrent mutuellement, ils s’aident à détruire toutes sortes de liens factices, d’attachements. L’amour qui est donné avec la liberté devient un art. » Bahgwan.

Par Eric Brabant, Gestalt Thérapeute et Formateur, Toulouse, France
https://www.psycho-ressources.com/eric-brabant.html

Ce texte est la propriété de l’auteur. Toute reproduction sans l’autorisation de l’auteur est interdite. Conception et mise à jour A. Rioux, Ph. D. Psycho-Ressources.com, Tous droits réservés, © Copyright 2017.


Publié dans Actualités de la Psychologie, Approches Variées, Articles Thématiques | Marqué avec | Commentaires fermés sur L’attachement – Eric Brabant