L'Action des nouvelles conjointes et Nouveaux conjoints du Québec est une association sans but lucratif regroupant au-delà de 2000 membres dans la province de Québec.
Depuis sa fondation, l’association est préoccupée par la discrimination et les conditions de vie médiocres vécues par des couples formés généralement d’hommes divorcés unis à une nouvelle conjointe, et qui désirent refaire leur vie dans l’amour et l’harmonie et parfois même, avoir des enfants à l’intérieur de leur nouvelle union. Dans beaucoup de situations de séparation ou de divorce, l’acharnement simultané du système judiciaire et fiscal et d’une ex-conjointe, rendent la réalisation de ce rêve, soit un enfer à vivre, soit un projet irréalisable pour différentes raisons : harcèlement de tous genres, aliénation parentale, montant de pension alimentaire pouvant dépasser le revenu brut du créancier, violation systématique des droits de garde du père, déménagement volontaire dans le but de soustraire les enfants au père et ainsi augmenter les frais de ce dernier, violence physique exercée par l’ex-femme vis-à-vis de la nouvelle conjointe et de son ex-conjoint, ostracisme des enfants face à la nouvelle conjointe … Nous avons presque tout vu dans ce domaine.
Notre action
Cette expérience, ajoutée à celle de nos rencontres auprès des instances politiques, notre présence à des colloques spécialisés et finalement les recherches poussées que nous avons nous-mêmes effectuées dans le domaine de l’aspect communautaire et familial ont peu à peu fait élargir la nature des activités de l’Action des nouvelles conjointes du Québec :L’assistance aux membres et la défense de leurs droits. En tout premier lieu, nous écoutons, réconfortons, informons et finalement dirigeons nos membres vers des conseillers psychologiques et juridiques. Et secondement, l’association se positionne pour eux comme plate-forme de revendications sociales et politiques. L’ANCQ revendique, entre autres, l'abolition de la pension « à vie » dans les cas où les deux ex-conjoints ont les capacités mentales et physiques de travailler. Elle demande donc aux gouvernements la mise en place d'un programme favorisant l'insertion, dans la population active et sur le marché du travail, des personnes séparées et divorcées et sans travail.L’ANCQ croit en « l’autonomie » des femmes et des hommes avant, pendant et après une vie commune.L’ANCQ revendique aussi l’égalité parentale. Le partage égale entre les époux de la responsabilité et la prise de décision en ce qui concerne les soins, le soutien et le développement continus de leurs enfants.Que les enfants aient droit à leurs deux parents. Qu’ils aient droit à être entendus lorsque des décisions sur les responsabilités parentales les concernent. L’ANCQ incite les époux en instance de divorce à assumer davantage leurs responsabilités et à ne pas recourir aux procédures contradictoires pour le bien des enfants.L’ANCQ possède deux catégories de membres : les membres réguliers et les membres sympathisants. Elle soutient ses membres actifs par son écoute empathique, les accueille lors de déjeuners rencontres, les guides auprès des procureurs de l’ANCQ. Elle met à leur disposition des représentants dans plusieurs régions du Québec. Elle transmet l’information à ces deux catégories, en les invitant aux conférences données à travers tout le Québec, sur les conséquences du divorce dans notre société. Elle maintient la vie de l’organisme par l’information ponctuelle véhiculée par le biais du courrier électronique. Elle élabore des documents analytiques exhaustifs, de sorte qu’elle est reconnue comme une interlocutrice de marque auprès des décideurs et des intervenants offrant des services communautaires.
Les moyens :
- Rencontrer et sensibiliser les membres de notre communauté politique, judiciaire ainsi que socio-économique avec le maximum des moyens dont nous disposons. En présentant des témoignages, en rédigeant des mémoires etc.
- Permettre aux nouvelles conjointes et aux nouveaux conjoints divorcés ou séparés de sortir de l'isolement créé par un manque d'argent et une discrimination bien existante.
- Exiger du milieu juridique et du Barreau du Québec, de réviser leur pratique concernant les délais légaux interminables et les reports inutiles. Un délai raisonnable d’un an est demandé. Les causes qui s’éternisent créent des frais d’avocats de façon odieuse.
- Offrir et fournir des informations aux personnes en difficulté dans nos déjeuners-rencontres mensuels.
- Créer des liens d'entraide et de solidarité avec d'autres groupes qui défendent notamment les intérêts des payeurs de pensions alimentaires, les intérêts et les droits de nos enfants, ainsi que la reconnaissance de la nouvelle conjointe dans la nouvelle cellule familiale.
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