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En Gestalt-thérapie, l’attention se porte sur ce qui se passe à la
« frontière-contact entre l’organisme et l’environnement ». C'est-à-dire que le travail se fait sur les prises de conscience de la manière dont la personne entre en relation avec ce qui est important pour elle.
En thérapie individuelle, cela permet d’explorer les difficultés du quotidien, et si nécessaire l’origine des perturbations. Cela permet également de chercher des manières d’être
plus appropriées à ce que la personne souhaite vivre.
En thérapie de couple, cet éveil à la connaissance immédiate et implicite de la situation
réelle se travaille à deux, pour observer ce que chacun éprouve face à l’autre. L’important est que chaque partenaire distingue les différences de sensibilité à l’œuvre dans son couple et tienne compte des divergences d’approche de l’autre. Car, en réalité,
la manière dont les partenaires gèrent leurs différences est bien plus importante que les divergences elles-mêmes.
Lorsque l’un des partenaires souhaite la réconciliation tandis que l’autre veut la séparation, la thérapie de la relation ne garantit pas la pérennité du couple, car chacun reste maître de sa vie. Par contre, si une séparation est envisagée, elle peut se travailler de façon à prendre cette souffrance en compte.
Je crois que les prises de conscience de l’individu comme du couple leur permettent de découvrir des changements possibles dans leurs modes relationnels. J’aime soutenir ceux qui choisissent de reprendre leur vie en main. J’éprouve de la joie lorsqu’ils retrouvent le goût de vivre et
d'affronter à nouveau leur quotidien. J’aime les accompagner à regagner le chemin de leur autonomie.
Marianne
Adandé, Psychothérapeute, Gestalt-Thérapeute
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