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Formation et expérience
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J’exerce la profession de psychologue en pratique privée depuis 1979. Je m’y consacre à temps complet depuis 1987. J’offre des services de consultation auprès d’adultes et jeunes adultes.
Diplômé de l’Université de Sherbrooke, j’ai obtenu une maîtrise en psychologie en 1979. Puis j’ai suivi une formation professionnelle à la pratique de la psychothérapie d’orientation humaniste. Au début des années quatre-vingt dix, je me suis intéressé à la psychanalyse et je suis devenu analyste candidat en 1996 à l’Inter-Regional Jungian Society. Cette institution, qui est accréditée par l’Institut Jung de Zurich, offre une formation à la pratique analytique dans différentes villes des États Unis.
Avant mes études en psychologie, j’ai travaillé comme animateur et responsable de secteur auprès des adolescents au CLSC ‘SOC’. Lorsque je suis devenu psychologue, j’ai oeuvré dans des services de consultation auprès d’étudiants dans divers milieux : écoles secondaires (Commission scolaire de Sherbrooke), collège (CEGEP de Sherbrooke) et université (Université de Sherbrooke) . J’ai aussi enseigné à l’éducation des adultes dans le milieu collégial. Puis au département de psychologie de l’Université de Sherbrooke et à l’Université du Québec à Chicoutimi, comme chargé de cours.
J’ai travaillé à temps partiel pour divers organismes autant dans l’intervention de longue durée, avec des clientèles à pathologie profonde, que dans l’intervention à moyen et à court terme dans le cadre de programmes d’aide aux employés (PAE).
Pendant plusieurs années, je me suis engagé dans ma communauté, par l’organisation d’activités de formation professionnelle et d’activités qui visaient le développement personnel, offertes au grand public. J’ai fondé avec des collègues le Cercle Jung de Sherbrooke et pendant cinq ans j’ai occupé divers postes dans cet organisme. Le but de cette association était de rendre accessible, la psychologie de l’inconscient par l’organisation de séminaires et d’ateliers.
Membre
d'organismes professionnels
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Membre de
l’Ordre des psychologues du Québec depuis 1979 ( www.ordrepsy.qc.ca
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Certification à la pratique de la psychothérapie par
l’Ordre des psychologues en 1984
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Membre du Répertoire canadien des psychologues offrant des services de santé depuis 1989
( www.crhspp.ca )
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Membre de
l’Inter –Regional Jungian Society, depuis 1997
Services
professionnels offerts
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Consultation individuelle
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Psychothérapie et psychanalyse
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Psychothérapie à court, moyen et long terme
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Formation professionnelle
Mon
approche théorique en psychothérapie
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Comme ma formation et mes intérêts se sont diversifiés au cours des années passant de la psychologie du conscient à la psychologie de l’inconscient, cela me donne plusieurs possibilités d’intervention.
Dans la pratique, j’utilise ce qui me semble le plus approprié au besoin de la situation. Les théories qui m’influencent le plus ont en commun : que l’expérience humaine a plusieurs niveaux, qu’une meilleure compréhension de soi conduit à une liberté intérieure plus grande, que le passé peut éclairer le présent et que la relation thérapeutique est à la fois exceptionnelle et unique, comme toute relation profonde. Toute psychothérapie est particulière parce qu’elle amène la personne à trouver sa propre vérité ou un sens à sa vie, ainsi qu’à développer des habiletés à utiliser son point de vue subjectif.
La
psychothérapie à court, moyen, long-terme et la psychanalyse
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Tout travail thérapeutique, qu’il soit à court, à moyen ou à long terme, vise d’abord à aider la personne à traverser une crise avec soutien et compréhension.
La psychothérapie à court terme vise à formuler des buts explicites et à mesurer l’atteinte de ces buts. Par exemple, éclairer une décision importante à prendre, se situer par rapport à une situation qui nous préoccupe.
La thérapie à moyen terme vise souvent le même genre de réalité. Cependant, l’individu est prêt à explorer sa situation un peu plus en profondeur. Ainsi, un deuil ou une perte importante peut requérir plus de temps et d'énergie pour être assimilé.
Dans le travail à long terme en psychothérapie ou en psychanalyse, les contenus de ce qu’une personne peut explorer peuvent évoluer et se modifier selon ce que cette personne découvre sur elle-même, au fur et à mesure des rencontres. Dans la psychothérapie le travail se fait généralement à partir de la réalité consciente de la personne; dans ce type de travail, le contenu inconscient peut avoir une importance secondaire pour la personne qui consulte.
Par contre en psychanalyse, il y a un besoin et un désir chez un individu d’explorer certains aspects de sa personnalité, qui jusque là sont demeurés inconscients. Un dialogue et une exploration vont alors s’établir entre la réalité consciente et la réalité inconsciente. Cela peut se traduire, par exemple, par la prise de conscience du sens des symptômes ou du sens des rêves. C’est dans la recherche de sens que réside un espace de créativité et de renouvellement de certains gestes, comportements ou attitudes, auxquels nous portons une attention particulière. Le but de la psychanalyse est donc d’explorer le monde conscient et inconscient de la personne afin de procurer un soulagement, une meilleure compréhension et acceptation de ce qu’elle est. Cette exploration en profondeur de la personne permet de développer au maximum sa personnalité et de s’actualiser de façon optimale. Jung a nommé cette réalité l’individuation. Plus nous devenons conscients de ce que nous sommes, plus nous devenons libres de faire des choix adaptés à notre réalité.
Préoccupations
fréquentes qui amènent à consulter
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Tout travail thérapeutique risque de mettre la personne en lien avec une certaine souffrance intérieure ou l’amener à revivre des moments pénibles de son histoire personnelle. Mais comme Jung l’a dit : «La souffrance n’a aucune valeur par elle-même. Mais si elle est consciemment acceptée, elle contient un pouvoir de libération». C’est lorsque nous sommes prêts à accepter la bataille en nous-mêmes, l’inconfort intérieur, à composer avec notre ombre plutôt que de la projeter sur les autres, ou dit autrement à choisir ce face à face avec nous-mêmes qu’une transformation devient possible.
Les raisons qui amènent des personnes à consulter en psychothérapie ou en psychanalyse sont aussi multiples et diversifiées que l’est l’expérience humaine.
On peut par exemple être amené à consulter parce que l’on fait face à une situation soudaine ou imprévue telle le décès d’un être cher, la perspective d’une séparation ou la perte d’un lien personnel important ou significatif.
Parfois c’est un aspect de notre personnalité qui est remis en question par un inconfort personnel, par nos proches, ou par la répétition d’une situation interpersonnelle désagréable. D’autres fois, c’est la prise de conscience d’une insatisfaction, du sentiment de ne pas vivre réellement notre vie, de passer à coté de quelque chose d’important qui nous conduit à nous remettre en question.
À d’autres moments, c’est un symptôme physique qui nous conduit à faire le lien entre la maladie ou la douleur physique et ses implications sur le plan psychologique. Le physique et le psychique sont deux entités intimement liés, l’un interpelle l’autre; nous avons seulement à penser à certains témoignages de personnes qui expriment comment la maladie les a transformées. Le besoin de s’arrêter, de porter une attention particulière à des gestes ou attitudes en apparence anodine peut amener une personne à remettre en question des façons de vivre, des choix, des décisions, des idéaux dont elle n’aurait jamais douté auparavant.
Des traumatismes vécus dans notre enfance peuvent être une source d’inconfort et susciter un besoin de revenir sur le passé. Des réponses naïves du genre: « le passé est le passé, pourquoi revenir là dessus », ne suffisent pas. Une exploration en profondeur peut être nécessaire pour arriver à trouver en soi-même un sentiment de bien être et d’accomplissement.
L’angoisse, les pensées obsédantes, les peurs incontrôlées, les dépendances ou indépendances extrêmes sont aussi souvent des situations qui nous amènent à consulter. Enfin tous les comportements que l’on peut qualifier de dépendances ou de manies pathologiques peuvent nous indiquer que quelque chose ne va pas dans notre vie; les plus connus sont les excès dans le boire, le manger et la sexualité. D’autres excès peuvent aussi nous indiquer qu’il y a un besoin de s’arrêter et de prendre conscience que quelque chose ne va pas ; tels les abus d’internet, l’isolement affectif, les relations amoureuses qui commencent et se terminent de façon répétitives et insatisfaisantes ou l’absence de relation amoureuse.
Cette liste de symptômes ou de situations pourrait s’allonger encore. Le plus important, c’est peut être la prise de conscience de l’inconfort ou de l’insatisfaction et la décision de s’en occuper. De plus, ces symptômes sont porteurs de sens difficiles à explorer lorsque nous sommes laissés à nous-mêmes. Ils peuvent être le point de départ d'un développement psychologique important.
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