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Les croyances de l’homme nous révèlent les formes de son aliénation son obscurité… le sacré se confond avec le profane c’est la confusion, c’est l’homme à la merci des images qui l’habitent, esclave parmi les esclaves il subit du même coup leur pouvoir , pouvoir des images, image de soi, image sur soi avec pour corollaire les abîmes des faux besoins, royaume de l’avoir et du paraître…et des surconsommations qui en découlent !.
La prophète Mohammed a déjà chassé ces adorateurs du veau d’or, qui pervertissent le sens au bénéfice d’un rituel, d’une tradition ; qui font du ramadan une orgie de bouffe (rien à voir avec le jeûne et le recueillement) et de laid el kébir un grand commerce de moutons, pas du tout la célébration du vivant !
Et pour ceux qui croiraient qu’être musulman c’est être fataliste, alors le prophète répond à la question de son ami : « Dis Mohammed mon chameau je l’attache ou je m’en remet à Dieu ?? »
Réponse de Mohammed « Ton chameau d’abord tu l’attache, ensuite tu t’en remet à Dieu ! »
L’intronisation à la naissance dans un islam identitaire pour les arabes et berbères n’est pas suffisante on y ajoute la circoncision, cette dernière revêt un sens particulier :
tu te sépares du monde des femmes, tu vas faire complètement partie du monde des hommes,
et des hommes coupés, être un homme voire un homme musulman, c’est être coupé là… ce mode de séparation des sexes va engendrer des conséquences considérables, car il ne préfigure aucunement la différentiation de la personne, se séparer pour mieux faire partie du groupe homme et ainsi devenir comme le père voire le grand frère, un futur garant des coutumes des traditions au final des tabous qu’il transgressera de toutes façons, (il est de notoriété publique (et masquée !) qu’au Maroc les transgressions de l’interdit de consommation du porc et de l’alcool enrichissent ceux qui en vendent).
Cette coupure du pénis ne s’inscrit pas dans la dimension symbolique d’individuation,
de la séparation au Sens de LA LOI telle que nous commençons à l’entendre en occident !
Etre un homme, c’est être homme/coupé…. !!
Cette mutilation est une violence, un double message : Tu dois être coupé pour mieux grandir… !
Cela fonctionnera comme une malédiction et l’imaginaire sexuel en portera la marque, l’empreinte
frappé du sceau de la honte et de la culpabilité qui organisera le rapport au caché !
Cette coupure renvoie aussi à l’organe sexuel féminin, elle est du coté du moins et de la béance,
Je me souviens encore de ces paroles d’enfant : « Qu’est ce que j’ai fait pour que l’on me fasse mal là, et comme cela ?… »
Une sexualité devenue suspecte sera le terreau de toutes les perversions la pédophilie, parfois même la zoophilie, la prostitution, les mariages bidons….
L’ homosexualité (maudite..) n’en est pas moins latente et/ou cachée… !!
C’est la célébration de la rétraction, l’homo érectus quand à lui il est coupable…il sera coupé !!
Séparer pour mieux faire partie du même… « tu es des nôtres maintenant que tu es coupé, un homme
comme nous , ce « comme nous » est très puissant et pour celui qui voudrait sortir des sentiers battus,
la culpabilité serait proche, et de forts conflits de loyauté apparaîtraient .
« je suis coupé, je suis homme, je suis musulman comme les autres…. », ce qui veut dire aussi que ce
qui n’est pas comme est menaçant, voire inférieur : la femme, le non-musulman… etc…
Ce rapport au groupe , peu différencié, archaïque, révèle le peu de confiance accordée à soi-même et par conséquent à Dieu, …avec pour corollaire : la peur du Père…un dieu parmi d’autre !
ET puis nous y trouvons l’ambiguïté de l’appartenance , à l’identité de race s’ajoute l’identification au groupe, en terre arabe et/ou berbère on naît musulman, et l’on vous donne un code de conduite qui n’a rien à voir avec la spiritualité, c’est juste le code de l’appartenance ; les lois implicites du plus grand nombre détermine la norme, toute tentative de différenciation renvoie au conflit de loyauté, la névrose n’est pas loin et les hommes tels des moutons de panurge reculent aveuglément ;
loin de valeurs humaines pacificatrices loin de l’islam !
Mohammed parlait d’un chemin, d’une voie de modération, au delà des excès, il deviendra une idole inaccessible !
Il ne suffit pas d’être arabe ou berbère pour être musulman, en effet ce que l’on voit, ce que l’on entend la plupart du temps au nom de l’islam n’est que l’ombre de l’islam, il ne suffit pas de se recommander du coran et des hadith pour être quitte de n’importe quelle comportement !
Dans une certaine mesure ne pourrait-on pas dire qu’il est nécessaire de mourir à cette « musulmanerie » pour renaître à l’islam à nos besoins authentiques, encore faut-il se dégager de toutes ces croyances, ces consignes et les peurs corrélatives !!
là est le grand Djihad évoqué par Mohammed…:
l’ épreuve sur le chemin de la connaissance de Soi… !!
Mais l’homme se comporte avec son idée de dieu comme l’enfant avec son père …..
ses demandes en deviennent puériles…il ne le sait pas… !!
La sacralisation révèle aussi le peu de considération que l’homme a pour lui-même, il ne se sent pas « à la hauteur » mais au fait quelle hauteur ?
L’éducation qui a pour passage obliger cette coupure (pour les garçons), consistera à ne pas tenir compte de soi , la réflexion personnelle est suspecte, le sens et l’esprit critiques sur la base de l’interdiction d’une réflexion personnelle à propos du coran et/ou des hadiths est bannis s’il ne peut être repris dans la tradition ambiante ! C’est ainsi qu’au nom de l’islam se fabriquera un magma de superstitions, de croyances ; ce qui aura des conséquences autant au niveau personnel que collectif !
Les hommes sont devenus des marionnettes agitées par leurs dieux : dieu père, dieu argent, dieu modernité, dieu paraître, dieu avoir, dieu ramadan, dieu mouton de sacrifice, cela révèle un arrière plan archaïque au delà du paraître et c’est cela qui se met en scène au nom de l’islam au nom d’être
musulman…
En écrivant ces lignes j’ai le sentiment d’émerger de l’obscurité ambiante , je ne me sens pas du tout supérieur, je ne veux nullement réduire mes frères arabes et berbères , mais ayant vécu depuis 6 ans avec eux et au milieu, je ne peux aujourd’hui faire moins que de tirer la sonnette d’alarme : « Votre musulmanerie « révèle surtout votre ignorance, vous êtes embourbés dans vos rites et les fixations sacralisatrices, indiquent surtout l’ immaturité !
Vos parents vous ont demandé d’être conformes à leur croyances, vous vous êtes perdus… !!
Vous ne faites pas le Ramadan, qui est : jeûne , recueillement , gestion du vide, du manque ,
apparition des besoins, célébration de l’émergence de la parole révélée !!
Vous vous remplissez l’estomac de toxines, pour ne pas ressentir le manque, la faim, vous vous contentez de ne pas bouffer pendant 12 heures en vous cachant souvent pour boire et/ou fumer, quant arrive l’heure du F’Tor je vous ai vu accélérer souvent dangereusement et parfois limite de vous taper dessus, il est aussi de notoriété publique que durant cette période la moyenne des marocains prennent du poids…. !
Au centre de Marrakech une affiche de Sylvester Stalone brandissant une mitrailleuse avec une banderole en travers et cette inscription « Profitez du Ramadan, aller voir ce film » (sic)
Votre Laid el kébir n’est que consommation de moutons et si possible le plus gros : c’est ainsi
qu’au Souk peu avant la grande fête (appelée fête du mouton (Quel dommage…mais c’est devenu cela !) vous vous comportez comme des adolescents dans la cours de l’école qui comparent leur pénis (coupé…. !) pour voir celui qui a le plus gros : « Le mien il est beau, il a coûté 2000 dirhams.. » ! rien à voir avec l’esprit de Laid el Kébir rien à voir avec la symbolique de l’infanticide au sacrifice du mouton , de l’aveuglement du grand père (abraham)au changement du niveau de conscience que représente le déplacement du couteau vers le mouton !
Le mouton il est en nous, c’est l’ensemble de nos conditionnements qu’il nous faut confronter
comme pour mieux rencontrer l‘enfant intérieur, la créativité, cette démarche telle que je l’ai comprise c’est le djihad du sens… un processus, un mouvement unificateur, pacificateur ;
Faute de quoi j’y vois encore la Coupure, coupure du sens, coupure d’avec soi , d’avec l’autre…
les arrières plans qui gouvernent les représentations, les croyances sont minés par la coupure
Ici pas de conscience de l’autre !
Tels des marionnettes inconsciemment identifiées à leurs objets….ils deviennent maudits, et cette
malédiction est projetée en permanence sur un extérieur appelé « Chitane » : le diable,
( diabolos rappelons le signifie celui qui sépare (coupe) distinctement de symbolos qui unifie! C’est le « syndrome de la coupure » ou encore « complexe de l’homme coupé » .
Le prophète Mohammed est proche, humain, vivant, facile à identifier !!
Il nous invite par l’épreuve du Djihad à passer du monde des croyances à celui de la Foi , des ténèbres à la lumière, à nous affranchir de nos zones d’ombre, par l’exploration et l’identification des dieux et des mécanismes qui les protègent car les enjeux sont devenus conscients et inconscient, c’est L’expérience de la spiritualité
au sens de Processus de croissance du champ de la conscience .
Le religieux c’est l’être en relation, c’est d’abord assumer pleinement son altérité, c’est l’être entier dans la rencontre/séparation l’Homme est accordé a lui-même esprit/ cœur/ corps/ environnement, la nostalgie d’un autre temps révèle que l’homme est éprouvé dans la séparation, il lui semble qu’il manque au moins une partie de lui-même, cette dernière est souvent projetée sur la femme, et/ou le féminin et vice/versa…. en général l’homme vit de/dans l’ aliénation , aliénation au social à l’environnement, à sa famille ; cependant la recherche la quête de Soi la plus loyale peut conduire à la désaliénation chemin de l’individuation, jésus de Nazareth (Aissa) s’adressant à sa mère lui dit : « femme qu’y a t il entre toi et moi » j’ajoute que c’est cela la séparation/altérité : UN ESPACE
Le monothéisme psychologique au delà des images, c’est l’homme assumant sa croissance, c’est l’individu (indivisible) unifié cheminant dans/par la Foi d’une unité retrouvée , pacifié !!
Le plus grand que Soi ne pourra être ressenti que sur un sol unifié, bien au delà d’un savoir il s’agit ici d’une Co-naissance …le reste n’est qu’histoire de croyance…
Le chemin pour parvenir à cela passe par le grand djihad ..
L’Homme se sépare de sa mère qu’il identifie comme femme, et tue symboliquement le père identifier comme homme comme les autres, et lui devient un homme une femme comme les autres, appelé à vivre une vie d’ HUMAIN .
Dieu le père c’est la projection d’un manque de confiance en soi …dieu le père c’est aussi celui que l’on désigne en direction du ciel, alors même que le coran nous indique que Dieu est tellement proche de nous ( plus près de la veine jugulaire) et que nous ne pouvons le voir, qu’il est partout….Que vient faire là cette verticalité ??
La rencontre avec Dieu c’est l’alliance avec l’ensemble de nos potentialités, de nos sens accordés, c’est naître une deuxième fois… et cela suppose de sortir de nos schémas aliénants, de faire l’épreuve d’une solitude ou d’une nudité face à notre vérité…..
L’homme n’est en manque que de lui-même, se sentiment du manque agit comme une nostalgie d’une union, à la façon d’ une vieille trace qui serait restée au moment d’une séparation de l’homme avec lui-même, cette séparation c’est la séparation originel (Adam et Eve) de l’Homme naissant , l’aliénation semble incontournable , elle a parti liée avec la naissance, le travail d’individuation consistera pour l’essentiel à retrouver en nous ce que l’on projette, la différentiation renvoie à un acte moins naturelle, un acte civilisateur (je suis dans ce monde mais non de ce monde nous dit le prophète Aissa !).
l’Homme dans sa nostalgie nous révèle qu’une partie de lui-même n’est pas accordée…c’est aussi cela qui justifie sa quête , il croit être autre , il deviendra lui…tout simplement !
L’homme aurait simplement oublié sa complétude, il vit comme un amputé,
Dans ce sens la circoncision est un authentique passage à l’acte !
Un dicton marocain voulant dire qu’un homme ne peut rien faire seul est tout à fait révélateur :
« On n’applaudit pas avec une seule main » et moi d’ajouter à contre pied :
« c’est pour cela que Dieu nous en a donné deux… !! »
« Tu ne chercherais pas , si tu n’avais déjà trouvé ! » nous dit le poète… !
L’homme s’identifie à son environnement : son travail, sa famille, la société et ainsi se confond avec les différents personnages qui se rapportent à ses croyances , mais les images que nous avons de nous, ne sont pas nous, il en est de même pour Dieu… elles ne sont que des images, et notre rapport à ces images met en évidence notre mode d’aliénation à nous-même ….notre séparation !
Par conséquent la voie d’union avec Soi passe par la désidentification !
Dans le même temps sur un chemin de retrouvaille , il importera de suivre les traces des différentes identification, de confronter l’imaginaire du manque, les peurs, les limitations le processus est à l’œuvre…et le poète poursuit avec l’espoir des retrouvailles des épousailles, des nouvelles noces….. « ce en quoi tu crois n’a aucun sens, tu ne le sais pas, alors de nouvelles croyances se substituent aux anciennes, dans une ronde qui semble interminable »
De nouveau les peurs révèlent les projections qui révèlent les identifications :
« Je crois que je suis ceci, je pense que je suis cela », nous dit l’homme dans son marasme;
et le poète de poursuivre « Tu es autre que ce que tu crois être, les yeux rivés sur ton ombre , tu te prend pour celle-ci quand tes croyances cesseront, alors tu sauras. T’en affranchir c’est te trouver ! »
Pour continuer a être ce qu’il croit être l’homme esclave a des besoins dictés par ses identifications, avec souvent pour corollaire des peurs, peurs de perdre, peur de manquer (très vivace à l’époque du ramadan, et cela se voit…) etc….et pourtant le poète encore là nous guide :
« le vide est fertile, apprends à l’apprivoiser ! » mais pour apprivoiser le vide et le connaître fertile n’a –t-on pas besoin des sens dont l’homme à appris à se méfier ??… ?
Esclaves des models qu’il a épousé ses conduites et ses besoins lui sont dictée par eux, c’est ainsi que nous pourrions valablement dire : « dis-moi quels besoins tu sers je te dirais ou tu en es avec toi»!
L’homme ne peut être ainsi son propre allié, il se perd dans le paraître et l’avoir au détriment de l’être, il ne peut plus faire la part de ce qui est réel , d’une certaine façon il est agité dans un polythéisme, inconscient, il est un adorateur des dieux qui lui ont été dictés par d’autres :sa famille d’abord mais aussi la société, il est devenu un homme abstrait perdu dans ses mythes…
Les parties de lui-même qu’il jugeait inadéquates au model…sont reléguées dans les tiroirs de la mémoire…cette mémoire qui devient de temps à autre nostalgie…parfois des états dépressifs prennent le pas cela devient « A quoi bon… ! »
Le mouvement dialectique de l’homme en voie de clarification des mythe sur lesquels il se fonde doit être suffisamment avancé pour qu’il s’affranchisse de lui-même
Le poète poursuit « Affranchis toi des dieux qui ont trouvé demeure chez toi, trouve leurs noms et leur puissance te sera rendu ; trouve en toi la graine de confiance et fais le chemin… ! »..
Ce qui nous fait sentir le chemin du monothéisme psychologique c’est le sentiment/espérance d’une possible pacification de l’homme avec lui-même d’une unité potentielle, sentiment qui se nourrit des recueillements d’un esprit humble (L’esprit de pauvreté, devenir comme des petits enfants : le regard ouvert l’accueil inconditionnel du vivant), charitable pour soi-même et pour l’autre, esprit de dépouillement consenti, esprit de jeûne (ou la conscience des vrais besoins), alors l’homme peut être un prophète qui regarde le monde avec une conscience avisée, éclairée, qui lui dit à tout moment le chemin de la Mecque (spirituelle), chemin , vision qui vient comme par surcroît , par conséquent d’un chemin de conscience réalisé, vivant… quelque chose de l’ordre de l’intemporel, dès lors que le temporel est accordée aux réalités vrais de l’homme grandissant…cet homme est chemin faisant devenu l’homme porteur du message de paix, uni avec la création, le créateur, les créatures, il est enfin né !!!
Cet homme n’a même plus besoin d’avoir peur de quoi que ce soi, son niveau de conscience, d’incarnation est tel qu’il est dans un présent éternel.
L’éloignement de nous même, la séparation d’avec nous mêmes nous conduit à consommer une énergie considérable et toutes sortes de regrets voire de nostalgie en sont la trace mnésique…
Comment parler de réalité, si la première d’entre elles n’est pas honorée ?
Dans l’ordre de ce qui fondent mes valeurs, la première réalité c’est soi-même inaliénable…
conditions de toutes les autres réalités, faute de quoi les réalités ne sont vues
qu’a travers le prisme des croyances, c’est à dire condamnées à être déformées… !!
La LOI de séparation, qui sépare , pour mieux unir…c’est le couple des opposés
qui nous conduit au delà de toutes catégorisation, jugement etc……a être accordé
aux lois de la nature, du vivant, alors il n’y a plus de séparation entre monothéisme et polythéisme,
l’un est contenu dans l’autre ou encore la pluralité des formes est transcendé par l’unité de celui/celle qui les éprouve, il s’agit d’une dialectique du vivant, qui est mouvement….l’animal en nous est ami du civilisé en nous, le civilisé en nous c’est d’abord celui/celle qui s’est affranchis de sa nature profonde…
Ce lieu ou l’immanent rejoint le transcendant se nomme le lieu de Paix, et le seul djihad comme le dit « Mohammed » : le grand djihad, c’est l’épreuve dans la quête de Soi !!
Le religieux en nous le spirituel en nous c’est notre rencontre avec la vie dans et par la célébration du Vivant dans le mouvement qui la fonde (Coran : 63 ème nom donné à Dieu : Le Vivant), rencontre avec l’unité de Dieu en nous.
Prenons garde de tout prosélytisme ! Mise en scène du doute de la défiance !
Comme le disait Esope « Le beau parleur vit au dépend de celui qui l’écoute » !
Pour l’homme qui doute l’assentiment de l’autre via la propagande est son refuge !
L’intimité avec nous-même, avec Dieu, c’est une rencontre au delà et en deçà de tous les models !
Une vérité, si elle est vérité doit être valable pour tous, doit être audible par tous, mais surtout dans le silence d’une paix retrouvée, quand aux formes que peut prendre cette vérité elles peuvent être multiples….et le poète de poursuivre :
« Tu aimeras dieu dans la langue qui te l’a rendu le plus proche.. !! »
Qui jugera que telle langue est meilleure que telle autre ? : l’ignorance!
Qui dira le vrai amour du divin c’est comme cela ou mieux encore comme ceci ? l’ignorance !
Qui peut prétendre que tel prophète est meilleur que tel autre ? L’ignorance !
Celui qui sait passe au travers des rites, croyances/traditions coutumes !
Le connaissant ne transmet pas la forme de sa vérité, tout au plus il aidera son prochain à trouver les formes qui le conduisent à être en congruence avec Soi, a trouver en lui les clefs qui vont l’accorder à lui-même ! « je n’ai rien à te révéler si ce n’est ce qui sommeille déjà à l’aube de ta propre connaissance » nous dit le prophète
Rencontrer le plus grand que soi, passe par l’épreuve des limites personnelles !
L’unité prend le chemin de la diversité, la multiplicité.
Nul n’est besoin de garnir les mosquées d’images, l’Homme est envahis d’images, nous devons en prendre conscience afin de faire le grand rangement celui de nos catalogues intérieurs ….
nos encombrements sont des parasites qui brouillent l’esprit et le cœur ….
Dieu « frappe » à notre porte, elle est fermée le djihad n’a pas eu lieu . notre mosquée intérieure est encombrée …c’est ainsi que des milliards de personnes , aveugles par mis les aveugles sont dans des implorations qui ne sont que lamentations et apitoiements infantiles ; rien à voir avec le recentrage le recueillement …
Tu ne demande rien, quand tu es habité par la Foi , car cette foi est ta nourriture première, ta raison d’être !
L’homme qui puise dans sa Foi vivante ses réponses quotidienne, si il a pour ami Mohammed il est musulman, si il a pour ami Jésus de Nazareth il est chrétien, Moise il est juif ; Gautama il est bouddhiste, lao tseu il est taoïste etc….l’important n’est-il pas simplement de trouver le chemin de sa FOI ?
Et chemin faisant, Devenir qui nous sommes, n’est-ce pas un acte de Foi ?
Jean-jacques GERARD
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