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L'épuisement professionnel 

selon Freudenberger


Par Alain Rioux Ph. D., Psychologue

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Introduction

En 1980, Herbert J. Freudenberger publiait un livre remarquable traitant de l'épuisement professionnel.
Il ne se doutait pas que cet ouvrage deviendrait une référence pour tous ceux qui s'intéressent à ce phénomène.  Dans ce court texte, je tenterai de livrer le plus justement possible son approche qui s'intéresse à l'individu mais replace aussi sa dynamique dans le contexte de la société actuelle.

Au début de son ouvrage l'auteur nous livre son explication du terme "Burn out" qu'il traduit en français par l'expression : "Brûlure interne".

" En tant que psychanalyste et praticien, je me suis rendu compte que les gens sont parfois victimes d'incendie, tout comme les immeubles.  Sous la tension produite par la vie dans notre monde complexe, leurs ressources internes en viennent à se consommer comme sous l'action des flammes, ne laissant qu'un vide immense à l'intérieur, même si l'enveloppe externe semble plus ou moins intacte" (L'épuisement professionnel : La brûlure interne, page 3)

Réussir à tout prix ! 

L'épuisement, la brûlure interne, survient lorsque l'individu se heurte à un mur.  Lorsqu'il s'aperçoit que la tâche qu'il s'était fixée est impossible à accomplir.  Historiquement, le but du rêve américain était de nous faire atteindre un niveau de vie toujours supérieur de génération en génération.  En quelques mots, ce rêve qui est aussi celui d'une société, se concrétise par un travail énergique qui nous amène à l'excellence et nous permet de jouir du confort matériel, d'obtenir le respect de la communauté, du prestige, une certaine sécurité et un statut. 

Rattaché à ce rêve de réussite, plusieurs croyances poussent l'individu à redoubler d'ardeur et à ne ménager aucun effort pour atteindre ses objectifs.  Que penser de la croyance disant que les efforts sont toujours récompensés ?  Que dire du proverbe : "A coeur vaillant rien d'impossible ?"  Connaissez-vous l'adage voulant que le succès est le produit de 95% de sueur et de 5% de talent ?  Pas étonnant qu'avec des principes comme ceux là on s'épuise devant des tâches gigantesques ou impossibles à réaliser.  Pour s'accomplir il ne nous suffit donc pas d'être le meilleur, il faut aller au bout de nos forces comme nous le véhiculent les héros de cinéma et ceux de notre enfance.  Même l'éducation qui nous est transmise par nos parents nous pousse à travailler toujours plus fort, à être les plus vertueux ou les plus respectueux.  En fait, les influences sont multiples et tout notre système de croyances qui détermine nos convictions personnelles et notre manière d'être dans la société, nous amène trop souvent à valoriser la perfection, le travail acharné, et tout ce qui est mieux que bien.

Le Docteur Freudenberger nous demande de réfléchir à l'image que nous projetons.  Correspond-t-elle à la réalité ?  Faisons ensemble une brèche dans notre conscience et regardons nos imperfections, comparons notre fausse image à nos capacités réelles, aux possibilités que nous offre l'environnement et à l'ampleur du défi qui nous attend.  Sommes-nous réellement en mesure de suffire à la tâche ?  Est-ce que le défi qui nous est proposé correspond à nos aspirations profondes ou nous est-il subtilement imposé par une société qui veut des résultats ?  Lorsque l'on n'a plus d'énergie et que l'on oublie ce que l'on veut vraiment, la vie perd son sens et l'incendie débute.

L'individu risquant le plus de s'épuiser professionnellement est dynamique, talentueux et possède un certain magnétisme.  Il a de nombreux buts à atteindre, se jette de toutes ses forces dans ce qu'il entreprend et s'attend à ce que ses efforts soient récompensés à leur juste valeur.  Naturellement (et malheureusement pour lui) il perçoit que les exigences de la société et de l'entreprise pour laquelle il travaille, face à sa performance, sont tout à fait légitimes.  Cette personne, dans laquelle vous pouvez peut-être vous être reconnu, est convaincue que l'énergie ne lui fera jamais défaut.  Elle croit que celle-ci s'alimentera de sa vie bien remplie et des efforts qu'elle déploie au travail.  Elle s'imagine que les efforts sont toujours récompensés et que le fait de se dépasser soi-même, de se réaliser produit une augmentation de l'énergie.  Cette façon de voir les choses n'est pas mauvaise en soi, même si le dosage énergétique est fait sans économie.  Le plus dommage, c'est que l'individu qui s'épuise oriente souvent ses efforts dans de mauvaises directions.  Ceux-ci deviennent disproportionnés par rapport aux résultats qu'il obtient et ce qui est malheureux c'est qu'il sera le dernier à le remarquer.  Pour éviter cela il faut se centrer sur soi-même et prendre contact avec ses aspirations profondes.  La recherche de biens matériels ou d'objets valorisés par notre société de consommation est un signal d'alarme qui devrait nous mettre sur nos gardes.

Au cœur de l'incendie

Vivre un épuisement professionnel n'a rien d'une partie de plaisir et à chaque fois la brûlure est de plus en plus totale comme le mentionne Freudenberger: "La vie ressemble à une balançoire à la seule différence que nos dépressions deviennent plus sévères à chaque descente et que nous devons payer un prix plus élevé pour nos expériences à chaque remontée". (L'épuisement professionnel: La brûlure interne, page 67).

Les sentiments qui accompagnent un épuisement professionnel sont souvent douloureux.  Une perte d'énergie et une sensation d'abattement en sont les premiers signes.  Ensuite, l'indifférence s'installe et si elle perdure, l'ennui et le cynisme la remplaceront.  Certaines personnes deviendront impatientes et face à l'incapacité qu'elles ressentent devant la tâche à accomplir, leur irritabilité grandira et se dirigera vers tous ceux qui l'entourent.

Pour d'autres, l'épuisement se produit sous le signe du paradoxe et jusqu'à ce que tout s'écroule très rapidement ces derniers seront envahis par un sentiment de toute puissance.  Pareil état n'est pas le signe d'une personnalité saine car il constitue une exagération qui frise l'illusion.  De plus, une personne qui se sent indispensable n'est en réalité qu'une entrave au progrès et à l'initiative. 

Plusieurs troubles ou maladies physiques peuvent être des signes avant-coureurs d'un épuisement.  Il peut s'agir par exemple d'un rhume que l'on n'arrive pas à passer ou d'un mal de dos qui persiste insidieusement.  Ceux-ci ne sont autre chose que la manifestation d'une tension qui grandit et du vide qui s'installe à l'intérieur.  Il semble bien que les maux physiques soient plus respectables que les maux psychologiques.

Un épuisement peut ressembler de façon étonnante à une dépression.  Toutefois il existe une différence entre un état d'esprit dépressif et la forme de dépression qui caractérise la brûlure interne.  Le véritable dépressif verra également toutes les sphères de sa vie touchées par cet état léthargique ce qui n'est pas le cas de la personne épuisée.  De plus, tandis qu'une personne dépressive aura tendance à se sentir coupable pour ce qui lui arrive, celle qui est en train de se brûler aura plutôt tendance à éprouver de la colère.

Une des sensations les plus désagréables et extrême de l'épuisement s'exprime dans la désorientation.  L'individu n'arrive pas à se concentrer et se sent de plus en plus séparé de son environnement.  Il ne comprend plus très bien certaines choses qui se passent autour de lui.  Par exemple cette personne assiste à une réunion ou un événement quelconque mais elle se trouve en pensée à des milliers de kilomètres de distance.  Cette désorientation est inquiétante car elle peut affecter le jugement et la mémoire d'une personne.  Ceci renforce son sentiment d'aliénation et peut être source d'agitation et de désorientation encore plus profonde.

Au premier stade de l'épuisement, l'individu finira par prendre conscience de son état mais s'il n'accepte pas la remise en question il niera ce qui lui arrive et continuera de se consumer de l'intérieur.  L'attitude négative qui correspond au second stade peut s'exprimer clairement dans la phrase: "Je m'en fous".  Selon Freudenberger, faire de la négation peut être un mécanisme sain dans certaines circonstances car cela nous permet de ne pas être continuellement submergé par un flot d'interrogations sur nous-même.  Toutefois une attitude négative obsessive entraîne inévitablement, l'ennui, la désillusion et une baisse de la vitalité.  

L'intimité avec soi et les autres                                                              

L'auteur nous mentionne qu'il faut redevenir intime avec soi-même et les autres, afin de ne pas tomber dans le piège de l'épuisement ou pour rétablir son équilibre .  Reprendre contact avec soi signifie amener à notre conscience ce que nous sommes vraiment, notre vrai moi.  Il ne s'agit surtout pas d'identifier quelle position nous voulons occuper dans la communauté ou de savoir à quel héros de feuilleton nous voulons ressembler.   Il s'agit de savoir quelles sont nos aspirations profondes au delà du bombardement de modèles et de stéréotypes que véhiculent les médias.  Cette intimité avec soi-même n'est pas facile à atteindre et se centrer sur soi demande une certaine maturité.  Afin de faciliter cette tâche, Freudenberger parle de la nature.  Les grands espaces, la nature et l'isolation permettent à l'individu de reprendre contact avec l'essence des choses et de retourner plus facilement au centre de soi.  Il peut être en communion avec ses aspirations réelles et ce qui compte vraiment pour lui.

Reprendre contact avec autrui, communiquer d'une manière intime et authentique avec les autres est aussi une façon de ne pas dévier de notre chemin.   Cependant, il faut quelquefois réapprendre complètement à communiquer.  Lorsque nous faisons les réponses à la place des autres sans leur laisser la chance de donner leurs propres réponses, c'est souvent parce que nous créons une image d'eux qui leur accorde une moins grande compréhension qu'ils n'ont en réalité.  Nous les considérons à priori comme des adversaires au lieu d'alliés en ne nous posant pas de questions sur ce qu'ils sont réellement ou sur les réactions qu'ils pourraient avoir face à tel ou tel événement.

Cultiver l'intimité est une bonne façon de lutter contre l'incendie.  La pire des barrières avant d'y arriver est de ne pas dire ce que l'on pense.  Il ne s'agit pas d'insulter les gens ou de dire tout ce qui nous passe par la tête.  Il faut exprimer nos sentiments d'une manière authentique mais de façon à ce que les gens à qui nous nous adressons éprouvent de la sympathie à notre endroit.  Ceci exige d'avoir confiance en l'autre et d'accepter de prendre des chances.

La deuxième barrière qui se dresse entre nous est notre incapacité d'écouter ce que les autres ont à nous dire.  La clé pour bien comprendre ce qu'ils ont à dire c'est l'empathie.  Il faut faire un effort réel pour se mettre à la place de l'autre et sentir ce qu'il ressent.  C'est seulement en faisant cela que nous pouvons créer un contact authentique.

Freudenberger nous  demande de privilégier la communication et l'intimité dans nos relations et soutient que nous en avons besoin aujourd'hui plus que jamais.  L'absence de règle morale pour régir le fonctionnement de notre société implique que nous devons demeurer vigilants.  Autrefois, la force du phénomène religieux qui dictait des règles de conduite morale, a permis à plusieurs couples de traverser des crises qui les auraient autrement séparés.  Bien entendu la pratique religieuse ne favorisait pas nécessairement la proximité de soi et l'ouverture sur l'autre et c'est pourquoi certains couples ont vécu ensemble tout en ayant des vies distinctes et en gardant pour eux-mêmes leur mécontentement.  Néanmoins l'effritement de la pratique religieuse laisse un vide de sens que les nouvelles valeurs n'ont pas encore réussi à combler.  Dans certains cas, ceux-là même qui rejetaient le dogmatisme de la religion catholique d'autrefois se tournent aujourd'hui vers les sectes pour trouver un nouveau sens à leur vie.  

Aider une victime d'incendie                                                                

Que pouvons-nous faire lorsque nous remarquons que quelqu'un est aux prises avec un incendie ?  La solution la meilleure, la personne l'a évidemment entre ses mains si elle peut prendre conscience de sa course et identifier à l'intérieur d'elle-même ce qu'elle veut vraiment, elle pourra freiner avant que le feu ne soit impossible à contrôler.  En ayant une meilleure intimité avec autrui elle acceptera peut-être d'aller voir dans sa conscience pour réviser sa route.

Autrement, nous pouvons l'aider en diminuant d'une manière concrète sa charge de travail ou en lui permettant de s'éloigner de ses préoccupations coutumières pour un certain temps.  En second lieu pour la personne qui entre dans le cycle de l'ennui et de la perte d'énergie, il est toujours important de lui rappeler ses succès passés; car chez une personne souffrant d'épuisement c'est souvent la pensée de ses échecs qui lui font le plus grand tort.

Incendie et profession à caractère sociale

Les individus sujets à un incendie ont tendance à ne voir que les aspects négatifs de leur vie.   Malheureusement, il est plus facile de perdre son objectivité face à ses réalisations lorsque nous sommes constamment entourés par la souffrance d'autrui.  Les gens qui exercent des professions à caractère social (par exemple les gens oeuvrant dans les hôpitaux psychiatriques) sont presque uniquement exposés aux côtés négatifs des individus ou encore ont une formation qui les amène à entrer en contact uniquement avec la partie malade de la personne.  De plus, toujours selon le Docteur Freudenberger, il est généralement reconnu que ce sont des gens sensibles qui travaillent dans ce domaine; ils sont attentifs au malheur d'autrui et ont une conscience sociale plus développée. 

L'incendie prend souvent naissance lorsqu'un personne lutte pour préserver quelque chose qu'elle juge important.  Nous avons alors à combattre l'incendie à trois niveaux.  D'abord la société nous reflète souvent les inégalités et les injustices avec lesquelles nos clients sont aux prises.  Pensons aux stéréotypes rattachés à la maladie mentale et au caractère honteux de certains désordres comme la schizophrénie.  Ensuite nous devons aider des gens à combler les besoins complexes en tenant compte de leurs difficultés personnelles et cela malgré le peu de ressources des gouvernements et des organisations.  Finalement, en troisième lieu, notre personnalité et notre vision du rôle que nous devons jouer et de nos responsabilités sont aussi des facteurs déterminants dans la genèse d'un épuisement.

Il faut toujours faire attention de ne pas se considérer comme un surhumain à qui le repos est inutile.  Il faut être vigilant face à la fatigue et aux heures de sommeil perdues que nous repoussons constamment à la nuit suivante.  Rappelons-nous que nous sommes toujours plus important comme humain peu importe les responsabilités que comporte notre travail.

Un engagement positif dans son travail s'exprime par un intérêt vif dans la tâche qui nous incombe mais aussi par un certain détachement émotionnel.  Il faut demeurer sympathique face aux gens qui nous entourent et mature face aux responsabilités qui nous sont confiées.  Il est important de cultiver ses amitiés au travail afin de pouvoir s'offrir du renforcement réciproque et parler de ses frustrations même les plus anodines.  Varier son travail et échanger des fonctions ou des tâches avec un collègue sont des façons efficaces de ne pas se brûler.  Demeurez toujours attentif à vos sentiments.  Prenez garde aux signes d'inflexibilité, aux attitudes négatives et au cynisme.  Quelle est votre attitude face à l'idée de prendre un congé imprévu ?  Vous sentez-vous coupable de manquer une ou même deux réunions importantes ?

Incendie entreprise et société                                                       

La grosseur de l'établissement dans lequel nous évoluons peut nous faire sentir ridicule et sans importance.  De plus, après plusieurs efforts lorsque le résultat arrive, le projet initial a touché tellement de mains qu'il est difficile de s'en approprier la réussite.  La multiplication des bâtiments, les divisions en section de travail ou en département font que le travail a tendance à perdre son sens initial.  Le geste posé par l'employé se retrouve isolé et ne se situe plus dans une perspective d'ensemble:  il est compartimenté.  Dans cette façon de fonctionner le travailleur compétent et motivé, est souvent celui qui souffre le plus de tout ce morcellement.  L'entreprise focus sur le résultat et non sur le travail lui-même.  Même si cette tendance se renverse de plus en plus, on a longtemps mobilisé les employés à atteindre des résultats plutôt que d'insister sur la qualité de la relation avec le client.  Dans un tel contexte il est important de trouver un juste milieu entre trop d'attachement et trop de détachement.  Cet équilibre  s'obtient selon le psychanalyste New-yorkais par la reconnaissance de ses capacités réelles et l'importance que l'on s'accorde dans le système.  Rappelons nous qu'une attitude imprégnée d'humour contribue à redonner à l'établissement des dimensions appréciables et plus humaines.

Au travail, on reconnaît donc davantage surtout les signes extérieurs d'accomplissement ou de réussite comme le salaire et les postes élevés.  Paradoxalement, plus la société nous entraîne à performer et à rechercher de tels signes de réussite plus en même temps elle nous dirige vers l'incendie.  La bureaucratisation, l'avènement de l'informatique et la dépersonnalisation des services isolent le travailleur, diminue ses relations avec ses pairs, diminue son emprise sur le système et provoque une aliénation qui mène inéluctablement à l'épuisement.

L'individu ne ressent-il pas, ni plus ni moins que les effets d'une société qui est elle-même victime d'incendie ?  Freudenberger nous dit que oui et nous demande de penser à l'érosion de notre écologie, à l'augmentation de la criminalité, au gaspillage des ressources, au décrochage de nos jeunes et au bourdonnement d'informations dont nous submergent les médias.  Quel est le code d'éthique de la société actuelle ?  Où sont nos valeurs morales ?  Comment expliquer la grande popularité des sectes, des astrologues et des gourous de toutes sortes ?  

Conclusion                                                                                          

L'individu possède en lui les solutions des problèmes de notre société, il ne s'agit pas d'avoir une vision idéaliste des événements mais bien réaliste.  La conscience de soi entraîne la conscience de son environnement et des autres mais il y a toujours une marge à conserver entre nos désirs et l'énergie à notre disposition pour les réaliser.  Il faut s'entraîner à différencier nos buts réels de ceux imposés par notre société et ne pas agir en héros.  A travers l'épopée qui nous mènera à l'atteinte de nos objectifs il faut conserver de la gentillesse et de l'indulgence pour soi.  L'auteur cite Perls pour imager cela: "Ami, ne soit pas perfectionniste car le perfectionnisme est une malédiction qui t'épuisera".  Rappelez-vous donc que l'incendie n'est pas une partie de plaisir et qu'il est possible de stopper sa progression.

Il est pour moi certain que cet article ne constitue qu'une illustration bien modeste de tout le matériel que contient l'oeuvre original du Docteur Herbert Freudenberger.

Si à travers la lecture de ce résumé, vous vous êtes questionné sur vous-même ou avez eu le goût de comprendre davantage ce qui se passe autour de vous pour vous faire courir ainsi, j'aurai atteint mon objectif.  En terminant son ouvrage Freudenberger nous laisse sur ce mot d'esprit d'un humoriste américain: "Ne prend pas la vie trop au sérieux, tu n'en sortiras pas vivant".

Note: Le Dr Freudenberger est décédé à l'âge de 73 ans en novembre 1999

Bibliographie                                                                                       

Freudenberger, H. (1987). L'épuisement professionnel:  La Brûlure interne.  Québec : Gaétan Morin Éditeur.

Par Alain Rioux Ph. D., Psychologue
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